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	<title>Théâtre(s) Politique(s) &#187; Colloque</title>
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	<description>Revue en ligne gratuite et Groupe de recherche sur le(s) théâtre(s) politique(s)</description>
	<lastBuildDate>Fri, 22 Mar 2013 10:16:58 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Théâtres politiques : (en) Mouvement(s), Christine Douxami (dir.)</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Mar 2013 00:00:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Audrey Olivetti</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Presses universitaires de Franche-Comté, coll. « Les Cahiers de la MHSE Ledoux », Besançon, 2011, 354 p. (ISBN : 9782848673943) Réaliser un compte-rendu sur les actes d’un colloqueCet ouvrage a été réalisé suite au colloque éponyme les 3, 4, 5 avril 2007 organisé par Christine Douxami à l’Université de Franche-Comté et à l’IUFM de Besançon. [...]</p><p>Cet article <a href="https://theatrespolitiques.fr/2013/03/christine-douxami-dir-theatres-politiques-en-mouvements/"><i>Théâtres politiques : (en) Mouvement(s)</i>, Christine Douxami (dir.)</a> est apparu en premier sur <a href="https://theatrespolitiques.fr">Théâtre(s) Politique(s)</a>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Presses universitaires de Franche-Comté, coll. « Les Cahiers de la MHSE Ledoux », Besançon, 2011, 354 p. (ISBN : 9782848673943)</strong></p>
<p><a href="http://theatrespolitiques.fr/2012/09/21/christine-douxami-dir-theatres-politiques-en-mouvements/04-cd-theatres-politiques-couv/" rel="attachment wp-att-657"><img src="http://theatrespolitiques.fr/wp-content/uploads/2012/09/04-CD-Theatres-politiques-COUV-211x300.jpg" alt="" title="Couverture du livre" width="211" height="300" class="aligncenter size-medium wp-image-657" /></a></p>
<p>	Réaliser un compte-rendu sur les actes d’un colloque<span class="footnote">Cet ouvrage a été réalisé suite au colloque éponyme les 3, 4, 5 avril 2007 organisé par Christine Douxami à l’Université de Franche-Comté et à l’IUFM de Besançon.</span> n’est jamais une tâche aisée : saisir l’ensemble des contributions dans un mouvement de synthèse nécessite toujours de faire des choix, surtout dans le cas d’un champ de recherche vaste et en pleine mutation tel que celui des « Théâtres politiques » d’hier et aujourd’hui. D&rsquo;emblée, le titre nous met en garde contre la réduction hâtive d&rsquo;un concept trop de fois galvaudé. Il n&rsquo;existe pas de « Théâtre Politique » anhistorique qui serait ontologiquement défini. L&rsquo;enjeu est ailleurs : il est justement de poser un cadre de réflexion  contextualisé, qui intègre la pluralité des approches pratiques et théoriques que sous-tend l&rsquo;articulation dynamique « théâtre » et « politique », sans pour autant le diluer dans une catégorie « fourre-tout ». Loin des lieux communs dont il est souvent la cible – non, le théâtre politique ne se réduit pas à un théâtre de tribune politique – il est ici interrogé dans sa complexité, témoignant ainsi de la volonté des auteurs de revaloriser à la fois les esthétiques et le champ de recherche qui lui sont associés.<br />
	Les vingt-cinq contributions que Christine Douxami, maître de conférences en Arts du spectacle à l’Université de Franche-Comté, a réunies dans cet ouvrage, dressent un panorama riche d&rsquo;expériences et de théories relatives au théâtre politique. Riche dans sa dimension historique, ce qui permet d&rsquo;ancrer la réflexion dans une nécessaire généalogie<span class="footnote">Généalogie qui s&rsquo;enracine à la fois dans le théâtre grec et dans la théorisation du théâtre politique revendiquée comme telle au début du XX<sup>e</sup> siècle (Meyerhold, Piscator, Brecht&#8230;). Elle aborde des pratiques théâtrales plurielles, toutes inscrites dans une lutte d’émancipation, souvent empreintes d&rsquo;une volonté de conscientisation. Elle dresse ainsi un inventaire non exhaustif de ce qui a pu être expérimenté jusque dans les années 70 (Adamov, Gatti, Weiss, Benedetto, Al Assifa, Living Theatre&#8230;) pour revenir sur les enjeux contemporains, notamment au travers du prisme des nouvelles identités politiques, ethniques, communautaires&#8230;</span> conceptuelle et pratique, tout en saisissant les mutations sociopolitiques et militantes dans lesquelles s&rsquo;inscrivent les pratiques théâtrales. Riche dans sa dimension internationale, ce qui permet d&rsquo;élargir le champ d&rsquo;une vision trop souvent occidentalo-centrée<span class="footnote">Les auteurs du recueil convoquent des expériences brésiliennes, irakiennes, nord-américaines, anglaises, portugaises, françaises, italiennes, algériennes, mexicaines, grecques antiques, allemandes, d’Afrique noire francophone et anglophone.</span>. Riche enfin dans la diversité du corpus abordé ainsi que des méthodologies et des disciplines sollicitées. L&rsquo;exercice est difficile tant l’exigence du panorama est toujours à double tranchant : si elle permet une approche complexe, évinçant les dangers dogmatiques, elle encourt toujours le risque du foisonnement d’une compilation. </p>
<p>Plusieurs articles esquissent un cadre de définition qui éclaire la notion parfois nébuleuse dans laquelle le théâtre politique est souvent ramené, édulcorant ainsi les enjeux à proprement dits politiques. Ainsi, après avoir mis en exergue les écueils à éviter, Olivier Neveux insiste notamment sur plusieurs critères qui permettraient aujourd&rsquo;hui de définir le théâtre politique comme : « a) un évènement rare, b) hétéronome, c) placé sous condition de la politique, d) celle-ci entendue dans son sens générique comme rencontre exceptionnelle de la logique policière et de la logique égalitaire, e) soit, toujours inédite et inouïe ? » (p. 137). Son approche rancièrienne  incite à saisir le théâtre politique dans ses formes esthétiques en les comprenant dans une stratégie politique. Le mérite de poser ces critères est que, bien que sujet à débat (et tant mieux), ils obligent à se positionner, à reposer la question du/de la politique dans une époque où l&rsquo;on nous réduit au consensus en nous assenant le constat d&rsquo;une paralysante dépolitisation de la société. De son côté, Jean-Marc Lachaud tente d’appréhender les mutations du théâtre politique dans une perspective généalogique. Dans une approche également rancièrienne, il dégage une pluralité des thèmes de luttes contemporaines et des poches de résistances à l&rsquo;heure où culmine l&rsquo;art postmoderne, qui s&rsquo;assume comme tel dans tout ce qu&rsquo;il contient de « misère symbolique » pour reprendre les mots de Bernard Stiegler (p. 141-158). À partir des expériences d’agit-prop, Philippe Ivernel, quant à lui, affine les modélisations de définition en reposant la dialectique entre théâtre de représentation et théâtre d’intervention (p. 53-70). En questionnant les transformations structurelles du militantisme, Marine Bachelot souligne les hybridations contemporaines du « théâtre militant » et met en exergue son évolution vers des dramaturgies de constat plus que de combat (p. 165-166). Quant à Bérénice Hamidi-Kim, elle interroge deux conceptions contemporaines du théâtre politique au travers des mutations du théâtre de lutte et du théâtre postpolitique (p. 169-183).</p>
<p>De ces réflexions émergent l&rsquo;ouverture du corpus et des typologies possibles ainsi que la nécessité de croiser les approches méthodologiques. Dans une volonté de décloisonnement des cadres d’analyse, cet ouvrage rassemble une multitude d’outils jouant d’interdisciplinarité : historique (Marjorie Gaudemer, p. 31-42), sociologique (Christophe Annoussamy, p. 185-200), dramaturgique (Clare Finburgh, p. 263-276), anthropologique (Christine Douxami, p. 329-339), ethnographique (Daniela Maria Amoroso, p. 237-247), etc.<br />
La parole des praticien.nes n’est pas non plus en reste dans cet ouvrage. La pratique du théâtre politique peut être accompagnée d’une critique auto-réflexive des artistes. Il est souvent instructif de s&rsquo;en saisir pour appréhender plus précisément la question de l&rsquo;intentionnalité manifeste ou latente et des effets recherchés lorsque ceux-ci ou celles-ci se revendiquent ou non comme participant du théâtre politique. Ainsi Martine Maleval revient sur les analyses critiques que Geneviève Clancy et Philippe Tancelin ont réalisées sur leur pratique dans <i>Les Tiers Idées</i> (p. 97-107). De son côté, Christophe Annoussamy pointe le désenchantement d&rsquo;Hanif Kureishi quant à sa tentative d&rsquo; « écriture de l&rsquo;interrogation » et de complexification de la parole des immigrés qu&rsquo;il met en scène notamment dans <i>Borderline</i> (p. 185-199). Les témoignages d’Anne Monfort et Serge Nail, dans leur forme même, donnent corps à leurs réflexions sur l&rsquo;articulation de  l&rsquo;intime et du politique (p. 277-291). </p>
<p>Les ramifications permises par l&rsquo;ouverture du corpus, l&rsquo;élargissement du cadre spatial et l&rsquo;interdisciplinarité s’entrecroisent notamment sur la question épineuse de la notion de « théâtre populaire » ainsi que sur les deux grands axes de réflexion contemporaine que représentent les questions identitaires et la rénovation du « théâtre documentaire » comme alternative au système médiatique dominant.<br />
Ainsi un dialogue à la fois historique et international s&rsquo;instaure sur la notion de « théâtre populaire » : celle-ci est abordée à travers divers articles par l&rsquo;analyse, d&rsquo;une part, des formes du théâtre d&rsquo;intervention tel l&rsquo;agit-prop et, d&rsquo;autre part, des pratiques brésiliennes telles que le <i>cavalo-marinho</i> (Laure Garrabé, p. 225-235) ou la <i>samba-de-roda</i> (Daniela Maria Amoroso, p. 237-247). La contribution de Stéphane Hervé sur le théâtre impopulaire de Pasolini enrichit fortement le débat pour cerner au plus près en quoi cette notion se révèle problématique (p. 249-261).<br />
