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	<title>Théâtre(s) Politique(s) &#187; Revue</title>
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	<description>Revue en ligne gratuite et Groupe de recherche sur le(s) théâtre(s) politique(s)</description>
	<lastBuildDate>Fri, 22 Mar 2013 10:16:58 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Des Théâtres populaires &#8211; Afrique, Amérique, Asie, Europe</title>
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		<pubDate>Mon, 14 May 2012 09:28:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>theatres-politiques</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Revue]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><img349&#124;left></p><p>Cet article <a href="https://theatrespolitiques.fr/2012/05/des-theatres-populaires-afrique-amerique-asie-europe/">Des Théâtres populaires &#8211; Afrique, Amérique, Asie, Europe</a> est apparu en premier sur <a href="https://theatrespolitiques.fr">Théâtre(s) Politique(s)</a>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour son premier num&eacute;ro, la revue Horizons/Th&eacute;&acirc;tre &eacute;dit&eacute;e par les Presses Universitaires de Bordeaux propose comme th&egrave;me ouvert aux contributions, Les th&eacute;&acirc;tres populaires. Le pluriel n&rsquo;est pas anodin et ouvre volontairement le territoire g&eacute;ographique et culturel de cette &eacute;tude, au-del&agrave; de l&rsquo;h&eacute;ritage qui a marqu&eacute; le th&eacute;&acirc;tre europ&eacute;en du vingti&egrave;me si&egrave;cle.<br />
Qu&rsquo;est-ce que le th&eacute;&acirc;tre populaire&thinsp;? Un th&eacute;&acirc;tre pour le peuple ou un th&eacute;&acirc;tre fait par le peuple&thinsp;? Peut-on encore parler de th&eacute;&acirc;tre(s) populaire(s)&thinsp;? Qui est le peuple, quels sont les peuples de ces th&eacute;&acirc;tres&thinsp;? La notion de &laquo;?th&eacute;&acirc;tre populaire?&raquo; est par essence polys&eacute;mique. Puisque les peuples sont aussi multiples que les formes th&eacute;&acirc;trales qu&rsquo;ils pratiquent. Chaque peuple a son th&eacute;&acirc;tre et chaque th&eacute;&acirc;tre a son propre public, son peuple.<br />
Si en France, le th&eacute;&acirc;tre populaire correspond &agrave; une vision d&rsquo;abord militante qui a &eacute;t&eacute; marqu&eacute;e jusqu&rsquo;au d&eacute;but des ann&eacute;es quatre-vingt par des personnalit&eacute;s, des exp&eacute;riences, des r&eacute;alisations embl&eacute;matiques, dans d&rsquo;autres pays, le th&eacute;&acirc;tre populaire est tant&ocirc;t synonyme d&rsquo;une forme d&rsquo;expression dramatique n&eacute;e et enracin&eacute;e dans un milieu populaire tant&ocirc;t, il est, l&rsquo;expression d&rsquo;une vision th&eacute;&acirc;trale qui tend &agrave; d&eacute;mocratiser pour ne pas dire &laquo;?vulgariser?&raquo; la pratique sc&eacute;nique aupr&egrave;s d&rsquo;une classe populaire.<br />
L&rsquo;expression &laquo;?th&eacute;&acirc;tre populaire?&raquo; peut aussi bien exprimer une sublimation du fait th&eacute;&acirc;tral quand on y associe des noms tels Jean Vilar ou TNP, qu&rsquo;une d&eacute;pr&eacute;ciation de ce m&ecirc;me fait th&eacute;&acirc;tral quand on lui accole des termes tels &laquo;?commercialisation?&raquo;, &laquo;?facilit&eacute;?&raquo; ou &laquo;?vulgarit&eacute;?&raquo;.<br />
Le sens donn&eacute; au th&eacute;&acirc;tre populaire n&rsquo;est en fin de compte que le r&eacute;sultat d&rsquo;une vision conditionn&eacute;e par plusieurs facteurs, sociologiques, g&eacute;ographiques, id&eacute;ologiques et m&ecirc;me historiques qui varient d&rsquo;une culture &agrave; l&rsquo;autre et d&rsquo;une contr&eacute;e &agrave; l&rsquo;autre.<br />
&nbsp;<br />
&nbsp;</p>
<p>SOMMAIRE</p>
<p>&quot;Le th&eacute;&acirc;tre populaire comme source du th&eacute;&acirc;tre public&thinsp;?&quot;<br />
Marion Denizot</p>
<p>&quot;Th&eacute;&acirc;tre populaire, th&eacute;&acirc;tre prol&eacute;tarien : les fr&egrave;res ennemis&thinsp;?&quot;<br />
Nathalie Coutelet</p>
<p>&quot;Le Th&eacute;&acirc;tre sur la Place &agrave; Bordeaux de 1962 &agrave; 1972&quot;<br />
Dominique Paquet</p>
<p>&quot;Le Th&eacute;&acirc;tre du Peuple du Havre&thinsp;: &laquo;&thinsp;un th&eacute;&acirc;tre d&rsquo;art social &raquo; ou comment instruire en distrayant&quot;<br />
H&eacute;l&egrave;ne Rannou</p>
<p>&quot;Pepe Robledo et le Libre Teatro Libre : r&eacute;cit d&rsquo;une exp&eacute;rience de th&eacute;&acirc;tre populaire<br />
et parcours d&rsquo;un acteur en exil&quot;<br />
Baptiste Pizzinat</p>
<p>&quot;Th&eacute;&acirc;tre populaire ivoirien : les Guignols d&rsquo;Abidjan et les sc&egrave;nes de la violence politique&quot;<br />
S&eacute;lom Komlan Gbanou</p>
<p>&quot;D&rsquo;un th&eacute;&acirc;tre traditionnel clos &agrave; un th&eacute;&acirc;tre populaire ouvert : le cas de Ha&iuml;ti&quot;<br />
Joubert Satyre</p>
<p>&quot;Th&eacute;&acirc;tre et empire en Chine : enqu&ecirc;tes de terrain dans &laquo;&thinsp;l&rsquo;espace du peuple&thinsp;&raquo; en Chine contemporaine&quot;<br />
Catherine Capdeville-Zeng</p>
<p>&quot;Le th&eacute;&acirc;tre populaire yiddish en Europe de l&rsquo;est (1876-1939)&quot;<br />
Pierre Katuszewski</p>
<p>&quot;Le th&eacute;&acirc;tre populaire marocain, une tradition s&eacute;culaire. Exemples de la halqa et de lbsat&quot;<br />
Omar Fertat</p>
<p>&quot;La passion lettonne pour le th&eacute;&acirc;tre, les Th&eacute;&acirc;tres du peuple&quot;<br />
Zane Purmale<br />
&nbsp;</p>
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		<title>Théâtre et révolutions</title>
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		<pubDate>Mon, 14 May 2012 09:16:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>theatres-politiques</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Revue]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><img348&#124;left></p><p>Cet article <a href="https://theatrespolitiques.fr/2012/05/theatre-et-revolutions/">Théâtre et révolutions</a> est apparu en premier sur <a href="https://theatrespolitiques.fr">Théâtre(s) Politique(s)</a>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>SOMMAIRE&nbsp;DU&nbsp;DOSSIER</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>BOURDIN Philippe<br />
INTRODUCTION &#8211; &laquo; Th&eacute;&acirc;tres et r&eacute;volutions &raquo;<br />
&nbsp;<br />
BOURDIN Philippe, LE BORGNE Fran&ccedil;oise, TRIOLAIRE Cyril, TR&Eacute;HOREL Clothilde<br />
Le programme Therepsicore. Personnels dramatiques, r&eacute;pertoires et salles de spectacle en province (1791-1813)<br />
&nbsp;<br />
PERAZZOLO Paola<br />
La dramatisation de la prise de la Bastille pendant la r&eacute;volution : repr&eacute;sentations et r&eacute;visions<br />
&nbsp;<br />
BELLOT Eva<br />
Marianne sur les planches : les h&eacute;ro&iuml;nes anonymes du th&eacute;&acirc;tre de la R&eacute;volution fran&ccedil;aise (1793-1798)<br />
&nbsp;<br />
MARKOVITS Rahul<br />
Th&eacute;&acirc;tre, &laquo; propagande &raquo; et exportation de la r&eacute;volution : la troupe de la Montansier &agrave; Bruxelles (1792-1793)<br />
&nbsp;<br />
F&Eacute;RET Romuald<br />
Le th&eacute;&acirc;tre de Province au XIXe si&egrave;cle : entre r&eacute;volutions et conservatisme<br />
&nbsp;<br />
PLATELLE Fanny<br />
La r&eacute;volution de 1848 dans les &laquo; com&eacute;dies politiques &raquo; de Johann Nestroy<br />
&nbsp;<br />
GAYRAUD R&eacute;gis<br />
Les actions de masse des ann&eacute;es 1920 en Russie : un nouveau spectacle pour la r&eacute;volution<br />
&nbsp;<br />
ROBILLIARD Marie-Am&eacute;lie<br />
Le th&eacute;&acirc;tre portugais et la r&eacute;volution des &frac12;uillets (1968-1978) : de l&rsquo;euphorie au d&eacute;senchantement</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Usages idéologiques du texte de théâtre</title>
		<link>https://theatrespolitiques.fr/2012/02/usages-ideologiques-du-texte-de-theatre/</link>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 08:53:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>theatres-politiques</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Revue]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Comment utilise-t-on un texte de th&#233;&#226;tre ? Comment le fait-on servir &#224; un but autre que sa jouissance ou sa connaissance ? M&#234;me si toute interpr&#233;tation, aussi neutre qu&#8217;elle se veuille, est appropriation, certains gestes critiques semblent faire sortir l&#8217;interpr&#232;te du champ de l&#8217;herm&#233;neutique pour le faire entrer de facto dans celui de l&#8217;utilisation. Ce [...]</p><p>Cet article <a href="https://theatrespolitiques.fr/2012/02/usages-ideologiques-du-texte-de-theatre/">Usages idéologiques du texte de théâtre</a> est apparu en premier sur <a href="https://theatrespolitiques.fr">Théâtre(s) Politique(s)</a>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Comment utilise-t-on un texte de th&eacute;&acirc;tre ? Comment le fait-on servir &agrave; un but autre que sa jouissance ou sa connaissance ? M&ecirc;me si toute interpr&eacute;tation, aussi neutre qu&rsquo;elle se veuille, est appropriation, certains gestes critiques semblent faire sortir l&rsquo;interpr&egrave;te du champ de l&rsquo;herm&eacute;neutique pour le faire entrer de facto dans celui de l&rsquo;utilisation. Ce nouveau num&eacute;ro de la revue Fabula-LHT voudrait s&rsquo;interroger sur la limite probl&eacute;matique qui s&eacute;pare l&rsquo;herm&eacute;neutique de l&rsquo;usage du texte. Les diff&eacute;rences ne sont-elles que d&rsquo;intention (servir / faire servir) et d&rsquo;esprit (respect / irrespect) ? Ne doit-on pas se demander si le changement d&rsquo;intention critique implique un changement de proc&eacute;dure ? Ces questions semblent particuli&egrave;rement cruciales pour le texte de th&eacute;&acirc;tre, qui se pr&ecirc;te plus &eacute;videmment que d&rsquo;autres &agrave; des op&eacute;rations de lecture id&eacute;ologique, comme en t&eacute;moignent tant de mises en sc&egrave;ne.</p>
<p>Sans doute le principe global de l&rsquo;interpr&eacute;tation id&eacute;ologique consiste-t-il la plupart du temps &agrave; mener une vaste op&eacute;ration d&rsquo;all&eacute;gorisation : transformer un texte de th&eacute;&acirc;tre en all&eacute;gorie politico-sociale. Mais quelles op&eacute;rations de lecture pr&eacute;cises la sous-tendent et la permettent ? On pourra se demander sur quels types de structures dramaturgiques portent ces op&eacute;rations de lecture, et ce qu&rsquo;elles leur font subir. De quelle mani&egrave;re sont trait&eacute;es les caract&eacute;risations des personnages ? Quels subterfuges poussent le spectateur &agrave; leur en attribuer de nouvelles ? Que subit le syst&egrave;me des motivations ? Revient-on toujours &agrave; un principe classique de d&eacute;motivation et de remotivation ? Qu&rsquo;advient-il des structures de la fable, de la logique des actions ?</p>
<p>Ce num&eacute;ro de Fabula-LHT souhaite s&rsquo;int&eacute;resser, sans exclusive, aux deux grands champs de l&rsquo;usage id&eacute;ologique du texte dramatique.</p>
<p>La mise en sc&egrave;ne, au premier chef : depuis sa naissance, &agrave; la fin du XIXe si&egrave;cle, jusqu&rsquo;&agrave; aujourd&rsquo;hui, elle se meut dans une double logique d&rsquo;affirmation de soi (le metteur en sc&egrave;ne devient le v&eacute;ritable auteur du spectacle th&eacute;&acirc;tral) et d&rsquo;action politique. Elle s&rsquo;affirme ainsi comme le paradigme m&ecirc;me de l&rsquo;usage du texte. De Meyerhold qui, en 1922, met en sc&egrave;ne le Cocu imaginaire de Crommelynck sur une sc&egrave;ne constructiviste pour en faire ressortir l&rsquo;improbable &laquo; dynamisme industriel &raquo;, au brechtisme &agrave; la fran&ccedil;aise des ann&eacute;es 1960, qui relit syst&eacute;matiquement nos classiques pour y montrer la pr&eacute;sence all&eacute;goris&eacute;e de la lutte des classes, existe-t-il de grandes constantes (gestes de technique sc&eacute;nique et op&eacute;rations de lecture), dont on puisse dire qu&rsquo;elles constituent l&rsquo;usage du texte, et qu&rsquo;elles se distinguent radicalement comme proc&eacute;dures herm&eacute;neutiques singuli&egrave;res ? Corneille pourra peut-&ecirc;tre faire office de &laquo; cas d&rsquo;&eacute;cole &raquo; en la mati&egrave;re, lui qui, davantage encore que Racine et Moli&egrave;re, a &eacute;t&eacute; soumis au cours du XXe si&egrave;cle, &agrave; tous les usages scolaires et id&eacute;ologiques.</p>
<p>L&rsquo;interpr&eacute;tation critique id&eacute;ologique ensuite, dont l&rsquo;histoire est aussi longue que celle du th&eacute;&acirc;tre lui-m&ecirc;me. Quelles proc&eacute;dures de lecture mettent en oeuvre Victor Hugo relisant Shakespeare dans l&rsquo;id&eacute;e de &laquo; l&rsquo;art pour le progr&egrave;s &raquo;, les critiques de la IIIe R&eacute;publique relisant les classiques fran&ccedil;ais pour affermir ses fondements culturels, Lucien Goldmann relisant Racine ? Existe-t-il, en-de&ccedil;&agrave; des diff&eacute;rences de grille d&rsquo;analyse id&eacute;ologique, un substrat commun &agrave; leurs proc&eacute;dures critiques, qui les distingue de celles qui pr&eacute;tendent ne s&rsquo;int&eacute;resser qu&rsquo;au texte lui-m&ecirc;me et le servir ? Plut&ocirc;t qu&rsquo;une s&eacute;rie m&eacute;tacritique d&rsquo;&eacute;tudes de cas, ce num&eacute;ro de Fabula-LHT souhaiterait constituer une r&eacute;flexion sur la sp&eacute;cificit&eacute; ou la non-sp&eacute;cificit&eacute; des op&eacute;rations d&rsquo;interpr&eacute;tation id&eacute;ologique, sur ce qui les distingue au sein du champ de l&rsquo;herm&eacute;neutique, mais aussi sur la sp&eacute;cificit&eacute; du th&eacute;&acirc;tre en la mati&egrave;re : quels gestes critiques particuliers appelle la structure du texte de th&eacute;&acirc;tre &ndash; le mode dramatique ? Qu&rsquo;est-ce qui distingue le d&eacute;tournement d&rsquo;un texte th&eacute;&acirc;tral du d&eacute;tournement des autres types de fiction ?&nbsp; <br />
&nbsp;</p>
<p>Jean de Guardia<br />
Ma&icirc;tre de conf&eacute;rences en litt&eacute;rature fran&ccedil;aise<br />
Responsable du Master Enseignement<br />
Universit&eacute; Paris-Est Cr&eacute;teil</p>
<p>Les articles sont &agrave; envoyer avant le 31 mars 2012 &agrave; Jean-Louis Jeannelle (jeannelle@fabula.org) et &agrave; Jean de Guardia (jean.deguardia@u-pec.fr), directeur du num&eacute;ro &ndash; ils seront soumis anonymement au comit&eacute; de lecture de Fabula-LHT.</p>
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		</item>
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		<title>Marx et la culture / André Benedetto</title>
		<link>https://theatrespolitiques.fr/2011/11/marx-et-la-culture-andre-benedetto/</link>