	De la même façon, les trois approches du « théâtre documentaire » développées par Clare Finburgh, Brigitte Joinnault et Marine Bachelot, permettent de mieux saisir la permanence et le renouvellement de cette forme de théâtre politique, les enjeux esthétiques qu&rsquo;il sous-tend et ceux relatifs à l’impact et à la réception attendus, en fonction du contexte dans lequel il s&rsquo;inscrit.<br />
	Enfin, en résonance avec les nouvelles problématiques posées au corps politique et social par l&rsquo;immigration et les situations post ou néo-coloniales, l&rsquo;émergence d&rsquo;un théâtre dit « de quête  identitaire » est décortiquée à l&rsquo;aune d&rsquo;analyses – plus ou moins égales – de pièces et de parcours de compagnies à la fois en Grande Bretagne, en Irak ou encore aux États-Unis. La « réappropriation d&rsquo;une identité positive de populations en mal de représentation » (p. 11) soumet ce type de théâtre à des tensions contradictoires comme le montrent bien les articles de Christophe Annoussamy (p. 185-199) et d&rsquo;Ophélie Landrin (p. 201-212).</p>
<p>Comme le rappelle Olivier Neveux, il s&rsquo;agit plus que jamais de répondre à Bernard Dort qui, déjà en son temps, avertissait : « On parle beaucoup aujourd&rsquo;hui de &lsquo;théâtre politique&rsquo;. Or cette expression reste imprécise, sinon obscure. […] Elle est en tout cas impossible à définir dans l&rsquo;abstrait, sans référence aux formes et aux usages de la pratique théâtrale à tel ou tel moment donné, dans telle ou telle situation politique concrète. »<span class="footnote">Bernard Dort, <i>Théâtre réel. Essais critique.</i> 1967-1970, Seuil, Paris, 1971, p. 267, cité par Olivier Neveux dans « Dix notes sur ce que &laquo;&nbsp;Théâtre politique&nbsp;&raquo; pourrait signifier », p. 126.</span>. C&rsquo;est bien à l&rsquo;aune de cette préoccupation que ce recueil d&rsquo;articles ouvre des pistes de recherche dans lesquelles le lecteur ou la lectrice pourra puiser pour sa propre réflexion, pistes qui n&rsquo;attendent que d&rsquo;être prolongées.</p>
<p>Audrey Olivetti et Laure Porta</p>
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		<title>Théâtres politiques en Afrique, du Nord au Sud</title>
		<link>https://theatrespolitiques.fr/2012/05/theatres-politiques-en-afrique-du-nord-au-sud/</link>
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		<pubDate>Thu, 10 May 2012 22:22:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>theatres-politiques</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Colloque]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Colloque organisé par le Centre d'études africaines et l'IISM

<doc356&#124;left></p><p>Cet article <a href="https://theatrespolitiques.fr/2012/05/theatres-politiques-en-afrique-du-nord-au-sud/">Théâtres politiques en Afrique, du Nord au Sud</a> est apparu en premier sur <a href="https://theatrespolitiques.fr">Théâtre(s) Politique(s)</a>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Colloque organisé par le Centre d'études africaines et l'IISM

<doc356&#124;left></p><p>Cet article <a href="https://theatrespolitiques.fr/2012/05/theatres-politiques-en-afrique-du-nord-au-sud/">Théâtres politiques en Afrique, du Nord au Sud</a> est apparu en premier sur <a href="https://theatrespolitiques.fr">Théâtre(s) Politique(s)</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Dramaturgies politiques de 1945 à 2010 (Angleterre, France, Allemagne) : « les héritiers de Brecht et de Shakespeare »</title>
		<link>https://theatrespolitiques.fr/2012/02/dramaturgies-politiques-de-1945-a-2010-angleterre-france-allemagne-les-heritiers-de-brecht-et-de-shakespeare/</link>
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		<pubDate>Wed, 08 Feb 2012 13:04:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>theatres-politiques</dc:creator>
				<category><![CDATA[Appels]]></category>
		<category><![CDATA[Colloque]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Nous ne rappellerons pas que le th&#233;&#226;tre d&#232;s sa naissance en Europe occidentale est intimement li&#233; &#224; la polis. C&#8217;est pourquoi l&#8217;expression &#171; dramaturgies politiques &#187; peut para&#238;tre redondante. Toutefois, dans la seconde moiti&#233; du XXe si&#232;cle, l&#8217;engagement de la sc&#232;ne th&#233;&#226;trale ne va pas de soi. Il faudra donc comprendre que le th&#233;&#226;tre ouvertement [...]</p><p>Cet article <a href="https://theatrespolitiques.fr/2012/02/dramaturgies-politiques-de-1945-a-2010-angleterre-france-allemagne-les-heritiers-de-brecht-et-de-shakespeare/">Dramaturgies politiques de 1945 à 2010 (Angleterre, France, Allemagne) : « les héritiers de Brecht et de Shakespeare »</a> est apparu en premier sur <a href="https://theatrespolitiques.fr">Théâtre(s) Politique(s)</a>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nous ne rappellerons pas que le th&eacute;&acirc;tre d&egrave;s sa naissance en Europe occidentale est intimement li&eacute; &agrave; la polis. C&rsquo;est pourquoi l&rsquo;expression &laquo; dramaturgies politiques &raquo; peut para&icirc;tre redondante. Toutefois, dans la seconde moiti&eacute; du XXe si&egrave;cle, l&rsquo;engagement de la sc&egrave;ne th&eacute;&acirc;trale ne va pas de soi. Il faudra donc comprendre que le th&eacute;&acirc;tre ouvertement engag&eacute; nous occupera au cours de ces journ&eacute;es. Dans le champ du th&eacute;&acirc;tre engag&eacute;, nous constatons que la r&eacute;f&eacute;rence est souvent faite &agrave; Brecht ou &agrave; Shakespeare. C&rsquo;est de ce constat que part notre r&eacute;flexion.</p>
<p>Nous avons pr&eacute;f&eacute;r&eacute; l&rsquo;expression de &laquo; dramaturgies politiques &raquo; &agrave; celle de &laquo;th&eacute;&acirc;tre politique &raquo; employ&eacute;e par Piscator, dans la mesure o&ugrave; le th&eacute;&acirc;tre politique met davantage l&rsquo;accent sur la fonction politique du th&eacute;&acirc;tre. Pour notre part, nous souhaitons analyser comment des cr&eacute;ations th&eacute;&acirc;trales sont politiques, non tant par le discours qu&rsquo;elles tiennent parfois ouvertement, que par la fa&ccedil;on dont elles construisent un propos politique, cette construction pouvant &ecirc;tre l&rsquo;effet des dialogues, d&rsquo;un dispositif sc&eacute;nique, d&rsquo;un fonctionnement textuel faisant appel d&rsquo;une fa&ccedil;on marquante au spectateur. (On peut par exemple montrer comment la po&eacute;sie de certaines sc&egrave;nes des Pi&egrave;ces de guerre, d&rsquo;Edward Bond, a pour effet de mettre la salle en communion en attribuant d&rsquo;une certaine fa&ccedil;on au public la fonction du choeur. Ce choeur est alors porteur d&rsquo;un espoir politique.) En somme, les dramaturgies politiques ne se r&eacute;duisent pas au trop fameux &laquo; message &raquo; que des artistes engag&eacute;s voudraient transmettre en instrumentalisant le th&eacute;&acirc;tre. &Eacute;tudier comment un discours politique, id&eacute;ologique, s&rsquo;&eacute;labore &agrave; travers l&rsquo;intrigue, l&rsquo;esth&eacute;tique, la r&eacute;ception du spectateur, les effets li&eacute;s &agrave; la mise en sc&egrave;ne&hellip; sera l&rsquo;un des enjeux du colloque.</p>
<p>Si les critiques et les historiens du th&eacute;&acirc;tre s&rsquo;accordent quant &agrave; l&rsquo;influence de Brecht sur le th&eacute;&acirc;tre politique de l&rsquo;apr&egrave;s-guerre, les dramaturges eux-m&ecirc;mes paraissent parfois beaucoup plus frileux pour reconna&icirc;tre leur dette envers le fondateur du Berliner Ensemble. Ainsi, on ne peut qu&rsquo;&ecirc;tre frapp&eacute; de la r&eacute;f&eacute;rence shakespearienne chez Bond &ndash; que l&rsquo;on songe au &laquo; Dernier carnet de William Shakespeare &raquo; (&laquo; dont la plupart des pages, d&eacute;couvrit-on, avaient &eacute;t&eacute; mang&eacute;es &ndash; sans aucun doute par Shakespeare lui-m&ecirc;me &raquo;), ou &agrave; son Lear. Mais, alors que la &laquo; Femme &raquo; qui traverse sa Grande paix semble devoir beaucoup &agrave; M&egrave;re Courage, la r&eacute;f&eacute;rence n&rsquo;est pas revendiqu&eacute;e par l&rsquo;auteur. D&rsquo;ailleurs la dette est-elle r&eacute;elle ou est-ce nous, les spectateurs, qui ne sommes pas capables voir cette femme d&eacute;ambuler sans imm&eacute;diatement faire r&eacute;f&eacute;rence &agrave; Brecht ? De m&ecirc;me, la mise en sc&egrave;ne par Alain Fran&ccedil;on des Pi&egrave;ces de guerre, qui a fait conna&icirc;tre Bond au grand public, est incontestablement brechtienne lorsque Carlo Brandt s&rsquo;adresse aux spectateurs pour annoncer le titre d&rsquo;un tableau ou tirer la le&ccedil;on de ce que l&rsquo;on vient de voir, d&rsquo;une fa&ccedil;on qui devrait inciter ces m&ecirc;mes spectateurs &agrave; prendre acte de ce qui vient de leur &ecirc;tre communiqu&eacute;, comme s&rsquo;il s&rsquo;agissait d&rsquo;une le&ccedil;on sur leur r&eacute;alit&eacute;. C&rsquo;est pourquoi certaines phrases lanc&eacute;es &agrave; la figure du spectateur peuvent quasiment prendre la valeur d&rsquo;une injonction assez violente. Pourquoi la filiation &agrave; Brecht est-elle donc moins nettement affirm&eacute;e que celle &agrave; Shakespeare dans bien des cas ?</p>
<p>Apr&egrave;s la Seconde Guerre Mondiale, nombre de dramaturges affirment leur filiation &agrave; Shakespeare. Dans le m&ecirc;me temps, nombre de metteurs en sc&egrave;ne s&rsquo;attachent &agrave; Shakespeare, revenant par exemple vers des textes presque oubli&eacute;s du dramaturge &eacute;lisab&eacute;thain, tel son Titus Andronicus, d&rsquo;une insupportable violence, qui retrouve semble-t-il toute son actualit&eacute; apr&egrave;s Auschwitz. Et Brecht lui-m&ecirc;me a donn&eacute; l&rsquo;exemple en s&rsquo;adonnant &agrave; la r&eacute;&eacute;criture crois&eacute;e de Richard III et de Jules C&eacute;sar dans sa R&eacute;sistible ascension d&rsquo;Arturo Ui, dans laquelle le gangster Arturo (Hitler) prend des le&ccedil;ons de th&eacute;&acirc;tre en d&eacute;clamant le discours de Marc-Antoine, pour apprendre &agrave; parler en public. On sait que la veine des r&eacute;&eacute;critures de Shakespeare ne s&rsquo;est pas tarie : de la simple traduction &agrave; la pi&egrave;ce qui ne peut prendre toute sa valeur qu&rsquo;en fonction de la r&eacute;f&eacute;rence shakespearienne diss&eacute;min&eacute;e dans l&rsquo;ensemble du texte, nous avons toute une palette de r&eacute;&eacute;critures, au sens que l&rsquo;on donne &agrave; cette notion en Litt&eacute;rature compar&eacute;e : Botho Strauss et son Sch&auml;ndung, Heiner M&uuml;ller et son Hamlet machine, Edward Bond et son Lear, Enzo Cormann avec Toujours l&rsquo;orage ne sont que des exemples remarquables dans une liste proprement interminable.</p>
<p>On l&rsquo;aura compris, toute communication qui nous fera (re)d&eacute;couvrir une pi&egrave;ce fondant son engagement politique sur la r&eacute;f&eacute;rence &agrave; Brecht ou &agrave; Shakespeare sera la bienvenue, mais l&rsquo;enjeu ne saurait &ecirc;tre le simple rep&eacute;rage des r&eacute;f&eacute;rences. En outre, on privil&eacute;giera les communications dans lesquelles les deux influences seront confront&eacute;es l&rsquo;une &agrave; l&rsquo;autre dans leurs effets et leurs implications esth&eacute;tiques et politiques. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs au cours de cette confrontation que pourra revenir la question de savoir pourquoi tant de dramaturges mettent en &eacute;vidence leur filiation shakespearienne en adoptant une pratique brechtienne sur laquelle ils sont beaucoup plus discrets. Serait-ce parce qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui chacun fait du th&eacute;&acirc;tre &eacute;pique sans le savoir, ou m&ecirc;me en le sachant ? Est-ce parce que l&rsquo;influence de Brecht sur la pratique th&eacute;&acirc;trale a &eacute;t&eacute; telle qu&rsquo;elle est aujourd&rsquo;hui devenue le terreau invisible de tout th&eacute;&acirc;tre politique ? Pourquoi Shakespeare n&rsquo;a-t-il pas alors &eacute;t&eacute; &laquo; dig&eacute;r&eacute; &raquo; de la m&ecirc;me fa&ccedil;on ?</p>
<p>On voit bien, par cette derni&egrave;re question, que, m&ecirc;me si le colloque est centr&eacute; sur les h&eacute;ritiers de Brecht et de Shakespeare, il ne sera pas interdit de retourner &agrave; Brecht ou &agrave; Shakespeare, soit pour montrer au regard des r&eacute;&eacute;critures le potentiel dramaturgique et politique de telle pi&egrave;ce, soit pour questionner la relecture de l&rsquo;un ou de l&rsquo;autre par les metteurs en sc&egrave;ne actuels. D&rsquo;autres pistes sont &eacute;videmment possibles, outre celles d&eacute;j&agrave; &eacute;voqu&eacute;es plus haut et c&rsquo;est &agrave; chaque participant qu&rsquo;appartiendra le bonheur de nous les faire d&eacute;couvrir.</p>
<p>Les propositions de communication (300 mots maximum) sont attendues pour le 15 f&eacute;vrier 2012 au plus tard. Elles devront &ecirc;tre envoy&eacute;es sous format word, accompagn&eacute;es d&rsquo;une br&egrave;ve notice biographique, &agrave; l&rsquo;un des membres du comit&eacute; scientifique.</p>
<p>Elles sont &agrave; adresser &agrave; Pascal Vacher, Universit&eacute; de Bourgogne, vacher.pascal@wanado.fr&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </p>
<p>Le colloque aura lieu les 27, 28 et 29 septembre 2012 &agrave; Dijon.</p>
<p>Comit&eacute; scientifique : Daniel Mortier, Universit&eacute; de Rouen, daniel.mortier@univ-rouen.fr , Didier Souiller, Universit&eacute; de Bourgogne didier.souiller@wanadoo.fr , Georges Zaragoza, Universit&eacute; de Bourgogne, georges.zaragoza@wanadoo.fr , Pascal Vacher, Universit&eacute; de Bourgogne, vacher.pascal@wanado.fr .</p>
<p>Organisation : Pascal Vacher (MCf Litt&eacute;ratures compar&eacute;es), J&eacute;r&ocirc;me Martin (Ing&eacute;nieur de recherches), CPTC (Centre Pluridisciplinaire Textes et Cultures).&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </p>
<p>Responsable : Pascal VACHER</p>
<p>Adresse : Pascal Vacher Universit&eacute; de Bourgogne UFR Lettres et Philosophie 2 boulevard Gabriel 21000 DIJON</p>
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		<title>Théâtre et politique</title>
		<link>https://theatrespolitiques.fr/2011/03/theatre-et-politique-4/</link>
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		<pubDate>Sun, 27 Mar 2011 17:49:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>theatres-politiques</dc:creator>
				<category><![CDATA[Événements]]></category>
		<category><![CDATA[Colloque]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Depuis la publication du Dictionnaire du th&#233;&#226;tre en Suisse par les &#233;ditions Chronos, l&#8217;histoire du th&#233;&#226;tre de ce pays a connu un fort d&#233;veloppement. Cependant, les enqu&#234;tes transversales sur les politiques en mati&#232;re de th&#233;&#226;tre ainsi que sur le r&#244;le du th&#233;&#226;tre comme catalyseur de certaines transformations sociales et politiques restent rares. Prolongeant la r&#233;flexion [...]</p><p>Cet article <a href="https://theatrespolitiques.fr/2011/03/theatre-et-politique-4/">Théâtre et politique</a> est apparu en premier sur <a href="https://theatrespolitiques.fr">Théâtre(s) Politique(s)</a>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis la publication du Dictionnaire du th&eacute;&acirc;tre en Suisse par les &eacute;ditions Chronos, l&rsquo;histoire du th&eacute;&acirc;tre de ce pays a connu un fort d&eacute;veloppement. Cependant, les enqu&ecirc;tes transversales sur les politiques en mati&egrave;re de th&eacute;&acirc;tre ainsi que sur le r&ocirc;le du th&eacute;&acirc;tre comme catalyseur de certaines transformations sociales et politiques restent rares. Prolongeant la r&eacute;flexion men&eacute;e par G&eacute;rard Noiriel dans un livre r&eacute;cent, &laquo;Histoire Th&eacute;&acirc;tre Politique&raquo; (Editions Agone, 2009), sur la fonction du th&eacute;&acirc;tre dans les soci&eacute;t&eacute;s contemporaines, ce colloque se propose de m&ecirc;ler &eacute;troitement &eacute;tudes historiques et t&eacute;moignages qui rendent compte d&rsquo;exp&eacute;riences r&eacute;centes n&eacute;es dans le cadre d&rsquo;un important conflit social, en mobilisant plusieurs formes d&rsquo;interventions : communications, table ronde et conf&eacute;rencespectacle. En effet, la premi&egrave;re journ&eacute;e de colloque se terminera par la conf&eacute;rence-spectacle &laquo;Chocolat&raquo; (texte de l&rsquo;historien G&eacute;rard Noiriel mis en sc&egrave;ne par Jean-Yves P&eacute;nafiel). Loin d&rsquo;&ecirc;tre un simple divertissement au terme d&rsquo;une journ&eacute;e de travail, cette pi&egrave;ce sera l&rsquo;un des points forts de la d&eacute;marche globale du colloque. Cr&eacute;&eacute;e en 2009 &agrave; la Cit&eacute; Nationale de l&rsquo;Histoire de l&rsquo;Immigration, elle renoue avec les principes fondateurs du th&eacute;&acirc;tre engag&eacute;. Sous la forme de th&eacute;&acirc;tre-performance, l&rsquo;historien rencontre Chocolat qui, pour fuir l&rsquo;esclavage, est devenu le premier Auguste noir du cirque fran&ccedil;ais et qui se produit en duo avec un clown blanc. L&rsquo;histoire se confronte ainsi &agrave; la m&eacute;moire restitu&eacute;e, la r&eacute;alit&eacute; &agrave; la fiction, dans une d&eacute;marche citoyenne qui conjugue connaissance et po&eacute;sie. Cette pi&egrave;ce originale s&rsquo;inscrit pleinement dans la pr&eacute;occupation des organisateurs du colloque. Le colloque est pr&eacute;vu sur les deux sites universitaires de Lausanne et de Fribourg, mat&eacute;rialisant une nouvelle fois la collaboration &eacute;troite que le GRHIC a m&eacute;nag&eacute;e entre plusieurs professeurs de ces deux Hautes Ecoles. Il a &eacute;t&eacute; pr&eacute;par&eacute; en amont par plusieurs enseignements, tant sous forme de s&eacute;minaire que sous forme de cours-s&eacute;minaire, ce qui permet aussi d&rsquo;int&eacute;grer &agrave; la manifestation un certain nombre de jeunes chercheur-euse-s qui trouvent l&agrave; un prolongement &agrave; leur travail acad&eacute;mique et une occasion de le pr&eacute;senter &agrave; un public plus large. Le colloque mobilise des chercheurs romands, al&eacute;maniques, tessinois mais &eacute;galement fran&ccedil;ais, dans une perspective comparatiste. Il int&egrave;gre aussi des professionnels du spectacle par le biais d&rsquo;un partenariat qui associe &agrave; la manifestation la Haute Ecole de th&eacute;&acirc;tre de Suisse romande.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Jeudi 5 mai 2011, Universit&eacute; de Lausanne/Grange de Dorigny</strong></p>
<p>9h30 Introduction par les organisateurs Alain Clavien (Universit&eacute; de Fribourg), Claude Hauser (Universit&eacute; de Fribourg) et Fran&ccedil;ois Vallotton (Universit&eacute; de Lausanne).</p>
<p>Th&egrave;me : <strong>Le th&eacute;&acirc;tre des ann&eacute;es 1960 et 1970</strong></p>
<p>10h00 Emmanuelle Loyer (Sciences politiques, Paris)<br />
&quot;Le Festival d&rsquo;Avignon comme lieu d&rsquo;invention/r&eacute;invention d&rsquo;une politique d&eacute;mocratique&quot;.</p>
<p>
PAUSE 10h30 &ndash; 11h00</p>
<p>11h00 Antoine de Baecque (Universit&eacute; de Versailles)<br />
&quot;D&rsquo;un Od&eacute;on r&eacute;volutionnaire &agrave; l&rsquo;autre&hellip;&quot;.</p>
<p>11h30 Tiphaine Robert (Universit&eacute; de Fribourg)<br />
Chlo&eacute; Traube (Universit&eacute; de Fribourg)<br />
&quot;Les d&eacute;buts du &laquo;Th&eacute;&acirc;tre Mobile&raquo; &agrave; Gen&egrave;ve (1969-1972)&quot;.</p>
<p>14h00 Table ronde : <strong>le th&eacute;&acirc;tre militant aujourd&rsquo;hui</strong><br />
Mod&eacute;ration :<br />
Anne-Catherine Sutermeister, responsable de l&rsquo;unit&eacute; R&amp;D &agrave; La Manufacture et Vincent Brayer, assistant de recherche, pr&eacute;sentent :<br />
&quot;La notion de politique aujourd&rsquo;hui : quelques metteurs en sc&egrave;ne romandes r&eacute;pondent.&quot; Entretiens r&eacute;alis&eacute;s par les &eacute;l&egrave;ves de La Manufacture &ndash; Haute &eacute;cole de th&eacute;&acirc;tre de Suisse romande, Lausanne.<br />
Intervenant-e-s :<br />
G&eacute;rard Noiriel (Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, Paris)<br />
A propos de son livre (2009) &quot;Histoire Th&eacute;&acirc;tre Politique&quot;.<br />
Anita Testa-Mader (Centro documentazione e ricerca OSC, Mendrisio)<br />