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		<pubDate>Sat, 05 Nov 2011 18:40:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>theatres-politiques</dc:creator>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[Revue]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><img328&#124;left></p><p>Cet article <a href="https://theatrespolitiques.fr/2011/11/marx-et-la-culture-andre-benedetto/">Marx et la culture / André Benedetto</a> est apparu en premier sur <a href="https://theatrespolitiques.fr">Théâtre(s) Politique(s)</a>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">PRESENTATION</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <font face="Arial"><span style="font-size:10pt;line-height:15px;">Consacrer un num&eacute;ro d&rsquo;Europe &agrave; &laquo;&nbsp;Marx et la culture&nbsp;&raquo;, cela revient &agrave; poser l&rsquo;hypoth&egrave;se </span></font><font face="Arial"><span style="font-size:10pt;line-height:15px;">qu&rsquo;un tel intitul&eacute; puisse engager &agrave; des approches renouvel&eacute;es de l&rsquo;&oelig;uvre de Marx, </span></font><font face="Arial"><span style="font-size:10pt;line-height:15px;">tout en nourrissant la r&eacute;flexion sur la culture &agrave; partir des &eacute;crits d&rsquo;un penseur qui inaugura </span></font><font face="Arial"><span style="font-size:10pt;line-height:15px;">une mani&egrave;re savante d&rsquo;&ecirc;tre r&eacute;volutionnaire et une mani&egrave;re r&eacute;volutionnaire d&rsquo;&ecirc;tre savant. </span></font><font face="Arial"><span style="font-size:10pt;line-height:15px;">En effet, consid&eacute;rer le parcours de Marx, c&rsquo;est faire connaissance avec un homme cultiv&eacute; </span></font><font face="Arial"><span style="font-size:10pt;line-height:15px;">de nouveau type dans l&rsquo;histoire &mdash; un homme qui fr&eacute;quente simultan&eacute;ment le British Museum </span></font><font face="Arial"><span style="font-size:10pt;line-height:15px;">et des prol&eacute;taires avanc&eacute;s, &eacute;tend sans cesse sa biblioth&egrave;que et h&eacute;berge des proscrits irlandais, </span></font><font face="Arial"><span style="font-size:10pt;line-height:15px;">relit de tr&egrave;s pr&egrave;s X&eacute;nophon et suit de tout aussi pr&egrave;s les &eacute;lections am&eacute;ricaines. </span></font><font face="Arial"><span style="font-size:10pt;line-height:15px;">Un homme qui nous fait sentir &agrave; quel point notre culture est incompl&egrave;te, voire infirme si </span></font><font face="Arial"><span style="font-size:10pt;line-height:15px;">nous sommes &eacute;trangers aux r&eacute;alit&eacute;s du travail en usine, aux causes de la crise financi&egrave;re, </span></font><font face="Arial"><span style="font-size:10pt;line-height:15px;">aux enjeux des affrontements politiques, aux conditions d&rsquo;une vraie transformation sociale. </span></font><font face="Arial"><span style="font-size:10pt;line-height:15px;">Mais il y a autre chose encore, qui n&rsquo;a gu&egrave;re &eacute;t&eacute; remarqu&eacute; : Marx se voyait comme un artiste, </span></font><font face="Arial"><span style="font-size:10pt;line-height:15px;">un po&egrave;te de la dialectique. &laquo;&nbsp;Maintenant, en ce qui concerne mon travail, &eacute;crit-il en juillet 1865 </span></font><font face="Arial"><span style="font-size:10pt;line-height:15px;">&agrave; Engels, je vais te dire la v&eacute;rit&eacute;. Quels qu&rsquo;en soient les d&eacute;fauts, l&rsquo;avantage de mes &eacute;crits </span></font><font face="Arial"><span style="font-size:10pt;line-height:15px;">est qu&rsquo;ils forment un ensemble artistique.&nbsp;&raquo; Tout en faisant place &agrave; Marx &eacute;crivain,&nbsp;</span></font><font face="Arial"><span style="font-size:10pt;line-height:15px;">ce num&eacute;ro d&rsquo;Europe aborde sa conception de la culture et son rapport &agrave; divers aspects </span></font><font face="Arial"><span style="font-size:10pt;line-height:15px;">de  la vie culturelle&nbsp;: la litt&eacute;rature, en premier lieu, mais aussi l&rsquo;art,  la philosophie, la religion, l&rsquo;anthropologie, etc. On peut comprendre le  r&eacute;cent renouveau d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t pour Marx </span></font><font face="Arial"><span style="font-size:10pt;line-height:15px;">comme &eacute;tant li&eacute; au d&eacute;veloppement d&rsquo;une crise qui d&eacute;passe de loin le strict domaine &eacute;conomique. </span></font><font face="Arial"><span style="font-size:10pt;line-height:15px;">Dans la derni&egrave;re phase de la globalisation du capitalisme, ses structures </span></font><font face="Arial"><span style="font-size:10pt;line-height:15px;">et ses imp&eacute;ratifs p&eacute;n&egrave;trent plus profond&eacute;ment et extensivement que jamais l&rsquo;existence </span></font><font face="Arial"><span style="font-size:10pt;line-height:15px;">des &ecirc;tres humains et leur environnement, au point que l&rsquo;on est fond&eacute; &agrave; parler de </span></font><font face="Arial"><span style="font-size:10pt;line-height:15px;">&laquo;&nbsp;crise anthropologique&nbsp;&raquo;. Au c&oelig;ur de cette crise fondamentale de l&rsquo;humanit&eacute;, </span></font><font face="Arial"><span style="font-size:10pt;line-height:15px;">se trouve une crise culturelle, puisque l&rsquo;humain et le culturel sont des notions ins&eacute;parablement li&eacute;es.</span></font><font face="Arial"><span style="font-size:10pt;line-height:15px;">&nbsp;&Agrave; cet &eacute;gard aussi, cette livraison d&rsquo;Europe est en mesure de stimuler la r&eacute;flexion. </span></font></p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">SOMMAIRE</p>
<p style="text-align:center"><strong><font face="Arial"><span style="font-size: 9pt; line-height: 14px;">MARX ET LA CULTURE</span></font></strong></p>
<p style="text-align:center">M<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">ichael L&Ouml;WY et Robert SAYRE&nbsp;: Marx et la culture</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Pierre BERGOUNIOUX&nbsp;: Et maintenant&nbsp;?</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Lucien S&Egrave;VE&nbsp;: Y a-t-il une conception marxienne de la culture&nbsp;?</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Isabelle GARO&nbsp;: L&rsquo;art comme activit&eacute;</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Jean-Marc LACHAUD&nbsp;: Marx et l&rsquo;art</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Francis WHEEN&nbsp;: Le po&egrave;te de la dialectique</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Enrique DUSSEL&nbsp;: Les m&eacute;taphores th&eacute;ologiques de Marx</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Savas MICHAEL-MATSAS&nbsp;: Rencontres de Marx avec Shakespeare</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Robert SAYRE et Michael L&Ouml;WY&nbsp;: Marx et les &eacute;crivains romantiques</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Hans-Georg POTT&nbsp;: L&rsquo;&eacute;conomie po&eacute;tique de Heine et Marx</span></font><font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;"><br />
</span></font><font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Stephanos ROZANIS&nbsp;: Marx et l&rsquo;Antiquit&eacute; grecque</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Michel VOVELLE&nbsp;: Karl Marx et la R&eacute;volution fran&ccedil;aise</span></font><br />
E<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">mmanuel TERRAY&nbsp;: Marx et l&rsquo;anthropologie </span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Enzo TRAVERSO&nbsp;: Marx et l&rsquo;Occident</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Andrew FEENBERG&nbsp;: Le marxisme et la critique de la rationalit&eacute; sociale</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Fredric JAMESON&nbsp;: Filmer Marx</span></font></p>