Angelica Lepori (Scuola Universitaria professionale della Svizzera italiana, Lugano)<br />
A propos d&rsquo;une exp&eacute;rience de th&eacute;&acirc;tre militant &agrave; l&rsquo;occasion du conflit des Ateliers CFF de<br />
Bellinzona.<br />
Jorge Gajardo Mu&ntilde;oz (Universit&eacute; de Fribourg)<br />
A propos d&rsquo;AIDA &ndash; Action de la Suisse romande de l&rsquo;association internationale de d&eacute;fense des artistes victimes de la r&eacute;pression dans le monde (1980-1982) &quot;Nous le ferons avec nos moyens&quot;.</p>
<p>19h00 : <strong>Conf&eacute;rence-spectacle &quot;Chocolat&quot;</strong><br />
Texte de G&eacute;rard Noiriel, mise en sc&egrave;ne par Jean-Yves P&eacute;nafiel, &agrave; la Grange de Dorigny, dans le cadre du Festival F&eacute;cule avec le soutien de La Manufacture &agrave; Lausanne.Le duo de clowns Chocolat (le clown noir) et Foottit (l&rsquo;auguste blanc), a connu un grand succ&egrave;s au tournant du XXe si&egrave;cle, c&eacute;l&eacute;br&eacute; par Jean Cocteau, peint par Toulouse-Lautrec ou film&eacute; par les Fr&egrave;res Lumi&egrave;res. Le rire des spectateurs venait de l&rsquo;humiliation que subissait Chocolat, souffre-douleur qui re&ccedil;oit les claques, dans une mise en sc&egrave;ne de &laquo;la domination raciale&raquo;, au moment o&ugrave; la R&eacute;publique triomphe dans l&rsquo;aventure coloniale. Tomb&eacute; dans l&rsquo;oubli, Chocolat revit aujourd&rsquo;hui gr&acirc;ce &agrave; G&eacute;rard Noiriel et Jean-Yves Pan&eacute;fiel qui le font dialoguer, sur sc&egrave;ne, avec un historien &ndash; G&eacute;rard Noiriel luim&ecirc;me&hellip; La formule originale de la mise en sc&egrave;ne sort le discours du chercheur du cadre habituel des laboratoires et des conf&eacute;rences. Le spectacle met en sc&egrave;ne des textes tir&eacute;s de la presse ou des d&eacute;bats parlementaires, des chansons ou des po&egrave;mes, ou encore des archives sonores et visuelles pour aborder les th&egrave;mes du racisme, de la discrimination et de l&rsquo;immigration, de mani&egrave;re &agrave; r&eacute;veiller l&rsquo;&eacute;motion du spectateur. Pour l&rsquo;historien G&eacute;rard Noiriel &laquo; pour &ecirc;tre efficace, il faut parvenir &agrave; susciter le doute chez le spectateur (&hellip;) et cela n&rsquo;est possible qu&rsquo;en travaillant avec des artistes &raquo;. &laquo; C&rsquo;est une grande et excellente surprise, courez-y ! Dans ce spectacle vous r&eacute;introduisez du politique dans le r&eacute;cit (&hellip;) C&rsquo;est une conf&eacute;rence &eacute;maill&eacute;e de sayn&egrave;tes, de bruitages et d&rsquo;incarnation des archives et on a appr&eacute;ci&eacute; la puissance des images, la libert&eacute; et le plaisir que vous avez pris (&hellip;) &agrave; l&rsquo;&eacute;criture de l&rsquo;histoire de Chocolat &raquo;. Emmanuel Laurentin, &laquo; La Fabrique de l&rsquo;histoire &raquo;, France Culture, &eacute;mission du 26 mars 2009.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>
<strong>Vendredi 6 mai 2011, Universit&eacute; de Fribourg (Av. de l&rsquo;Europe 20, Mis&eacute;ricorde, Salle 3014)</strong></p>
<p>Th&egrave;me : <strong>les politiques culturelles</strong></p>
<p>9h30 Jean-Claude Yon (Universit&eacute; de Versailles)<br />
&quot;Le Second Empire a-t-il eu une politique th&eacute;&acirc;trale ?&quot;.</p>
<p>10h00 Olivier Robert (Universit&eacute; de Lausanne)<br />
&quot;Lausanne et les arts du spectacle : naissance d&rsquo;une politique&quot;.</p>
<p>PAUSE 10h30 &ndash; 11h00</p>
<p>11h00 No&eacute;mie Hayoz (Universit&eacute; de Fribourg)<br />
&quot;La politique culturelle &agrave; Fribourg : le cas du th&eacute;&acirc;tre Livio&quot;.</p>
<p>11h30 Yvonne Tissot (historienne, com&eacute;dienne, Op&eacute;ra mobile, Neuch&acirc;tel) et Marie-Jeanne Cernuschi (historienne, enseignante d&rsquo;expression orale et corporelle au Lyc&eacute;e<br />
Jean-Piaget, Ecole sup&eacute;rieure Numa-Droz)<br />
&quot;L&rsquo;ABC et le centre culturel neuch&acirc;telois : histoires parall&egrave;les&quot;.</p>
<p>Th&egrave;me : <strong>Les sc&egrave;nes alternatives</strong></p>
<p>14h00 Alexandre Elsig (Universit&eacute; de Fribourg)<br />
&ldquo;Vari&eacute;t&eacute; et propagande : l&rsquo;Allemagne et les cabarets suisses de la Premi&egrave;re Guerre mondiale&ldquo;</p>
<p>14h30 Frank Gerber (Universit&eacute; de Berne) und Peter Keller<br />
&quot;Das Cabaret Cornichon und die Legende &ndash; war die Unterhaltung politisch?&quot;</p>
<p>PAUSE 15h00 &ndash; 15h30</p>
<p>15h30 Jo&euml;l Aguet (dramaturge et historien du th&eacute;&acirc;tre, Lausanne)<br />
&quot;Du cabaret aux grands plateaux, l&rsquo;exemplaire naissance d&rsquo;un th&eacute;&acirc;tre politique avec les Faux-Nez de Lausanne&quot;.</p>
<p>16h00 Ruth Hungerb&uuml;hler (Universit&eacute; de Lugano), Simona Travaglianti (Universit&eacute; de Berne)<br />
&quot;Le th&eacute;&acirc;tre en mouvement &ndash; l&rsquo;exp&eacute;rience de l&rsquo;&eacute;cole Teatro Dimitri en Suisse italienne&quot;.</p>
<p>16h30-17h00 CONCLUSION par les organisateurs</p>
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		<title>Congrès Marx International VI &#8211; Section culture</title>
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		<pubDate>Fri, 10 Sep 2010 08:42:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>theatres-politiques</dc:creator>
				<category><![CDATA[Événements]]></category>
		<category><![CDATA[Colloque]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Coordinateurs de la section : Jean Marc Lachaud et Olivier Neveux</p><p>Cet article <a href="https://theatrespolitiques.fr/2010/09/congres-marx-international-vi-section-culture/">Congrès Marx International VI &#8211; Section culture</a> est apparu en premier sur <a href="https://theatrespolitiques.fr">Théâtre(s) Politique(s)</a>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="border-collapse: separate; color: rgb(0, 0, 0); font-family: 'Times New Roman'; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: normal; orphans: 2; text-indent: 0px; text-transform: none; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0px; font-size: medium;" class="Apple-style-span"><span style="font-family: 'Times New Roman',serif; text-align: justify; text-indent: 47px; font-size: small;" class="Apple-style-span">Tout au long du XX<sup>e<span class="Apple-converted-space">&nbsp;</span></sup>si&egrave;cle, en p&eacute;riode de crises (&eacute;conomique, sociale, politique, culturelle), dans diff&eacute;rents contextes et selon des modalit&eacute;s diverses, les arts et la litt&eacute;rature, qui &eacute;videmment n&rsquo;&eacute;chappent pas aux soubresauts de l&rsquo;Histoire, propos&egrave;rent de multiples<span class="Apple-converted-space">&nbsp;</span><i>figures</i><span class="Apple-converted-space">&nbsp;</span>de la r&eacute;volte, entre protestation<span class="Apple-converted-space">&nbsp;</span><i>subjective</i><span class="Apple-converted-space">&nbsp;</span>et engagement<i>r&eacute;volutionnaire</i>.<br />
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Au-del&agrave; d&rsquo;un n&eacute;cessaire retour historique, l&rsquo;objectif des ateliers &laquo;&nbsp;Culture&nbsp;&raquo; est d&rsquo;interroger la dimension (&eacute;ventuellement) critique (voire militante) des intentions, des d&eacute;marches et des r&eacute;alisations artistiques aujourd&rsquo;hui. En quel sens, et comment, les &oelig;uvres et spectacles actuels &eacute;voquent-ils les crises et les r&eacute;voltes de notre &eacute;poque&nbsp;? En quel sens, et comment, les formes de la cr&eacute;ation contemporaine (aux niveaux de la conception, de la<span class="Apple-converted-space">&nbsp;</span><i>fabrication</i>, de la diffusion et de la r&eacute;ception des productions) fomentent-elles des &eacute;clats utopiques&nbsp;? Autrement dit, est-il toujours possible d&rsquo;envisager, ici et maintenant, d&rsquo;&eacute;troites correspondances entre l&rsquo;activit&eacute; (ou activisme) artistique et l&rsquo;<i>id&eacute;e</i>d&rsquo;&eacute;mancipation&nbsp;?<br />
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Selon les interventions propos&eacute;es, d&rsquo;autres pistes pourront &ecirc;tre ouvertes, concernant par exemple le statut de l&rsquo;artiste, la standardisation des produits culturels, la domestication de l&rsquo;exp&eacute;rience esth&eacute;tique&hellip;</span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Programme :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="border-collapse: separate; color: rgb(0, 0, 0); font-family: 'Times New Roman'; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: normal; orphans: 2; text-indent: 0px; text-transform: none; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0px; font-size: medium;" class="Apple-style-span"><span style="font-family: 'Times New Roman',serif; text-align: left;" class="Apple-style-span"></p>
<p style="text-align: justify; font-weight: normal; font-size: 11pt; text-indent: 0pt;"><strong>ATELIER 1 &#8211; jeudi 23 septembre, 14h &#8211; 16h</strong></p>
<p></span></span></p>
<p><span style="border-collapse: separate; color: rgb(0, 0, 0); font-family: 'Times New Roman'; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: normal; orphans: 2; text-indent: 0px; text-transform: none; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0px; font-size: medium;" class="Apple-style-span"><span style="font-family: 'Times New Roman',serif; text-align: left;" class="Apple-style-span"></p>
<p style="text-align: justify; font-weight: normal; font-size: 11pt; text-indent: 0pt;">Faroult David, Ma&icirc;tre de Conf&eacute;rences en Cin&eacute;ma &amp; audiovisuel &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; de Paris-Est Marne-la-Vall&eacute;e</p>
<p>Neveux<span class="Apple-converted-space"> </span>Olivier, Ma&icirc;tre de Conf&eacute;rences en Arts du spectacle &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; de Strasbourg</p>
<p>Talbot<span class="Apple-converted-space"> </span>Armelle, Ma&icirc;tre de Conf&eacute;rences en Arts du spectacle &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; de Strasbourg</p>