<p style="text-align: center;"><font face="Arial"><span style="font-size: 9pt; line-height: 14px;">Annexes</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Karl MARX&nbsp;: Lettre &agrave; Jenny</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Fernand CAMBON&nbsp;: Georg Weerth, le po&egrave;te des exploit&eacute;s</span></font></p>
<p style="text-align:left"><font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;"><br />
</span></font></p>
<p style="text-align:center"><strong><font face="Arial"><span style="font-size: 9pt; line-height: 14px;">ANDR&Eacute; BENEDETTO</span></font></strong></p>
<p style="text-align: center;"><font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Olivier NEVEUX&nbsp;: Pour l&rsquo;auteur avec un acteur dans le corps</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Andr&eacute; BENEDETTO&nbsp;: Dialectique de l&rsquo;encha&icirc;nement des pi&egrave;ces</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Jean-Pierre SARRAZAC&nbsp;: La fable et l&rsquo;aujourd&rsquo;hui</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Serge PEY&nbsp;: Ma biblioth&egrave;que s&rsquo;envole avec tes livres</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Brigitte CANAAN&nbsp;: &laquo;&nbsp;Si vous n&rsquo;avez rien &agrave; faire, ne faites rien.&nbsp;&raquo;</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Olivier NEVEUX&nbsp;: La pointe avanc&eacute;e d&rsquo;une &eacute;thique</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Sama&euml;l STEINER&nbsp;: L&rsquo;Autre au travail</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Philippe CAUB&Egrave;RE&nbsp;: Le po&egrave;te occitan de la Beat Generation</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Andr&eacute; BENEDETTO&nbsp;: Un r&eacute;sistant dans l&rsquo;ombre.</span></font></p>
<p style="text-align:left"><font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;"><br />
</span></font></p>
<p style="text-align:center"><font face="Arial"><span style="font-size: 9pt; line-height: 14px;">CAHIER DE CR&Eacute;ATION</span></font></p>
<p style="text-align:center"><font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Curzio MALAPARTE&nbsp;: Toulouse-Lautrec 1918</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Erich FRIED&nbsp;: Une sorte de po&egrave;me d&rsquo;amour</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Anton PAPLEKA&nbsp;: L&rsquo;arriv&eacute;e des barbares</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Marcel MIGOZZI&nbsp;: En forme de c&oelig;ur introuvable</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Jeanpyer PO&Euml;LS&nbsp;: Un hanneton</span></font></p>
<p style="text-align:center"><font face="Arial"><span style="font-size: 9pt; line-height: 14px;">DIRES &amp; D&Eacute;BATS</span></font></p>
<p style="text-align: center;">J<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">ean-Claude BOURDIN&nbsp;: Vers un mat&eacute;rialisme de la rencontre&nbsp;?</span></font><font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;"><br />
</span></font></p>
<p style="text-align:center"><font face="Arial"><span style="font-size: 9pt; line-height: 14px;">CHRONIQUES</span></font></p>
<p style="text-align:center">F<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">r&eacute;d&eacute;ric LEF&Egrave;VRE : Sciascia, les mots et choses de Sicile</span></font><font face="Arial" color="#ff0000"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;"><i><br />
</i></span></font><font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Jacques L&Egrave;BRE : Une histoire grecque</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Charles DOBZYNSKI : Deuil pour deuil, temps pour temps</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Karim HAOUADEG : Allegro con spirito</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Rapha&euml;l BASSAN : Chronique d&rsquo;un d&eacute;sengagement ?</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">B&eacute;atrice DIDIER : L&rsquo;&eacute;p&eacute;e, la ba&iuml;onnette et le fauteuil</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Jean-Batiste PARA : La passion de Barnett Newman</span></font></p>
<p style="text-align: center;"><font face="Arial"><span style="font-size: 9pt; line-height: 14px;">NOTES DE LECTURE</span></font></p>
<p style="text-align: center;"><font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">H.D.(Hilda Doolittle) : <i>Trilogie</i>, par Nelly Carnet</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">E.E. CUMMINGS : <i>font 5</i>, par Tristan Hord&eacute;</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Esther TELLERMANN : <i>Contre l&rsquo;&eacute;pisode</i>, par Jean-Baptiste Para</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Jacques ANCET : <i>Chronique d&rsquo;un &eacute;garement</i>, par Nelly Carnet</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Andr&eacute; BENEDETTO : <i>Urgent crier</i>, par Michel M&eacute;nach&eacute;</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Jean-Fran&ccedil;ois ROLLIN et Peter Nim : <i>Dialogue</i>, par Jacques L&egrave;bre</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">NIMROD : <i>Babel, Babylone</i>, par Bernard Fournier</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Andr&eacute; CH&Eacute;NIER : <i>&OElig;uvres po&eacute;tiques</i>, tome II, par Guillaume Peureux</span></font><br />
J<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">ulien GRACQ : <i>Manuscrits de guerre</i>, par Fran&ccedil;ois Souvay</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Marguerite BLOCH : <i>Sur les routes avec le peuple de France. 12 juin-29 juin 1940</i>,</span></font><font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">par Karim Haouadeg</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Kamo no CH&Ocirc;MEI : <i>Notes de ma cabane de moine</i>, par Pierre Lec&oelig;ur</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Maxime GORKI : <i>Une vie inutile</i>, par Karim Haouadeg</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Julio Ram&oacute;n RIBEYRO : <i>Proses apatrides</i>, par Thierry Romagn&eacute;</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Eduardo Antonio PARRA : <i>Les limites de la nuit</i>, par Max Alhau</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Jo&euml;lles GARDES : <i>Le Poupon</i>, par Claude Ber</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Antoine VIAL : <i>Debout pr&egrave;s de la mer</i>, par G&eacute;rard Glatt</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Susanna COLUSSI PASOLINI : <i>Une famille romanesque</i>, par Jean Pastureau</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Jean-Richard BLOCH et Andr&eacute; SPIRE : <i>Correspondance 1912-1947, </i></span></font><font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;"><i>&quot;Sommes-nous d&rsquo;accord ?&quot;</i>, par Tristan Hord&eacute;</span></font><br />
M<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">aurice DARMON : <i>Pour John Cassavetes</i> et <i>La Question juive de Jean-Luc Godard</i>, </span></font><font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">par Thierry Romagn&eacute;<br />