<p style="text-align: justify; font-weight: normal; font-size: 11pt; text-indent: 0pt;"><i>Fassbinder en automne : de la peur en temps de crise et de quelques moyens d&rsquo;y r&eacute;sister<br />
</i><br />
Voltzenlogel<span class="Apple-converted-space"> </span>Thomas, Doctorant en Arts du spectacle &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; de Strasbourg</p>
<p style="text-align: justify; font-weight: normal; font-size: 11pt; text-indent: 0pt;"><i>Un cin&eacute;ma dialectique et mat&eacute;rialiste : l&rsquo;exemple de Umiliati de Dani&egrave;le Huillet et Jean-Marie Straub</i></p>
<p style="text-align: justify; font-weight: normal; font-size: 11pt; text-indent: 0pt;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify; font-weight: normal; font-size: 11pt; text-indent: 0pt;"><strong>ATELIER 2 &#8211; jeudi 23 septembre, 16h &#8211; 18h</strong></p>
<p style="text-align: justify; font-weight: normal; font-size: 11pt; text-indent: 0pt;"><span style="border-collapse: separate; color: rgb(0, 0, 0); font-family: 'Times New Roman'; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: normal; orphans: 2; text-indent: 0px; text-transform: none; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0px; font-size: medium;" class="Apple-style-span"><span style="font-family: 'Times New Roman',serif; text-align: left;" class="Apple-style-span"></p>
<p style="text-align: justify; font-weight: normal; font-size: 11pt; text-indent: 0pt;">Ruby<span class="Apple-converted-space"> </span>Christian, Professeur de Philosophie &agrave; Paris (<a href="mailto:chruby@club-internet.fr">chruby@club-internet.fr</a>)</p>
<p style="text-align: justify; font-weight: normal; font-size: 11pt; text-indent: 0pt;"><i>En finir avec l&rsquo;impuissance</i></p>
<p>Saccone<span class="Apple-converted-space"> </span>Daria, Master&rsquo;s student &#8211; Comparative Studies in Literature, Art and Tought &#8211; &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; Pompeu Fabra de Barcelone (Espagne)</p>
<p style="text-align: justify; font-weight: normal; font-size: 11pt; text-indent: 0pt;"><i>Sozialgeschichte der Kunst und Literatur by A. Hauser: a political and academic issue</i></p>
<p>Sonnette<span class="Apple-converted-space"> </span>Marie, Doctorante en Sociologie &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; Sorbonne Nouvelle &#8211; Paris III / Laboratoire CERLIS</p>
<p style="text-align: justify; font-weight: normal; font-size: 11pt; text-indent: 0pt;"><i>Qu&rsquo;est ce qu&rsquo;on attend pour foutre le feu : pr&eacute;diction, reflet ou instigation ? Le rap sur le banc des accus&eacute;s<br />
</i><br />
&nbsp;Travassac<span class="Apple-converted-space"> </span>Caroline</p>
<p style="text-align: justify; font-weight: normal; font-size: 11pt; text-indent: 0pt;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify; font-weight: normal; font-size: 11pt; text-indent: 0pt;"><strong>ATELIER&nbsp;3 &#8211; vendredi 24 septembre, 11h &#8211; 13h</strong></p>
<p style="text-align: justify; font-weight: normal; font-size: 11pt; text-indent: 0pt;"><span style="border-collapse: separate; color: rgb(0, 0, 0); font-family: 'Times New Roman'; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: normal; orphans: 2; text-indent: 0px; text-transform: none; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0px; font-size: medium;" class="Apple-style-span"><span style="font-family: 'Times New Roman',serif; text-align: left;" class="Apple-style-span"></p>
<p style="text-align: justify; font-weight: normal; font-size: 11pt; text-indent: 0pt;">Rubino<span class="Apple-converted-space"> </span>Francesco, Universit&eacute;s de Naples (Italie), de Paris 8 &ndash; Saint-Denis et de Porto Alegre (Br&eacute;sil)</p>
<p style="text-align: justify; font-weight: normal; font-size: 11pt; text-indent: 0pt;"><i>Chaplin et London : l&rsquo;imaginaire de la r&eacute;bellion dans la culture populaire de l&rsquo;Am&eacute;rique du Nord</i></p>
<p>Magliacane<span class="Apple-converted-space"> </span>Alessia, Doctorante en Droit compar&eacute; &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; de Paris 1 et chercheuse &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; UNISINOS de Porto Alegre (Br&eacute;sil)</p>
<p style="text-align: justify; font-weight: normal; font-size: 11pt; text-indent: 0pt;"><i>L&rsquo;utopie aux autres plan&egrave;tes : culture populaire, science fiction et s</i>ubjectivation</p>
<p>Van der Aa<span class="Apple-converted-space"> </span>Jef, Doctorant &agrave; l&rsquo;Universite de Jyvaskyla (Finlande)</p>
<p style="text-align: justify; font-weight: normal; font-size: 11pt; text-indent: 0pt;"><i>Parole, Pouvoir et D&eacute;mocratie : la r&eacute;volution de De</i>ll Hymes</p>
<p style="text-align: justify; font-weight: normal; font-size: 11pt; text-indent: 0pt;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify; font-weight: normal; font-size: 11pt; text-indent: 0pt;"><strong>ATELIER&nbsp;4 &#8211; vendredi 24 septembre, 14h &#8211; 16h</strong></p>
<p style="text-align: justify; font-weight: normal; font-size: 11pt; text-indent: 0pt;"><span style="border-collapse: separate; color: rgb(0, 0, 0); font-family: 'Times New Roman'; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: normal; orphans: 2; text-indent: 0px; text-transform: none; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0px; font-size: medium;" class="Apple-style-span"><span style="font-family: 'Times New Roman',serif; text-align: left;" class="Apple-style-span"></p>
<p style="text-align: justify; font-weight: normal; font-size: 11pt; text-indent: 0pt;">Barros da Costa<span class="Apple-converted-space"> </span>Nelson, Universidade Federal do Cear&aacute; (Br&eacute;sil) et Universit&eacute; de Paris XII (<a href="mailto:costanels@gmail.com">costanels@gmail.com</a>)</p>
<p style="text-align: justify; font-weight: normal; font-size: 11pt; text-indent: 0pt;"><i>Chanson et politique : la protestation marxiste, la r&eacute;volte et l&rsquo;irr&eacute;v&eacute;rence dans la musique populaire br&eacute;silienne sous la dictature militaire</i></p>
<blockquote style="margin-left: 35px; text-align: left;">
<p style="text-align: justify; font-weight: normal; font-size: 11pt; text-indent: 0pt;"><font size="2">Nous abordons dans notre travail certaines fa&ccedil;ons d&rsquo;envisager l&rsquo;action politique au Br&eacute;sil et sa manifestation dans les chansons br&eacute;siliennes durant la p&eacute;riode de la dictature militaire (1964-1984). Notre approche consiste &agrave; prendre la musique populaire br&eacute;silienne comme pratique discursive sous la conception de l&rsquo;Analyse du Discours d&eacute;velopp&eacute;e par Dominique Maingueneau. Nous suivons quelques pr&eacute;suppos&eacute;s:<br />
1. En tant que discours, la pratique langagi&egrave;re des musiques populaires constitue un r&eacute;seau de plusieurs tendances et mouvements en interaction dans un champ qui n&rsquo;inclut pas seulement des producteurs effectifs des chansons, mais aussi des discours qui les commentent et les divulguent.<span class="Apple-converted-space">&nbsp;</span><br />
2. La moderne chanson br&eacute;silienne joue ou pr&eacute;tend jouer au Br&eacute;sil le r&ocirc;le de discours constituant dans le sens explicit&eacute; par Maingueneau: Ca veut dire un discours qui a la pr&eacute;tention de donner sens aux actes de la collectivit&eacute; et aux autres discours; d&rsquo;&eacute;tablir un arch&eacute;ion, c&rsquo;est-&agrave;-dire un corps d&rsquo;&eacute;nonciateurs consacr&eacute;s, et de construire une m&eacute;moire pour lui-m&ecirc;me et pour la soci&eacute;t&eacute;. Ce discours se forme aussi en th&eacute;matisant sa propre constitution pour jouer un r&ocirc;le constituant &agrave; l&rsquo;&eacute;gard d&rsquo;autres discours; en se posant comme li&eacute; &agrave; une Source l&eacute;gitimante; en utilisant les mots des autres discours constituants pour l&eacute;gitimer ses paroles et d&eacute;finir son lieu dans l&rsquo;interdiscours.<br />
Ainsi nous utilisons les cat&eacute;gories positionnement, communaut&eacute; discursive, domaines &eacute;nonciatives bien que les concepts ethos, interdiscursivit&eacute;, intertextualit&eacute; et sc&egrave;nes d&rsquo;&eacute;nonciation.<br />
Nous choisissons comme corpus de r&eacute;f&eacute;rence quelques c&eacute;l&egrave;bres chansons de protestation br&eacute;siliennes dans trois p&eacute;riodes diff&eacute;rentes: la premi&egrave;re est celle des ann&eacute;es 60, p&eacute;riode marqu&eacute;e par le d&eacute;but de la dictature militaire. La deuxi&egrave;me est celle des ann&eacute;es 70, nomm&eacute;e la p&eacute;riode des ann&eacute;es de plombe de la dictature avec la forte censure contre les manifestations culturelles et les moyens de communication. Ainsi la troisi&egrave;me p&eacute;riode est celle du d&eacute;but des ann&eacute;es 80, apr&egrave;s la fin de la dictature et dans un temps des espoirs d&rsquo;un r&eacute;glage de compte avec les militaires et quand la r&eacute;alisation des &eacute;lections directes et libres &eacute;tait frustr&eacute;e par des n&eacute;gociations men&eacute;es entre l&rsquo;opposition et le gouvernement.<br />
Notre propos sera de montrer les plusieurs clivages entre les divers fa&ccedil;ons de concevoir l&rsquo;opposition &agrave; la dictature, qui vont de la protestation explicite de gauche, influenc&eacute; par les id&eacute;es marxistes (ethos de la confiance et certitude), au l&rsquo;irr&eacute;v&eacute;rence (ethos carnavalesque) en passant par la r&eacute;volte diffuse (l&rsquo;ethos rebelle et violent) conforme la p&eacute;riode et le positionnement.</font></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify; font-weight: normal; font-size: 11pt; text-indent: 0pt;">Gomez Quiles<span class="Apple-converted-space"> </span>Maria Luisa, Docteure en Esth&eacute;tique (Universit&eacute; Paris 1 &ndash; Panth&eacute;on-Sorbonne-Sorbonne) et Docteure en Sciences de l&rsquo;Education (Universit&eacute; de Caen)</p>