</span></font><font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Michel M&Eacute;NACH&Eacute; : <i>La Tentation de saint Antoine</i> ; Michel BUTOR : <i>Le Chemin du ciel </i></span></font><font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;"><i>et La Chute des damn&eacute;s</i> ; Jean-Pierre Spilmont : <i>L&rsquo;Excision de la pierre de folie</i>, </span></font><font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">par Jean-Louis Jacquier-Roux</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;"><i>Arp en ses ateliers d&rsquo;art et d&rsquo;&eacute;criture (Actes du colloque de Strasbourg)</i>, par A. L&uuml;thi</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Serge FAUCHEREAU : <i>Avant-gardes du XXe si&egrave;cle. Arts et litt&eacute;rature 1905-1930</i>, par Marc Kober</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;">Denise BRAHIMI : <i>&Agrave; la d&eacute;couverte de Simenon romancier</i>, par Herv&eacute; Sanson</span></font><br />
<font face="Arial"><span style="font-size:9pt;line-height:14px;"><i>Romain Gary, le jeu des g&eacute;n&eacute;rations</i>, textes r&eacute;unis par Julien Roumette, par Maxime Decout</span></font></p>
<p style="text-align: center;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><font face="Arial"><span style="font-size: 9pt; line-height: 14px;">(source : site de la <a href="http://www.europe-revue.net/index.html">revue <em>Europe</em></a>)</span></font></p>
<p style="text-align: justify;"><font face="Arial"><span style="font-size:10pt;line-height:15px;"><br />
</span></font></p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
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		<title>Artistes, engagez-vous !</title>
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		<pubDate>Mon, 03 Oct 2011 12:09:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>theatres-politiques</dc:creator>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[Revue]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Articles sur&#8230; L&#8217;&#171;&#160;agit-prop&#160;&#187; et le th&#233;&#226;tre populaire Kurt Jooss Le Groupe T&#233;moignage Antoine Serra Otto Freundlich Filippo De Pisis Le Surr&#233;alisme et l&#8217;Opposition de gauche Las Hurdes de Luis Bu&#241;uel La Ligue des &#201;crivains et Artistes R&#233;volutionnaires (Mexique) Les sculptures du pavillon sovi&#233;tique de l&#8217;Exposition universelle de 1937 par L&#233;onor Delaunay, Aurore Heidelberger, Sabrina Dubbeld, [...]</p><p>Cet article <a href="https://theatrespolitiques.fr/2011/10/artistes-engagez-vous/">Artistes, engagez-vous !</a> est apparu en premier sur <a href="https://theatrespolitiques.fr">Théâtre(s) Politique(s)</a>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="center"><strong>Articles sur&hellip;</strong></p>
<p>L&rsquo;&laquo;&nbsp;agit-prop&nbsp;&raquo; et le th&eacute;&acirc;tre populaire  Kurt Jooss</p>
<p>Le Groupe T&eacute;moignage</p>
<p>Antoine Serra</p>
<p>Otto Freundlich</p>
<p>Filippo De Pisis</p>
<p>Le Surr&eacute;alisme et l&rsquo;Opposition de gauche</p>
<p><em>Las Hurdes </em>de Luis Bu&ntilde;uel</p>
<p>La Ligue des &Eacute;crivains et Artistes R&eacute;volutionnaires (Mexique)</p>
<p>Les sculptures du pavillon sovi&eacute;tique de l&rsquo;Exposition universelle de 1937  <em> </em></p>
<p><em>par L&eacute;onor Delaunay, Aurore Heidelberger, Sabrina Dubbeld, Robert  Mencherini, Pierre-Fr&eacute;d&eacute;ric Charpentier, Patrick Dubuis, Matthieu Le  Tallec, Fr&eacute;d&eacute;ric Thomas, Luis Velasco-Pufleau, Aur&eacute;lia Dufils, Fran&ccedil;ois  Gentili, Marie Vacher</em> <strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Textes et T&eacute;moignages retrouv&eacute;s</strong></p>
<p>Le Surr&eacute;alisme au Service de l&rsquo;Association des &Eacute;crivains et Artistes  R&eacute;volutionnaires (p.v. in&eacute;dits et autres documents), Michel-L&eacute;on Hirsch,  Cercle d&rsquo;&Eacute;tudes Architecturales, Jean Lur&ccedil;at, Valentine Hugo,  Jenny-Laure Garcin</p>
<p><em>rubrique r&eacute;alis&eacute;e par Anne Mathieu et Anne Renoult avec la collaboration de Patrice Alain</em></p>
<p align="center"><strong>Du c&ocirc;t&eacute; de Paul Nizan</strong></p>
<p>Carme Figuerola&nbsp;: &laquo;&nbsp;Nizan dans son &eacute;l&eacute;ment. Aspects de l&rsquo;eau dans son &oelig;uvre romanesque&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Comptes rendus de lectures<br />
</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong> </strong><em>par Patrice Allain,  Yves Ansel, Philippe Baudorre, Michel Bertrand, Pierre-Fr&eacute;d&eacute;ric  Charpentier, Jacques Deguy, F&eacute;lix Janvier, Gilles Kersaudy, Pierrick  Lafleur, Michel Lefebvre, Anne Mathieu, Fran&ccedil;ois Ouellet, Nicolas  Planchais, Renaud Quillet, Anne Renoult, P&egrave;re Sol&agrave;, Fabrice Szabo,  Mich&egrave;le Touret, Gilles Vergnon</em> <em> </em></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Comptes rendus divers (expositions, th&eacute;&acirc;tre, cin&eacute;ma&hellip;)</strong></p>
<p><em>par Anne Mathieu, Guy Palayret, Fabrice Szabo</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>(source : <a href="http://www.paul-nizan.fr">GIEN &#8211; Paul Nizan</a>)</p>
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		<title>L&#8217;Engagement littéraire</title>
		<link>https://theatrespolitiques.fr/2011/05/lengagement-litteraire/</link>
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		<pubDate>Tue, 17 May 2011 14:59:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>theatres-politiques</dc:creator>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[Revue]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><img303&#124;left>

<doc301&#124;left></p><p>Cet article <a href="https://theatrespolitiques.fr/2011/05/lengagement-litteraire/">L&rsquo;Engagement littéraire</a> est apparu en premier sur <a href="https://theatrespolitiques.fr">Théâtre(s) Politique(s)</a>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;implication sociale ou politique de l&rsquo;&eacute;crivain, dans ses interventions  publiques ou &agrave; travers ses livres, est ancienne. Mais &agrave; la notion  pol&eacute;mique de litt&eacute;rature engag&eacute;e doit peut-&ecirc;tre aujourd&rsquo;hui se  substituer celle, plus complexe et plus souple, d&rsquo;engagement litt&eacute;raire.</p>
<p>(<a href="http://www.cndp.fr/tdc/accueil.html">TDC</a>)</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Le Travail, quelles valeurs ?</title>
		<link>https://theatrespolitiques.fr/2009/04/le-travail-quelles-valeurs/</link>
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		<pubDate>Sat, 04 Apr 2009 10:56:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>theatres-politiques</dc:creator>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[Revue]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><img257&#124;left> {{Dossier « Le Travail, quelles valeurs ? », {Mouvement}, n° 51, mars 2009.}}</p><p>Cet article <a href="https://theatrespolitiques.fr/2009/04/le-travail-quelles-valeurs/">Le Travail, quelles valeurs ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://theatrespolitiques.fr">Théâtre(s) Politique(s)</a>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>{{Sommaire consultable sur <a target='_blank' href='http://www.mouvement.net'>le site de la revue<i>ouvement}-&gt;http://www.mouvement.net/site.php?rub=2&amp;id=237c1e4ee7cc0f2b] :}}  {{DOSSIER LE TRAVAIL : QUELLES VALEURS ?}}  Il monopolise la plus grande partie de notre temps, nous attendons de lui qu&rsquo;il apporte du sens &agrave; notre vie et en m&ecirc;me temps, nous aimerions qu&rsquo;il y occupe moins de place&#8230; Le travail est au c&oelig;ur de notre paradoxal rapport au monde, et c&rsquo;est sans doute pour cela que de plus en plus d&rsquo;artistes de toutes disciplines s&rsquo;en emparent. Des artistes dont le mode d&rsquo;existence, lui-m&ecirc;me probl&eacute;matique, est peut-&ecirc;tre embl&eacute;matique des changements &agrave; op&eacute;rer. Faute de faire le tour de la question, le dossier &agrave; la une du num&eacute;ro 51 de Mouvement cherche &agrave; proposer quelques pistes de r&eacute;flexion, en compagnie de la sociologue et philosophe Dominique M&eacute;da, des artistes Ascanio Celestini, Yann Thoma, Florent Marchet, Nicolas Frize&#8230; Le travail est le totalitarisme moderne, peut-on entendre dans le documentaire coup-de-poing de Jean-Michel Carr&eacute;, J&rsquo;ai tr&egrave;s mal au travail. Et s&rsquo;il devenait au contraire la premi&egrave;re utopie de ce XXIe si&egrave;cle ?  {{PROFILS ET PARAGES}}  -* {{Apichatpong Weerasethakul}}, {4 x 2 ou De rupture et d&rsquo;indolence} : en quatre films, le cin&eacute;aste tha&iuml;landais a impos&eacute; une singularit&eacute; stup&eacute;fiante, touchant &agrave; l&rsquo;essence m&ecirc;me du cin&eacute;ma. Par Franck Marguin, Thierry Jousse et David Sanson.  -* {{Neuer Tanz}}, {Danses suspectes} : dans son gigantesque atelier mobile de plasticien chor&eacute;graphe, VA W&ouml;lfl diss&egrave;que les corpor&eacute;it&eacute;s glac&eacute;es de l&rsquo;urbain occidental. Par G&eacute;rard Mayen.  -* {{Vincent Segal}}, {Violoncelle acrylique} : sur les traces d&rsquo;un musicien aussi incontournable qu&rsquo;insaisissable, qui, de Bumcello &agrave; Alain Buffard, cultive l&rsquo;art de la rencontre. Par Anne-Laure Lemancel.  -* {{Le Th&eacute;&acirc;tre du Gr&uuml;tli}}, {Exp&eacute;rimentalement v&ocirc;tre} : &agrave; Gen&egrave;ve, le &laquo; GR&uuml; &raquo; se voue exclusivement &agrave; la cr&eacute;ation, avec la conduite de recherches th&eacute;&acirc;trales de fond. Par Mari-Mai Corbel.  -* {{ {Vincennes (qu&rsquo;on ne conna&icirc;tra jamais)} }} : retour litt&eacute;raire sur l&rsquo;aventure de l&rsquo;inter-trans-extradisciplinaire Centre Universitaire Exp&eacute;rimental de Vincennes. Par Arnaud Saint-Martin et Olivier S&eacute;cardin.  -* {{Les Requins Marteaux}}, {Presse, pouvoir, stupre et huile de moteur} : la revue de bandes dessin&eacute;es Ferraille Illustr&eacute; s&rsquo;expose au Lieu Unique de Nantes. Par Julie Bordenave.  -* Portfolio : {{Renaud Auguste-Dormeuil}}, {Les Ambitieux}.  -* {{Le Collectif Berlin}}, {Le th&eacute;&acirc;tre, &eacute;cran du r&eacute;el} : avec son &laquo; th&eacute;&acirc;tre filmique &raquo;, le collectif anversois sonde et repr&eacute;sente les villes de la plan&egrave;te comme autant de textes disant le monde d&rsquo;aujourd&rsquo;hui. Par Gw&eacute;nola David et Jean-Louis Perrier.  -* {{Les Gens d&rsquo;Uterpan}}, {Un ready-made de la danse ?} : &agrave; la fronti&egrave;re de la danse et des arts visuels, Annie Vigier et Franck Apertet ont engag&eacute; un processus de mise &agrave; nu de la relation. Par Judith Souriau.  -* {{Philippe Perrot}}, {La peinture comme champ de bataille} : l&rsquo;&oelig;uvre de Philippe Perrot, artiste rare, forme une histoire fragmentaire centr&eacute;e sur la famille, ses secrets et ses b&eacute;ances. Par Val&eacute;rie Da Costa.  {{&Eacute;DITO DU DOSSIER :}}   {{Une utopie &agrave; inventer d&rsquo;urgence}}  {{La question du travail est au c&oelig;ur du nouveau num&eacute;ro de {Mouvement}. Un dossier de 32 pages invite &agrave; r&eacute;fl&eacute;chir &agrave; un concept qu&rsquo;il importe de &laquo; d&eacute;senchanter &raquo;, mais aussi &agrave; un monde qu&rsquo;il s&rsquo;agit de r&eacute;investir, &agrave; la lumi&egrave;re peut-&ecirc;tre des voies d&eacute;frich&eacute;es par les artistes, pour y exercer notre sens du collectif et du partage. Un dossier qui se prolonge par une s&eacute;rie de rencontres-d&eacute;bats.}}  Un dossier sur le travail ? Tout nous y incite. L&rsquo;&laquo; actualit&eacute; &raquo;, au premier chef. Avec cette omnipr&eacute;sente crise qui, en &laquo; r&eacute;v&eacute;lant &raquo; les ravages r&eacute;voltants caus&eacute;s par le capitalisme financier, est venue ent&eacute;riner l&rsquo;absurdit&eacute; d&rsquo;un monde dans lequel le capital est mieux r&eacute;mun&eacute;r&eacute; que le travail &ndash; le plus absurde &eacute;tant qu&rsquo;en fait de r&eacute;v&eacute;lation, il y avait des ann&eacute;es que nous en &eacute;tions inform&eacute;s. (Car le plus d&eacute;sesp&eacute;rant, dans le monde d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est toujours de voir &agrave; quel point les probl&egrave;mes sont identifi&eacute;s, surabondamment comment&eacute;s, sans que jamais l&rsquo;apathie et l&rsquo;inertie individuelles ne s&rsquo;en trouvent affect&eacute;es ; comme si le simple fait d&rsquo;&ecirc;tre inform&eacute; des probl&egrave;mes suffisait &agrave; nous dispenser d&rsquo;agir &ndash; de prendre le temps de nous engager dans une telle activit&eacute;, collective et non lucrative ; comme si la transformation de la soci&eacute;t&eacute; devait demeurer une affaire de &laquo; sp&eacute;cialistes &raquo;.) Des travaux de l&rsquo;Ecole de Francfort ou de Hannah Arendt au {Manifeste contre le travail} publi&eacute; en 1999 par le collectif allemand Krisis ; des &eacute;crits d&rsquo;Andr&eacute; Gorz ou d&rsquo;Ulrich Beck (qui pr&eacute;conisait l&rsquo;instauration d&rsquo;un &laquo; revenu de citoyennet&eacute; &raquo;) &agrave; ceux de l&rsquo;&eacute;conomiste Jacques Robin ou de Jeremy Rifkin ({La Fin du travail}, 1997), en passant par les recherches sur la souffrance au travail men&eacute;es par un Christophe Dejours ou les innombrables articles publi&eacute;s sur le sujet, ces derni&egrave;res ann&eacute;es, par des revues telles que Les P&eacute;riph&eacute;riques vous parlent (1), {Multitudes} ou {Mortibus} (2), cela fait longtemps que des voix s&rsquo;&eacute;l&egrave;vent pour mettre en garde contre les d&eacute;rives du syst&egrave;me, et surtout s&rsquo;accordent pour red&eacute;finir la question du travail au c&oelig;ur d&rsquo;un nouveau projet de soci&eacute;t&eacute;. _ La crise actuelle a ceci d&rsquo;effrayant et d&rsquo;excitant qu&rsquo;elle nous replace tous, chacun &agrave; notre &eacute;chelle, face &agrave; nos responsabilit&eacute;s : d&eacute;sormais, nous ne pourrons plus faire comme si nous ne savions pas, il nous sera difficile de nous laisser aller en conscience &agrave; nos petits penchants mesquins et individualistes. A nous, journalistes, elle impose d&rsquo;&ecirc;tre prudents et surtout coh&eacute;rents avec nous-m&ecirc;mes, de nous garder de l&rsquo;emploi de ces m&eacute;taphores guerri&egrave;res, de cette rh&eacute;torique paresseuse qui, &laquo; traitant &raquo; chaque sujet en termes de performance, de &laquo; In &raquo; et de &laquo; Out &raquo;, de comp&eacute;tition et de superlatifs (encore, pas plus tard que cette semaine, &agrave; la Une de {Lib&eacute;ration} : un &laquo; match &raquo; entre les r&eacute;ponses am&eacute;ricaine et europ&eacute;enne face &agrave; la crise), et en pratiquant la personnalisation &agrave; outrance, ne font finalement que traduire la domination &eacute;crasante de la doxa capitaliste &ndash; de ses m&eacute;thodes aussi : produire de la nouveaut&eacute;, de l&rsquo;&laquo; actualit&eacute; &raquo; (en g&eacute;n&eacute;ral de qualit&eacute; de plus en plus p&eacute;rissable), puis en susciter le besoin. _ A nous tous, citoyens, la crise est une invitation &agrave; relire Andr&eacute; Gorz (&laquo; Nous entrons dans une &egrave;re o&ugrave; le capital, en changeant de nature, a besoin de moins en moins de travail pour sa valorisation ; o&ugrave;, en cons&eacute;quence, l&rsquo;activit&eacute; humaine ne peut se d&eacute;velopper qu&rsquo;en dehors de la sph&egrave;re de sa valorisation capitaliste, en dehors du travail-emploi. Nous sommes tous des ch&ocirc;meurs, des pr&eacute;caires, des intermittents en puissance. &raquo;) ou, sur ses traces (et dans les pages du num&eacute;ro 51 de {Mouvement}), Dominique M&eacute;da, et &agrave; se poser les bonnes questions : de quoi avons-nous peur ? notre besoin de consommation est-il vraiment impossible &agrave; rassasier ? _ A ceux qui nous gouvernent, enfin, la crise intime l&rsquo;ordre de montrer l&rsquo;exemple, et de passer &agrave; l&rsquo;acte. Il faut &laquo; refonder le capitalisme &raquo;, claironnait Nicolas Sarkozy &agrave; la veille de l&rsquo;ouverture du G20 &agrave; Londres : chiche ! Yes we quoi ???  