<p style="text-align: justify; font-weight: normal; font-size: 11pt; text-indent: 0pt;"><i>Les avant-gardes po&eacute;tiques. Latino-am&eacute;ricains en Espagne et espagnols en Am&eacute;rique Latine de 1929 &agrave; nos jours</i></p>
<p>Nunes de Moura e Silva<span class="Apple-converted-space"> </span>Luisa Maria, Professeur et chercheuse de Sociologie &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; F&eacute;d&eacute;rale de l&rsquo;Int&eacute;gration Latino-americaine &ndash; UNILA (Br&eacute;sil)</p>
<p style="text-align: justify; font-weight: normal; font-size: 11pt; text-indent: 0pt;"><i>Classe Ouvri&egrave;re et Processus de reproduction du Capital</i></p>
<p></span></span></p>
<p></span></span></p>
<p></span></span></p>
<p></span></span></p>
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		<title>Écrire et penser la violence politique en littérature au XIXe siècle (1800-1914)</title>
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		<pubDate>Wed, 31 Mar 2010 16:52:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>theatres-politiques</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Colloque]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Salle des conférences, RDC du bâtiment B</p><p>Cet article <a href="https://theatrespolitiques.fr/2010/03/ecrire-et-penser-la-violence-politique-en-litterature-au-xixe-siecle-1800-1914/">Écrire et penser la violence politique en littérature au XIXe siècle (1800-1914)</a> est apparu en premier sur <a href="https://theatrespolitiques.fr">Théâtre(s) Politique(s)</a>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Programme :   {{Samedi 10 avril 2010}}  9h00 : Accueil des participants   9h15 : Ouverture du colloque  MATIN : RELECTURES DE LA VIOLENCE R&Eacute;VOLUTIONNAIRE Pr&eacute;sident de s&eacute;ance : Franck Laurent  9h30 : Anne-Sophie MOREL (Universit&eacute; de Besan&ccedil;on) : Esth&eacute;tique de la violence guerri&egrave;re dans Les M&eacute;moires d&rsquo;outre-tombe de Chateaubriand  9h50 : Paule PETITIER (Universit&eacute; Paris VII-Diderot) : Michelet, analyste de la violence dans l&rsquo;histoire de la R&eacute;volution  10h10 : Caroline JULLIOT (Paris IV Sorbonne- Groupe Hugo) : &laquo; La violence r&eacute;volutionnaire est-elle fiction? &raquo; Analyse de La R&eacute;volution d&rsquo;Edgar Quinet  10h30 : DISCUSSION ET PAUSE  Pr&eacute;sidente de s&eacute;ance : Paule Petitier  11h10 : Marine PARENT (doctorante Universit&eacute; Paris-Ouest Nanterre La D&eacute;fense) : La th&eacute;&acirc;tralisation de la violence r&eacute;volutionnaire dans Les Chouans et dans Quatrevingt-Treize  11h30 : Marie PERRIN (Universit&eacute; Paris Ouest-Nanterre La D&eacute;fense) : La &laquo; R&eacute;volution-Civilisation &raquo; chez Hugo : violence po&eacute;tique et violence id&eacute;ologique  11h50 : Philippe ZARD (Universit&eacute; Paris Ouest-Nanterre La D&eacute;fense) : Entre d&eacute;ni et aveu : une po&eacute;tique de l&rsquo;exorcisme (Hugo devant la violence r&eacute;volutionnaire : lecture de Quatrevingt-treize)  12h10 : DISCUSSION   APR&Egrave;S-MIDI : VIOLENCE ET &Eacute;CRITURE, DE LA PO&Eacute;SIE &Agrave; LA PRESSE Pr&eacute;sidente de s&eacute;ance : Gabrielle Chamarat  14h00 : Aur&eacute;lie LOISELEUR (Universit&eacute; de Nantes) : Orph&eacute;e resacrifi&eacute;  14h20 : Pierre LOUBIER (Universit&eacute; Paris Ouest-Nanterre La D&eacute;fense) : Violence et &eacute;l&eacute;gie sous la Restauration  14h40 : Franck LAURENT (Universit&eacute; du Mans) : Les Ch&acirc;timents de Hugo : &laquo; Ma po&eacute;sie est honn&ecirc;te mais pas mod&eacute;r&eacute;e &raquo;.  15h00-15h40 : DISCUSSION ET PAUSE : Pr&eacute;sident de s&eacute;ance : Philippe Zard  15h40 : Silvia DISEGNI (Universit&eacute; de Naples) : L&rsquo;&eacute;criture de la violence politique dans la production journalistique et romanesque de Jules Vall&egrave;s  16h00 : Dominique DUPART (Universit&eacute; Paris IV-Sorbonne, Lyc&eacute;e de Meaux) : L&rsquo;&eacute;loquence des barricades ou la rh&eacute;torique de la violence dans la presse  16h20 : Pauline BRULEY (Universit&eacute; d&rsquo;Angers) : Le protocole de la violence dans le style de P&eacute;guy  16h40 : DISCUSSION     {{Samedi 10 avril 2010}}  9h00 : Accueil des participants   MATIN : VIOLENCE ET D&Eacute;MOCRATIE Pr&eacute;sidente de s&eacute;ance : Silvia Disegni  9h30 : Alain NERY (Universit&eacute; d&rsquo;Angers) : Villiers de l&rsquo;Isle d&rsquo;Adam ou la violence d&rsquo;un r&eacute;actionnaire anarchiste  9h50 : Alain PAGES (Universit&eacute; Paris III-Sorbonne nouvelle) : La violence des foules dans les romans de l&rsquo;affaire Dreyfus  10h10 : Claire BOMPAIRE-EVESQUE (Universit&eacute; Paris IV-Sorbonne) : La po&eacute;sie des grandes s&eacute;ances : le Parlement vu par Maurice Barr&egrave;s  10h30 : DISCUSSION ET PAUSE  Pr&eacute;sidente de s&eacute;ance : Colette Becker  11h10 : Julien SCHUH (Universit&eacute; de Metz) : D&eacute;cerveler le lecteur : anarchisme et communication litt&eacute;raire chez Alfred Jarry  11h30 : Anne-Simone DUFIEF (Universit&eacute; d&rsquo;Angers) : La violence anarchiste au th&eacute;&acirc;tre  11h50 : Pierre MICHEL (Universit&eacute; d&rsquo;Angers) : La violence d&rsquo;un anarchiste non-violent : le cas Octave Mirbeau  12h10 : DISCUSSION   APR&Egrave;S-MIDI : VIOLENCE ET IMAGINAIRE Pr&eacute;sident de s&eacute;ance : Alain Pag&egrave;s  14h00 : Pierre DUFIEF (Universit&eacute; Paris Ouest-Nanterre La D&eacute;fense) : Science et violence chez Renan : Les Dialogues philosophiques  14h20 : Colette BECKER (Universit&eacute; Paris Ouest-Nanterre La D&eacute;fense) : Violence et invention du romanesque : l&rsquo;exemple de Zola.  14h40 : DISCUSSION ET PAUSE Pr&eacute;sidente de s&eacute;ance : Monique Gosselin  15h20 : Beno&icirc;t CONORT (Universit&eacute; Paris Ouest-Nanterre La D&eacute;fense) : Se faire violence ou comment en finir : le mot de la fin dans les romans hugoliens  15h40 : Thomas SCHLESSER (Universit&eacute; Paris Ouest-Nanterre La D&eacute;fense) : La violence de Chenavard ou l&rsquo;&eacute;nergie r&eacute;formatrice de l&rsquo;image</p>
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		<title>Anarchie et cinéma &#8211; Histoires, théories et pratiques des cinémas libertaires</title>
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		<pubDate>Wed, 31 Mar 2010 16:35:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>theatres-politiques</dc:creator>
				<category><![CDATA[Événements]]></category>
		<category><![CDATA[Colloque]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Organisé par Nicole Brenez et Isabelle Marinone, HiCSA (EA Histoire culturelle et sociale de l’art, composante CERHEC), Université Paris 1 Panthéon Sorbonne
 

Vendredi 2 et samedi 3 avril 2010
Galerie Colbert
Auditorium (rdc)
2 rue Vivienne
75002 Paris

Accès : 6 rue des Petits-Champs</p><p>Cet article <a href="https://theatrespolitiques.fr/2010/03/anarchie-et-cinema-histoires-theories-et-pratiques-des-cinemas-libertaires-2/">Anarchie et cinéma &#8211; Histoires, théories et pratiques des cinémas libertaires</a> est apparu en premier sur <a href="https://theatrespolitiques.fr">Théâtre(s) Politique(s)</a>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le colloque &quot;Anarchie et Cin&eacute;ma &ndash; histoires, th&eacute;ories et pratiques des cin&eacute;mas libertaires&quot; posera les questions m&eacute;thodologiques pr&eacute;alables &agrave; l&rsquo;&eacute;tablissement d&rsquo;une histoire et d&rsquo;un corpus cin&eacute;matographique relevant de l&rsquo;anarchie. Elles ouvriront les champs multiples du film &agrave; travers le prisme de la pens&eacute;e libertaire, observant et interrogeant les pratiques de r&eacute;alisateurs engag&eacute;s ; les formes sp&eacute;cifiques n&eacute;es de films revendiquant une action concr&egrave;te ; les puissances de d&eacute;placement, de destruction et de proposition th&eacute;orique g&eacute;n&eacute;r&eacute;es par l&rsquo;esprit libertaire.  Sept axes sont plus particuli&egrave;rement propos&eacute;s &agrave; la r&eacute;flexion des participants :  &bull; M&eacute;thodes et historiographie : cin&eacute;ma dominant, histoires officielles et histoires du cin&eacute;ma libertaire &bull; Le Cin&eacute;ma du Peuple et Armand Guerra &bull; Histoire de l&rsquo;anarchie, &eacute;ducation visuelle &bull; Anarchie : propositions esth&eacute;tiques et puissances th&eacute;oriques &bull; Pens&eacute;e symbolique, cin&eacute;ma et action &bull; Armand Gatti, H&eacute;l&egrave;ne Ch&acirc;telain &bull; Initiatives formelles  Le colloque se situe dans le cadre des manifestations organis&eacute;es du 12 mars au 7 mai 2010 par la Cin&eacute;math&egrave;que Fran&ccedil;aise, la FEMIS et le Forum des Images autour de la th&eacute;matique &laquo; Anarchie et Cin&eacute;ma &raquo;.</p>
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		<item>
		<title>La culture c&#8217;est la règle, l&#8217;art c&#8217;est l&#8217;exception. Des analyses idéologiques de la culture, à la culture comme idéologie</title>
		<link>https://theatrespolitiques.fr/2010/03/la-culture-cest-la-regle-lart-cest-lexception-des-analyses-ideologiques-de-la-culture-a-la-culture-comme-ideologie/</link>
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		<pubDate>Wed, 17 Mar 2010 00:15:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>theatres-politiques</dc:creator>
				<category><![CDATA[Événements]]></category>
		<category><![CDATA[Colloque]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Du 1 avril 2010 au 2 avril 2010, Odéon, Théâtre de l&#8217;Europe (Salon Roger Blin) et Mac/Val, musée d&#8217;art contemporain du Val-de-Marne (Auditorium) Avec le soutien de l&#8217;Ecole supérieure d&#8217;Art de Toulon-Provence-Méditerranée, de l&#8217;équipe de recherche en Histoire des Arts et des Représentations (EA 4414) de l&#8217;Université Paris Ouest-Nanterre, de l&#8217;Odéon, Théâtre de l&#8217;Europe et [...]</p><p>Cet article <a href="https://theatrespolitiques.fr/2010/03/la-culture-cest-la-regle-lart-cest-lexception-des-analyses-ideologiques-de-la-culture-a-la-culture-comme-ideologie/">La culture c&rsquo;est la règle, l&rsquo;art c&rsquo;est l&rsquo;exception. Des analyses idéologiques de la culture, à la culture comme idéologie</a> est apparu en premier sur <a href="https://theatrespolitiques.fr">Théâtre(s) Politique(s)</a>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Du 1 avril 2010 au 2 avril 2010, Odéon, Théâtre de l&rsquo;Europe (Salon Roger Blin) et Mac/Val, musée d&rsquo;art contemporain du Val-de-Marne (Auditorium)</p>
<p>Avec le soutien de l&rsquo;Ecole supérieure d&rsquo;Art de Toulon-Provence-Méditerranée, de l&rsquo;équipe de recherche en Histoire des<br />
Arts et des Représentations (EA 4414) de l&rsquo;Université Paris Ouest-Nanterre, de l&rsquo;Odéon, Théâtre de l&rsquo;Europe et du Mac/Val, musée d&rsquo;art contemporain du Val-de-Marne.</p>
<p>Présentation</p>
<p>L&rsquo;un des pans les plus importants de la pensée critique tient certainement à ce que l&rsquo;on peut désigner comme l&rsquo;analyse idéologique de la culture, ou la critique des oeuvres d&rsquo;art menée au nom d&rsquo;une pensée qui sait y voir l&rsquo;expression inavouée des valeurs dominantes qu&rsquo;elle conteste. Depuis La Sainte Famille de Marx et Engels (1845) jusqu&rsquo;aux Mythologies de Roland Barthes (1957), en passant par les nombreuses analyses d&rsquo;un Antonio Gramsci, la liste est longue qui dit la nécessité, pour comprendre une époque et lutter pour sa transformation, d&rsquo;en analyser les représentations culturelles et d&rsquo;en déjouer les significations idéologiques.<br />
Cependant, à l&rsquo;heure où nous écrivons, c&rsquo;est le triomphe d&rsquo;une culture intégrale qui s&rsquo;observe, et qui tend à interdire toute extériorité tant critique qu&rsquo;artistique pour mieux régner. L&rsquo;âge du « tout culturel », se développant parallèlement à l&rsquo;effacement des analyses idéologiques, a trouvé sa justification dans le discours médiatique de la « fin des idéologies ». Comme si l&rsquo;art, présenté selon l&rsquo;optique progressiste comme l&rsquo;accomplissement de chacun au sein des sociétés libérales, était devenu l&rsquo;affaire de tous.<br />
Plutôt que d&rsquo;y voir l&rsquo;habituelle prolifération des épigones qui suit la mort de la création authentique &#8211; mais sans d&rsquo;ailleurs nier la possible validité d&rsquo;un tel point de vue &#8211; on peut chercher à analyser dans l&rsquo;expansion inédite du phénomène culturel l&rsquo;impossibilité pour la critique de s&rsquo;exprimer elle-même autrement que comme phénomène culturel. L&rsquo;art deviendrait par là même l&rsquo;étiquette que l&rsquo;on colle à tout ce que l&rsquo;on souhaite préserver à jamais de tout jugement de fond, intouchable, incritiquable et comme gagné par l&rsquo;évidence de ce qui va de soi (et ne saurait donc être remis en question).<br />
C&rsquo;est la relation paradoxale entre ces faux frères que sont l&rsquo;art et la culture que nous souhaitons donc ici interroger.<br />
Or, quel que soit l&rsquo;angle d&rsquo;attaque, il semble bien que l&rsquo;art, après avoir été peut-être soutenu par la culture, doive aujourd&rsquo;hui lui échapper pour exister. Refuser l&rsquo;État, le Spectacle, les Festivals, Biennales, Salons et autres expositions monstres où la Culture impose son langage et ses règles.<br />
C&rsquo;est dire qu&rsquo;au cours de ces deux jours, on s&rsquo;interrogera non tant sur les politiques culturelles que sur leur généralisation, leur règne qui tend à faire du Culturel la seule politique irréfutable. À l&rsquo;enseigne d&rsquo;une expression empruntée à Jean-Luc Godard (« La culture c&rsquo;est la règle, l&rsquo;art c&rsquo;est l&rsquo;exception »), on ira voir ce qui fonde la Culture comme projet opposé à l&rsquo;art, malgré tous les discours qui chantent ses bienfaits, et ce qui, dans les arts d&rsquo;aujourd&rsquo;hui (spectacles, musique, littérature, arts plastiques), cherche encore à se libérer de son étreinte. Renouant au final avec la fonction critique indispensable à sa survie et effectuant, comme Kafka le disait de la littérature, le bond hors du rang des meurtriers, fussent-ils les agents du monde culturel.</p>
<p>Programme</p>
<p>JEUDI 1ER AVRIL : Odéon, Théâtre de l&rsquo;Europe (Salon Roger Blin)</p>
<p>9h30. Accueil des participants</p>
<p>9h40. Discours d&rsquo;accueil :<br />
CHRISTIAN BIET (directeur de l&rsquo;équipe de recherche en Histoire des Arts et des Représentations (EA 4414) de l&rsquo;Université Paris Ouest-Nanterre)<br />
OLIVIER PY (directeur de l&rsquo;Odéon, Théâtre de l&rsquo;Europe)</p>
<p>9h50.<br />
Présentation : FRANÇOIS COADOU, STÉPHANIE LONCLE et OLIVIER MAILLART</p>
<p>1ère session : « Art, culture et idéologie : généalogie d&rsquo;un débat »<br />
(Président de séance : FRANÇOIS COADOU)</p>
<p>10h00. PIERRE MACHEREY (philosophe, Université Lille III) : Marx et la culture : le charme éternel de l&rsquo;art grec.</p>
<p>10h45. Pause</p>
<p>11h00. GÉRARD BRICHE (philosophe, Université Lille III / Ersep, Tourcoing) : La thèse d&rsquo;Adorno sur le naufrage de l&rsquo;art.</p>
<p>11h45. Discussion</p>
<p>12h30. Déjeuner</p>
<p>2ème session : « Les arts du spectacle et les politiques culturelles en France et en Europe »<br />
(Présidente de séance : STÉPHANIE LONCLE)</p>
<p>14h00. ANTOINE DE BAECQUE (historien, critique, éditeur) : Retour sur les « politiques culturelles » en France depuis 50 ans et leur influence sur la création artistique.</p>
<p>14h30. JEAN JOURDHEUIL (metteur en scène, Université Paris Ouest-Nanterre) : Qu&rsquo;attendait-on naguère et qu&rsquo;attend-on aujourd&rsquo;hui de la culture ?</p>
<p>15h00. Discussion</p>
<p>15h30. Pause</p>
<p>16h00. CHRISTIAN BIET (professeur d&rsquo;histoire et d&rsquo;esthétique du théâtre, Université Paris Ouest-Nanterre /Institut Universitaire de France) : Y a-t-il une culture festivalière ?<br />
Avec la participation de MARIE COLLIN, directrice artistique du Festivald&rsquo;Automne à Paris ; BARBARA ENGELHARDT, conseillère artistique du festival Le standard idéal ; PATRICK SOMMIER, directeur de la MC93.</p>
<p>17h00. Discussion</p>
<p>VENDREDI 2 AVRIL : Mac/Val, musée d&rsquo;art contemporain du Val-de-Marne (Auditorium)</p>
<p>9h30. Accueil des participants</p>
<p>9h50. Discours d&rsquo;accueil : STÉPHANIE AIRAUD, MURIEL RYNGAERT (Mac/Val), JEAN-MARC RÉOL (directeur de l&rsquo;École Supérieure d&rsquo;Art de Toulon-Provence-Méditerranée)</p>
<p>3ème session : « Le cas de la musique : la grande muette ? »<br />
(Président de séance : FRANÇOIS COADOU)</p>
<p>10h00. CONSTANCE HIMELFARB (musicologue, Conservatoire à Rayonnement Régional de Caen) : Lieux du piano dans le Paris de Liszt et Chopin : entre salon d&rsquo;artiste et diffusion culturelle de masse.</p>
<p>10h30. ESTEBAN BUCH (musicologue, École des Hautes Etudes en Sciences Sociales) : Le ping-pong de la musique savante et de la musique populaire :`retour sur une impasse théorique.</p>
<p>11h00. Discussion</p>
<p>11h30. Pause</p>
<p>Table ronde: “Musique et politique”</p>
<p>11h45. Avec : EDGAR GARCIA (association Chroma-Zebrock) ; HÉLÈNE MARQUIÉ (chorégraphe, Université<br />
Paris VIII) ; MAKIS SOLOMOS (musicologue, Université Montpellier III)<br />
12h45. Déjeuner au Chantier, restaurant du Mac/Val</p>
<p>4ème session : « Sommes-nous condamnés à la culture ? »<br />
(Président de séance : OLIVIER MAILLART)</p>
<p>14h00. LAKIS PROGUIDIS (essayiste, fondateur et directeur de la revue L&rsquo;Atelier du roman) : Des exceptions non identifiées.</p>
<p>14h30. ALAIN VIALA (professeur de Lettres Françaises, Oxford University) : Les Lettres? Le Littéraire? La Culture littéraire? &#8230; Que faire?</p>
<p>15h00. JOSEPH MOUTON (philosophe, Villa Arson, Nice) : L&rsquo;Art contre la Culture.</p>
<p>15h30. Discussion</p>
<p>16h00. Pause</p>
<p>Table ronde: “L&rsquo;art, la culture et leurs publics : place et rôle de la critique et de la médiation dans cette relation”</p>
<p>16h30. Avec : DOMINIQUE ABENSOUR (critique d&rsquo;art), MICHEL CRÉPU (critique littéraire, directeur de La Revue des deux Mondes), JEAN-MARC HUITOREL (critique d&rsquo;art)</p>
<p>17h30. Clôture : FRANÇOIS COADOU, STÉPHANIE LONCLE et OLIVIER MAILLART</p>
<p>Informations pratiques</p>
<p>Se rendre à l&rsquo;Odéon, Théâtre de l&rsquo;Europe</p>
<p>Adresse : Place de l&rsquo;Odéon (75006 Paris)</p>
<p>Métro : Arrêt Odéon (ligne 4 et 10)</p>
<p>RER B : Arrêt Luxembourg</p>
<p>Se rendre au Mac/Val, musée d&rsquo;art contemporain du Val-de-Marne</p>
<p>Adresse : Place de la Libération (94400 Vitry-sur-Seine)</p>
<p>Ligne 7 direction Mairie d&rsquo;Ivry. Puis bus 183. Arrêt Musée Mac/Val.<br />
ou Ligne 8 direction Créteil-Préfecture, arrêt Liberté. Puis bus 180 direction Villejuif / Louis Aragon. Arrêt Musée Mac/Val.</p>
<p>RER C : Gare de Vitry-sur-Seine. Puis bus 180 direction Villejuif-Louis Aragon. Arrêt Musée Mac/Val.</p>
<p>Responsable : François Coadou (École Supérieure d&rsquo;Art de Toulon-Provence-Méditerranée), Stéphanie Loncle (Université Paris Ouest-Nanterre) et Olivier Maillart (Université Paris Ouest-Nanterre)</p>
<p><doc274|right></p>
<p>Cet article <a href="https://theatrespolitiques.fr/2010/03/la-culture-cest-la-regle-lart-cest-lexception-des-analyses-ideologiques-de-la-culture-a-la-culture-comme-ideologie/">La culture c&rsquo;est la règle, l&rsquo;art c&rsquo;est l&rsquo;exception. Des analyses idéologiques de la culture, à la culture comme idéologie</a> est apparu en premier sur <a href="https://theatrespolitiques.fr">Théâtre(s) Politique(s)</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>La Révolution mise en scène</title>
		<link>https://theatrespolitiques.fr/2010/03/la-revolution-mise-en-scene/</link>
		<comments>https://theatrespolitiques.fr/2010/03/la-revolution-mise-en-scene/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 07 Mar 2010 22:52:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>theatres-politiques</dc:creator>
				<category><![CDATA[Événements]]></category>
		<category><![CDATA[Colloque]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Colloque organisé par le GREGS, composante de l’ERIMIT (EA 4327)
avec la participation de l’axe de recherche « La scène comme lieu de 
mémoire » du laboratoire La Présence et l’image (EA 3208).