Mais au-del&agrave; de l&rsquo;actualit&eacute;, de ces &laquo; nouvelles &raquo; plus ou moins bonnes &ndash; en France, pensons aux d&eacute;bats entourant l&rsquo;instauration, le 1er juin prochain, du RSA (Revenu de solidarit&eacute; active), ou encore aux crispations autour du statut de l&rsquo;intermittence &ndash; et des &laquo; marronniers &raquo; de saison, il y a aussi notre quotidien. Si l&rsquo;on r&eacute;fl&eacute;chit en termes de &laquo; tendances &raquo; (il faut parfois savoir prendre les mots de l&rsquo;ennemi, pour peu qu&rsquo;on les manie avec pr&eacute;caution), si l&rsquo;on regarde derri&egrave;re soi, faisant le bilan d&rsquo;environ 15 ann&eacute;es de vie professionnelle &ndash; il y a 15 ans, je m&rsquo;en souviens, ni l&rsquo;e-mail, ni le t&eacute;l&eacute;phone portable n&rsquo;existaient &ndash;, et surtout autour de soi, &agrave; discuter un peu avec les gens, on ne peut que se rendre &agrave; l&rsquo;&eacute;vidence : le travail n&rsquo;a pas seulement perdu de sa valeur, il semble souvent avoir perdu son sens. &mdash; Lors d&rsquo;une rencontre &agrave; Avignon cet &eacute;t&eacute;, le philosophe Bernard Stiegler envisageait une &eacute;poque future o&ugrave; la r&eacute;volution industrielle du d&eacute;but du XIXe si&egrave;cle ne serait plus consid&eacute;r&eacute;e que comme une secousse mineure, un simple signe avant-coureur de la gigantesque r&eacute;volution num&eacute;rique qui est en train de se produire. Une r&eacute;volution qui se r&eacute;percute violemment sur les conditions de travail : aujourd&rsquo;hui, au moyen d&rsquo;outils de production que &ndash; au moins dans un secteur pauvre tel que celui de la culture ou de la presse ind&eacute;pendante &ndash; les salari&eacute;s ont en g&eacute;n&eacute;ral pay&eacute; de leur poche, le travail d&eacute;borde largement dans la sph&egrave;re priv&eacute;e. Les gens que nous croisons font le m&ecirc;me constat : accapar&eacute;s tout le jour par le traitement simultan&eacute; de quinze t&acirc;ches (extr&ecirc;mement) urgentes, on n&rsquo;a m&ecirc;me plus le temps de r&eacute;fl&eacute;chir &agrave; ce que l&rsquo;on fait ; et lorsque l&rsquo;on a du travail intellectuel &agrave; produire (un article &agrave; &eacute;crire, par exemple), on s&rsquo;y consacre au calme, chez soi, le soir ou le week-end. Plus pr&eacute;occupante encore est la mani&egrave;re dont un certain nombre d&rsquo;activit&eacute;s qui ressortissaient jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent de la sph&egrave;re des loisirs sont en train de basculer dans le rayon de la vie professionnelle &ndash; dont les &laquo; r&eacute;seaux sociaux &raquo;, par exemple, risquent de conduire &agrave; envisager toutes nos relations en termes de &laquo; r&eacute;seau &raquo;, comme autant de sources potentielles de &laquo; valeur ajout&eacute;e &raquo;. Car c&rsquo;est finalement cela qui est en jeu, &agrave; travers le travail : notre rapport &agrave; l&rsquo;autre, et notre aptitude &agrave; l&rsquo;engagement.  Si l&rsquo;art doit faire sympt&ocirc;me, alors il est symbolique que le monde du travail soit l&rsquo;un des prismes privil&eacute;gi&eacute;s par lesquels il exerce son indispensable critique de l&rsquo;absurdit&eacute; de nos soci&eacute;t&eacute;s contemporaines. Au th&eacute;&acirc;tre en particulier &ndash; de Michel Vinaver &agrave; Falk Richter, d&rsquo;Edward Bond ({Dans la compagnie des hommes}) aux {Marchands} de Jo&euml;l Pommerat, de Guy Alloucherie &agrave; Magnus Dalhstr&ouml;m ou Fran&ccedil;ois Bon ({Daewoo}) &ndash;, mais aussi dans les romans ou les films (viennent &agrave; l&rsquo;esprit {Ressources humaines} de Laurent Cantet ; {La Question humaine} de Nicolas Klotz ; {Cendrillon}, d&rsquo;Eric Reinhardt&hellip;), de tr&egrave;s nombreux artistes sont venus pointer, ces derni&egrave;res ann&eacute;es, les d&eacute;rives de soci&eacute;t&eacute;s dans lesquelles, comme le souligne Dominique M&eacute;da, nous n&rsquo;avons m&ecirc;me plus le temps de nous interroger sur la place qu&rsquo;occupent la production et la consommation dans nos vies &ndash; en retirant au final un m&ecirc;me constat : notre monde va dans le mur. _ Le travail, en tant que champ de socialisation privil&eacute;gi&eacute;, est le domaine o&ugrave; doit s&rsquo;accomplir cette n&eacute;cessaire mutation. Les artistes pr&eacute;sents dans les pages du dossier du nouveau num&eacute;ro de Mouvement, mais aussi les initiatives et les d&eacute;marches artistiques que nous relayons par ailleurs dans ses pages &ndash; entre le chantier initi&eacute; au Th&eacute;&acirc;tre du Gr&uuml;tli &agrave; Gen&egrave;ve et l&rsquo;indolence quintessencielle &agrave; l&rsquo;&oelig;uvre dans le cin&eacute;ma d&rsquo;Apichatpong Weerasethakul, les tentatives d&rsquo;infiltration du r&eacute;el des Requins Marteaux, ou encore les vid&eacute;os r&eacute;alis&eacute;es par Christophe d&rsquo;Hallivill&eacute;e dans le cadre de son Studio de Sculpture Sociale, &agrave; visionner en Une de mouvement.net &ndash; le montrent : l&rsquo;art n&rsquo;est pas seulement utile pour pointer nos d&eacute;rives ; il a peut-&ecirc;tre aussi &ndash; par son mode de production, par la relation aux &laquo; objets &raquo; (les &oelig;uvres) qu&rsquo;il induit, mais aussi par le caract&egrave;re probl&eacute;matique du statut m&ecirc;me de ceux qui le font &ndash; valeur de mod&egrave;le. _ En effet, de m&ecirc;me que les nouvelles technologies de la connaissance et le Web 2.0 peuvent, selon Stiegler, donner naissance &agrave; un nouveau mod&egrave;le &eacute;conomique et d&eacute;mocratique, fond&eacute; sur les pratiques contributives et coop&eacute;ratives, et sur une soci&eacute;t&eacute; dans laquelle les artistes prendraient une part active et concr&egrave;te dans la diffusion des savoirs, la pratique artistique et le statut des artistes sont peut-&ecirc;tre des moyens de pr&eacute;figurer ce &laquo; tiers secteur &raquo;, d&eacute;connect&eacute; du circuit marchand de production/consommation, qu&rsquo;Andr&eacute; Gorz appelait de ses v&oelig;ux, dans un livre au titre &eacute;loquent : {Mis&egrave;res du pr&eacute;sent, richesse du possible} (1997). La notion de &laquo; permanence artistique &raquo; ; la dimension sociale de l&rsquo;art, cette dimension territoriale et &eacute;ducative dont les politiques culturelles ne sauraient faire l&rsquo;&eacute;conomie (des interventions in situ de Nicolas Frize au succ&egrave;s, par exemple, d&rsquo;une pi&egrave;ce comme {501 Blues}, mont&eacute;e par Bruno Lajara avec des ouvri&egrave;res d&rsquo;une usine Levi&rsquo;s) ; comme, plus g&eacute;n&eacute;ralement, les d&eacute;bats autour du mode de r&eacute;mun&eacute;ration des cr&eacute;ateurs, sont autant de pistes &agrave; partir desquelles envisager ce &laquo; tiers secteur &raquo; qui, selon Gorz, peut &laquo; pr&eacute;figurer, au-del&agrave; de la soci&eacute;t&eacute; salariale en voie de disparition, une soci&eacute;t&eacute; autre, dans laquelle le travail r&eacute;mun&eacute;r&eacute; n&rsquo;est plus le facteur d&rsquo;int&eacute;gration principal et o&ugrave; le politique et le soci&eacute;tal ne sont plus subordonn&eacute;s &agrave; l&rsquo;&eacute;conomique mais le priment &raquo;.  Il faut changer de mod&egrave;le de d&eacute;veloppement. Et le travail est sans doute le lieu o&ugrave; ces changements doivent s&rsquo;enraciner dans la mesure o&ugrave; il nous est directement possible, &agrave; chacun, d&rsquo;y contribuer. A l&rsquo;heure o&ugrave; le lobbying et le corporatisme sont finalement les conceptions les mieux partag&eacute;es (et les seules v&eacute;ritablement admises) du collectif &ndash; en particulier en France, l&rsquo;un des pays o&ugrave; le statut social a le plus d&rsquo;importance, et le seul &agrave; avoir invent&eacute; le concept de &laquo; cadre &raquo; (4) &ndash;, le travail nous invite finalement &agrave; restaurer le sens du partage, de l&rsquo;&eacute;change &laquo; d&eacute;sint&eacute;ress&eacute; &raquo; &ndash; un esprit de civisme, un sens du collectif qui viendraient s&rsquo;opposer &agrave; ce culte de l&rsquo;individualisme que l&rsquo;on nous injecte &agrave; notre corps d&eacute;fendant ( ? ). Le travail est le lieu par excellence o&ugrave; exercer ces qualit&eacute;s fondamentales, mais qui semble h&eacute;las bien d&eacute;mod&eacute;es : c&rsquo;est aussi par l&agrave; qu&rsquo;il peut contribuer &agrave; cet &eacute;panouissement individuel qui, lorsqu&rsquo;il est parasit&eacute; par le culte sournois de l&rsquo;individualisme, ne sert qu&rsquo;&agrave; mener au cynisme. Dominique M&eacute;da, dans ces pages, appelle &agrave; &laquo; d&eacute;senchanter le travail &raquo;, notamment pour pouvoir consacrer du temps &agrave; des activit&eacute;s telles que celle-ci : si chaque citoyen consacrait une heure par semaine de son temps pour &oelig;uvrer b&eacute;n&eacute;volement (oui, gratuitement !) au bien public, la soci&eacute;t&eacute; se porterait sans doute mieux. Si l&rsquo;on sait ce qu&rsquo;il faut faire, pourquoi ne pas le faire ? Le travail est le totalitarisme moderne, peut-on entendre dans le documentaire coup de poing de Jean-Michel Carr&eacute;, {J&rsquo;ai tr&egrave;s mal au travail} (5). Et s&rsquo;il devenait au contraire la premi&egrave;re utopie de ce XXIe si&egrave;cle ?   1. Lire en particulier &laquo; &ldquo;Oser l&rsquo;exode&rdquo; de la soci&eacute;t&eacute; de travail &raquo;, passionnant entretien avec Andr&eacute; Gorz par Yovan Gilles, in {Les P&eacute;riph&eacute;riques vous parlent} n&deg; 10, accessible sur le site de la revue : [www.lesperipheriques.org-&gt;http://www.lesperipheriques.org]. _ 2. Voir notamment {Faim du travail}, {Mortibus} num&eacute;ro 4/5 (automne 2007). _ 3. Andr&eacute; Gorz, &laquo; Leur &eacute;cologie et la n&ocirc;tre &raquo;, in {Le Sauvage,</i> avril 1974. _ 4. Dans le pays qui se gargarise d&rsquo;avoir invent&eacute; les droits de l&rsquo;homme et d&rsquo;arbitrer les &eacute;l&eacute;gances et les bonnes mani&egrave;res, on ne se lasse pas de constater chaque jour les ravages d&rsquo;un individualisme dont le faible taux de syndicalisation est un bon indicateur&hellip; _ 5. Ce film a &eacute;t&eacute; publi&eacute; sous forme d&rsquo;un coffret de deux DVD par les Editions du Montparnasse.   A suivre : tables rondes et d&eacute;bats, les 14 avril, 12 mai et 23 juin au Point Eph&eacute;m&egrave;re, Paris, et le 20 juin &agrave; Mains d&rsquo;&OElig;uvres.   Programme d&eacute;taill&eacute; communiqu&eacute; sur [www.mouvement.net</a>  David SANSON</p>
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		<title>Poétique et politique</title>
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		<pubDate>Fri, 30 Jan 2009 15:01:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>theatres-politiques</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p><img188&#124;left> {{ {Poétique et politique}, {Alternatives théâtrales}, janvier 2009, n° 100.}}</p><p>Cet article <a href="https://theatrespolitiques.fr/2009/01/poetique-et-politique/">Poétique et politique</a> est apparu en premier sur <a href="https://theatrespolitiques.fr">Théâtre(s) Politique(s)</a>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>{{{SOMMAIRE}}}  {{Alternatives th&eacute;&acirc;trales a trente ans. Le th&eacute;&acirc;tre n&rsquo;a pas d&rsquo;&acirc;ge}} _ Bernard Debroux  {{Po&eacute;tique du th&eacute;&acirc;tre et th&eacute;&acirc;tre politique}} _ Nancy Delhalle  {{Li&egrave;ge 2009. Un festival qui interroge le pr&eacute;sent}} _ Entretien avec Jean-Louis Colinet r&eacute;alis&eacute; par Georges Banu et Bernard Debroux  {{L&rsquo;entreprise comme personnage}} _ Yannic Mancel  {{Tragique de l&rsquo;indistinction &agrave; l&rsquo;heure de la new economy}} _ Emmanuel B&eacute;hague  {{Mettre en sc&egrave;ne sous la glace _ JEUNESSE BLESS&Eacute;E}} _ Entretien avec Falk Richter r&eacute;alis&eacute; par Barbara Engelhardt  {{LA DOULEUR de Marguerite Duras _ Mise en sc&egrave;ne de Patrice Ch&eacute;reau et Thierry Thie&ucirc; Niang}} _ Sophie Proust  {{Le cauchemar de Mary Shelley (Groupov 2010)}} _ Entretien avec Marie-France Collard r&eacute;alis&eacute; par Bernard Debroux  {{&laquo; Je voudrais que le spectateur puisse retrouver une place d&rsquo;actant &raquo;}} _ Entretien avec Jeanne Dandoy r&eacute;alis&eacute; par Nancy Delhalle  {{Le mari, la femme, l&rsquo;amant et les boulettes de viande _ Retour sur le th&eacute;&acirc;tre de Franz Xaver Kroetz}} _ Armelle Talbot  {{NEGERIN _ Inventer un langage qui se tait}} _ Entretien avec Franz Xaver Kroetz r&eacute;alis&eacute; par Bernard Debroux  {{R&ecirc;ves communistes &agrave; vendre _ DER JASAGER/DER NEINSAGER de Bertolt Brecht mis en sc&egrave;ne par Frank Castorf}} _ Dorte Eilers  {{The Builders Association (New-York)}} _ Marianne Weems  {{CONTINUOUS CITY}} _ Marianne Weems  {{THE BRIG, Living theatre}} _ Sylvie Martin-Lahmani  {{Nos trois s&oelig;urs _ LAS BRUTAS de Juan Radrigan}} _ Javier Ibacache  {{GERMES DE FOLIE, compagnie des empreintes (Burkina Faso)}} _ Marie Vaiana  {{La cr&eacute;ation, un moyen de dire non}} _ Entretien avec Diori Abidine Coulidiaty r&eacute;alis&eacute; par Marie Vaiana  {{La v&eacute;rit&eacute; n&rsquo;a pas de face _ JE TREMBLE (1) ET (2), &eacute;crit et mis en sc&egrave;ne par Jo&euml;l Pommerat}} _ Sylvie Martin-Lahmani  {{Le r&eacute;alisme fant&ocirc;me de Jo&euml;l Pommerat}} _ Christophe Triau  {{Confessions d&rsquo;un homme d&rsquo;honneur _ LA BALLATA DELLE BALATE de Vincenzo Pirrotta}} _ Laurence Van Goethem  {{M&Egrave;RE SAUVAGE de Paul Pourveur}} _ Entretien avec Paul Pourveur et Jean Michel Van den Eeyden r&eacute;alis&eacute; par Christian Jade  {{Un th&eacute;&acirc;tre en prise directe sur la r&eacute;alit&eacute;}} _ {{MISSIE de David Van Reybroecke}} _ Entretien avec Raven Ru&euml;ll r&eacute;alis&eacute; par Bernard Debroux  {{Se r&eacute;approprier le politique}} _ {{F&Eacute;ES, Groupe Rictus}} _ Entretien avec Ronan Ch&eacute;neau et David Bob&eacute;e r&eacute;alis&eacute; par Alexandre Caputo  {{Responsabilit&eacute;s limit&eacute;es _ SPRL de Beno&icirc;t Ugeux}} _ Entretien avec Jean-Beno&icirc;t Ugeux r&eacute;alis&eacute; par Antoine Laubin  {{Exprimer un &eacute;tat d&rsquo;esprit _ LE CHAGRIN DES OGRES de Fabrice Murgia}} _ Entretien avec Fabrice Murgia r&eacute;alis&eacute; par Nancy Delhalle</p>
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