Comité scienti?que :  
Francine Maier-Schaeffer, Études germaniques, Rennes 2 
Christiane Page, Études théâtrales, Rennes 2 
Cécile Vaissié, Études russes et soviétiques, Rennes 2</p><p>Cet article <a href="https://theatrespolitiques.fr/2010/03/la-revolution-mise-en-scene/">La Révolution mise en scène</a> est apparu en premier sur <a href="https://theatrespolitiques.fr">Théâtre(s) Politique(s)</a>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>{{ {{{MERCREDI 10 MARS 2010}}} }}</p>
<p>13h30  Accueil / Ouverture du Colloque<br />
14h  Introduction </p>
<p>{{{ {{La construction du mythe}} }}} </p>
<p>Présidente de séance : Cécile Vaissié</p>
<p>14h15  René Sternke, Docteur en Études germaniques : La tragédie<i>arolus Stuardus</i> d’Andreas Gryphius et la naissance du concept de la révolution.</p>
<p>14h45   Éric Aunoble, Docteur en histoire : « Entre deux feux » : les dramaturges de la Renaissance ukrainienne et la Révolution (1919-1932).</p>
<p>15h15   Virginie Symaniec, Docteur en études théâtrales : La « révolution » théâtrale aux marges de l’URSS : « Paysans de toute la Biélorussie, unissez-vous ! ».</p>
<p>15h45  Pause </p>
<p>16h15   Bella Ostromooukhova, Rennes 2 : La révolution dans le théâtre étudiant  soviétique (1953-1969).</p>
<p>16h45   Delphine Lemonnier-Texier, Rennes 2 : Le peuple dans les tragédies de Shakespeare. </p>
<p>17h15   Discussion </p>
<p>20h  <i>a Décision</i>, de Bertolt Brecht et Hanns Eisler, à l’Opéra de Rennes.</p>
<p>{{ {{{JEUDI 11 MARS 2010}}} }}</p>
<p>{{{ {{Bertolt Brecht :<i>a Décision} et la « pièce didactique »}} }}</i></p>
<p>Président de séance : Jean-Marie Valentin</p>
<p>9h   Francine Maier-Schaeffer, Rennes 2 : L’art de mourir ou mourir dans l’art. <i>a Décision</i> de Bertolt Brecht, genèse et réécritures.</p>
<p>9h30   Jeff Trubert, Nice-Sophia Antipolis : Quel Gestus pour la révolution : Brecht et « l’emploi de la musique ».</p>
<p>10h   Pause</p>
<p>10h20   Table ronde : Bernard Banoun, François Rabelais-Tours ; Daniel Dupont, comédien et metteur en scène, Professeur au Conservatoire de Rennes ; Katja Krüger, comédienne, assistante à la mise en scène ; Alain Surrans, Directeur de l’Opéra de Rennes ; Jean-Marie Valentin, Paris IV/IUF.</p>
<p>12h30  Déjeuner au Métronome</p>
<p>{{{La déconstruction du mythe}}} </p>
<p>Présidente de séance : Marielle Silhouette</p>
<p>14h15   Camille Jenn-Gastal, Reims-Champagne-Ardenne : Représentation de la révolution dans le théâtre de G. Büchner et de C. D. Grabbe : critique fondamentale et déconstruction du mythe révolutionnaire.</p>
<p>14h45   Thomas Zenetti, Haute-Alsace-Mulhouse : « Le théâtre de la révolution » dans<i>a Mort de Danton} de Georg Büchner et{ La Mission</i> de Heiner Müller.</p>
<p>15h15   Laetitia Devos, Rennes 2 :<i>es Ossements de Danton</i> de Friedrich Schenker et Karl Mickel : La Révolution française à l’opéra en RDA en 1989.</p>
<p>15h45   Pause</p>
<p>16h15   Ines Horchani, Paris III-Sorbone nouvelle : La Révolution française dans la littérature issue du monde arabe : une comparaison entre<i>’Or de Paris} (1830) de Tahtâwî et {Le Bourgeois sans culotte ou le spectre du parc Manceau</i> (1989) de Kateb Yacine.</p>
<p>16h45   Philippe Wellnitz, Montpellier 3 : De la révolution au théâtre à la révolution théâtrale: Révolution  française et vision grotesque dans<i>chterloo</i> de Friedrich Dürrenmatt.</p>
<p>17h15   Discussion</p>
<p>20h  <i>a Décision</i>, de Bertolt Brecht et Hanns Eisler, à l’Opéra de Rennes.</p>
<p>{{ {{{VENDREDI 12 MARS 2010}}} }}</p>
<p>{{ {{{Esthétique et nouvelles  formes}}} }} </p>
<p>Présidente de séance : Francine Maier</p>
<p>9h   Marie-Christine Autant-Mathieu, CNRS / ARIAS : Revivre, mythi?er ou  désacraliser ? La révolution  bolchevique et ses représentations  dans le théâtre russe des années vingt.</p>
<p>9h30   Leszek Brogowski, Rennes 2 : Les mises en scène comme révolution.</p>
<p>10h   Marielle Silhouette, Paris IV-Sorbonne : La révolution scénique à l’épreuve de l’Histoire :<i>a Mort de Danton} de Georg Büchner et {Danton</i> de Romain Roland dans les théâtres de Max Reinhardt.</p>
<p>10h30   Pause</p>
<p>11h   Léonor Delaunay, Caen-Basse-Normandie : Usages et procédures de<br />
la référence révolutionnaire dans les discours et les textes du théâtre ouvrier entre 1925 et 1935 en France. </p>
<p>11h30  Natalia Gamalova, Lyon 3 : Les spectacles en plein air : Athènes et Pétrograd.</p>
<p>12h   Discussion</p>
<p>{{ {{{Peuple et révolution}}} }} </p>
<p>Présidente de séance : Christiane Page</p>
<p>14h30   Lucie Kempf, Nancy 2 : La prise du palais d’Hiver, le spectacle de Evreinov (1920).</p>
<p>15h   Marion Denizot, Rennes 2 :  Le Théâtre de la Révolution de Romain Rolland : le lointain et le proche</p>
<p>15h30   Pause </p>
<p>16h   Klaas Tindemans, Erasmus Bruxelles : Représentation théâtrale et  représentation démocratique. Notes sur la théâtralité de la souveraineté populaire.</p>
<p>16h30   Discussion</p>
<p>{{ {{{SAMEDI 13 MARS 2010}}} }}</p>
<p>{{ {{{Théâtre ou politique ?}}} }}</p>
<p>Président de séance : Leszek Brogowski</p>
<p>9h   Klaus Gerlach, Académie des Sciences de Berlin Brandebourg :  La Révolution française dans le théâtre d’August Wilhelm If?and.</p>
<p>10h   Sylvain Diaz, Lyon 2 : Le théâtre documentaire : théâtre de la révolution, théâtre révolutionnaire.</p>
<p>10h30   Pause</p>
<p>11h   Cécile Vaissié, Rennes 2 : 1967 : une trilogie au théâtre Sovremennik.</p>
<p>11h30   Catherine Brun, Paris III- Sorbone nouvelle : Armand Gatti : le Bicentenaire de la Révolution, à la Prison de Fleury-Mérogis.</p>
<p>12h   Bérénice Hamidi-Kim, Lyon 2 : La Révolution française, modèle ou repoussoir pour les artistes de théâtre ? Retour sur les débats esthétiques et politiques occasionnés par les cérémonies du Bicentenaire de la révolution de 1989.</p>
<p>12h30   Conclusion générale du colloque.</p>
<p><doc271|right></p>
<p>Cet article <a href="https://theatrespolitiques.fr/2010/03/la-revolution-mise-en-scene/">La Révolution mise en scène</a> est apparu en premier sur <a href="https://theatrespolitiques.fr">Théâtre(s) Politique(s)</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Continuité, conservatisme, classicisme: une littérature postcoloniale à contre-courant?</title>
		<link>https://theatrespolitiques.fr/2010/02/continuite-conservatisme-classicisme-une-litterature-postcoloniale-a-contre-courant/</link>
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		<pubDate>Tue, 16 Feb 2010 11:20:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>theatres-politiques</dc:creator>
				<category><![CDATA[Événements]]></category>
		<category><![CDATA[Colloque]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Appel à contribution
Date limite : 15 juin 2010</p><p>Cet article <a href="https://theatrespolitiques.fr/2010/02/continuite-conservatisme-classicisme-une-litterature-postcoloniale-a-contre-courant/">Continuité, conservatisme, classicisme: une littérature postcoloniale à contre-courant?</a> est apparu en premier sur <a href="https://theatrespolitiques.fr">Théâtre(s) Politique(s)</a>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Appel à contributions</p>
<p><i>ontinuité, conservatisme, classicisme : Une littérature postcoloniale à contre-courant?</i></p>
<p>Colloque organisé conjointement par les groupes de recherche META (Orléans) et GRAAT (Tours), les 2 et 3 décembre 2010 à Orléans.</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;</p>
<p>Si la critique postcoloniale a été particulièrement opérante dans son effort de reconfiguration du canon (occidental, impérialiste, masculin) et de constitution d&rsquo;un corpus de « nouvelles » littératures, elle est aujourd&rsquo;hui remise en question comme méthode à plus d&rsquo;un titre, en raison notamment des transformations conjointes du champ des représentations et du politique (relativisme critique, effacement des questionnements poétiques, politiquement correct, etc.).</p>
<p>Tandis que la critique postcoloniale se fonde sur l&rsquo;idée d&rsquo;une rupture débouchant sur l&rsquo;émancipation de l&rsquo;individu contre les logiques hégémoniques du colonialisme (« aspirant à donner au colonialisme une visibilité dans le monde et contribuant à son obsolescence », G. Huggan 2008), elle pourrait échouer à rendre compte de la diversité idéologique, politique, et esthétique de la littérature postcoloniale en ignorant ses formes de continuité et de retour en arrière. Dans un contexte contemporain qui valorise les postures multiculturelles (hybridité, créolité, relativisme), on pourra réfléchir à la nécessité d&rsquo;une critique qui prendrait en charge les notions de tradition, de résistance au nouveau, voire de collaboration. On pourrait se référer, par exemple, à la demande d&rsquo; « intolérance » formulée par Slavoj Zizek dans le cadre de sa critique du multiculturalisme (2004), à la déconstruction par Laurent Jenny de la métaphore « terrorisante » de la littérature comme forcément « révolutionnaire » (2008), ou encore à la réévaluation des écrivains « antimodernes » d&rsquo;Antoine Compagnon (2005).</p>
<p>Nous invitons les participants à proposer des lectures d&rsquo;auteurs postcoloniaux trop rapidement condamnés pour conservatisme tels que V.S. Naipaul, Nirad Chaudhuri, J.M. Coetzee, alors même qu&rsquo;un marché de l&rsquo;édition particulièrement porteur favorise la publication d&rsquo;une littérature des communautés et des revendications identitaires. Nous pourrons également repenser la dimension nostalgique, classique, universelle, des oeuvres des grandes figures de la lutte anti-impérialiste comme Rushdie, Achebe ou Walcott. Envisager la possibilité paradoxale d&rsquo;une arrière-garde de la littérature postcoloniale pourrait aussi nécessiter une relecture de ses prédécesseurs directs, tels que Conrad, Kipling, Waugh, Greene, qui tous proposent une réflexion complexe et polémique sur l&rsquo;entreprise coloniale.</p>
<p>Ainsi cette conférence se voudra résolument le lieu d&rsquo;une réflexion sur la dimension politique de la littérature contemporaine et sur sa capacité à résister aux catégories politiques établies de la cité (droite/gauche, progressisme/conservatisme). Quels outils élaborer pour penser le conservatisme et l&rsquo;eurocentrisme en évitant l&rsquo;écueil du combat réactionnaire? Comment rendre compte d&rsquo;auteurs qui ne se sentent pas nécessairement solidaires des générations qui les ont précédés et qui écrivent sans que leur projet puisse être lu comme l&rsquo;écho d&rsquo;un peuple ou d&rsquo;une communauté ? Comment interpréter le classicisme (dans le style, les thèmes) dans un contexte critique qui veut que surgisse dans la langue le nouveau et l&rsquo;hybride, au plus près du mélange cosmopolite que presse la mondialisation ? Est-il possible de donner sens au littéraire postcolonial sans ignorer les logiques économico-politiques de l&rsquo;édition (prix littéraires, adaptations cinématographiques) ou de la muséologie (« arts premiers » en France, etc) ?</p>
<p>Les propositions de communication, accompagnées d&rsquo;une courte biographie, en français ou en anglais, pourront être adressées à cecile.girardin@univ-orleans.fr et philip.whyte@univ-tours.fr avant le 15 juin 2010. Nous attirons votre attention sur le fait qu&rsquo;un atelier de doctorants sera organisé pendant la conférence.</p>
<p>Cet article <a href="https://theatrespolitiques.fr/2010/02/continuite-conservatisme-classicisme-une-litterature-postcoloniale-a-contre-courant/">Continuité, conservatisme, classicisme: une littérature postcoloniale à contre-courant?</a> est apparu en premier sur <a href="https://theatrespolitiques.fr">Théâtre(s) Politique(s)</a>.</p>]]></content:encoded>
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