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	<title>Théâtre(s) Politique(s) &#187; Nathalie Lempereur</title>
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	<description>Revue en ligne gratuite et Groupe de recherche sur le(s) théâtre(s) politique(s)</description>
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		<title>La Commune ici et maintenant. Le Printemps 71 d’Arthur Adamov (1960)</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Mar 2013 00:00:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nathalie Lempereur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Revue]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Après Brecht, Adamov se lance dans l’écriture très documentée d’une pièce sur la Commune, intitulée <i>Le Printemps 71</i>. Cette pièce se situe à mi-chemin entre un théâtre de l’histoire, qui viserait à inculquer un savoir sur une période peu connue, en insérant le maximum de données historiques, et un théâtre politique qui donnerait non seulement une leçon d’histoire mais également une leçon politique, en s’appropriant une certaine lecture marxiste de l’histoire de la Commune. Cette ambiguïté, venant s’ajouter à des critères plus objectifs (nombre de personnages, longueur de la pièce), explique que cette dernière ait rencontrée des difficultés à être jouée en France, et qu’elle ait fait l’objet d’une réception particulièrement divisée.</p><p>Cet article <a href="https://theatrespolitiques.fr/2013/03/la-commune-ici-et-maintenant-le-printemps-71-darthur-adamov/">La Commune <i>ici et maintenant</i>. <i>Le Printemps 71</i> d’Arthur Adamov (1960)</a> est apparu en premier sur <a href="https://theatrespolitiques.fr">Théâtre(s) Politique(s)</a>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_687" class="wp-caption aligncenter" style="width: 201px"><a href="http://theatrespolitiques.fr/wp-content/uploads/2012/09/AA-Printemps-71.jpg"><img class="size-medium wp-image-687" title="Couverture du livre" src="http://theatrespolitiques.fr/wp-content/uploads/2012/09/AA-Printemps-71-191x300.jpg" alt="" width="191" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">(doc. 1)</p></div>
<p>Arthur Adamov termine sa pièce sur la Commune, <em>Le Printemps 71</em>, en 1960. Elle est d’abord publiée dans le n°40, 4<sup>e</sup> trimestre 1960 de la revue <em>Théâtre populaire</em><span class="footnote">Même si l’auteur précise qu’il doit y apporter sans doute certaines modifications : « Pourquoi alors publier déjà la pièce ? Parce que ces réserves ne m’apparaissent pas capitales. Je crois dès maintenant avoir réussi à donner de la Commune l’image que je voulais en donner […] » (<em>Théâtre populaire</em>, 40, 4<sup>e</sup> trimestre 1960, p. 19).</span>, revue brechtienne assez radicale au sein de laquelle Arthur Adamov a reçu un certain soutien pour ses pièces à partir du moment où il est sorti de sa période dite « avant-gardiste ». La pièce sort, une année après, chez Gallimard (doc. 1)<span class="footnote">A. Adamov, <em>Le Printemps 71</em>, Gallimard, Paris, 1961. Nous avons pour notre part utilisé l’édition de la pièce dans le <em>Théâtre IV</em> d’Adamov, publié chez Gallimard en 1968. Les paginations données par la suite correspondent à cette édition.</span>. Celle-ci lui a demandé trois années de travail (1958-1960). Le dramaturge fait certainement œuvre d’historien pour l’écriture de cette pièce, s’engageant dans de longues lectures et recherches à la Bibliothèque nationale de France. Il fait par ailleurs paraître dès 1959 une anthologie commentée et personnelle de textes sur la Commune (doc. 2)<span class="footnote">A. Adamov, <em>La Commune de Paris. 18 mars-28 mai 1871, anthologie</em>, Éditions sociales, Paris, 1959</span> qui mettent en lumière son intérêt pour cette période et sa volonté de connaître l’événement en profondeur, tout en commentant la portée des différentes tendances politiques et en affirmant une certaine vision de la Commune. Adamov s’est également investi auprès de ceux en charge de sa mémoire puisqu’il est également devenu en 1961 vice-président de « L’Association des Amis de la Commune de Paris (1871) »<span class="footnote">IMEC, ADM 11. 1</span>, que Jacques Duclos reconstitua et présida de 1962 à 1975<span class="footnote">Fondée en 1882, suite à l’amnistie de 1880, par les anciens combattants de la Commune de retour de déportation et d’exil, l’Association des Amis de la Commune de Paris (1871), alors <em>Fraternelle des anciens combattants de la Commune</em>, revendique d’être la plus ancienne organisation dont se soit doté en France le mouvement ouvrier révolutionnaire.</span>. À leurs côtés figurait notamment l’historien Émile Tersen qui lut et commenta <em>Le Printemps 71</em>.</p>
<div id="attachment_1515" class="wp-caption aligncenter" style="width: 204px"><a href="http://theatrespolitiques.fr/wp-content/uploads/2012/09/NL-doc6.jpg"><img class="size-medium wp-image-1515" title="Couverture de l'anthologie" src="http://theatrespolitiques.fr/wp-content/uploads/2012/09/NL-doc6-194x300.jpg" alt="" width="194" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">(doc. 2)</p></div>
<p>La pièce, qui découla de ce travail, est créée dès 1962 à l’étranger (à l’<em>Unity theatre</em> de Londres et au théâtre national slovaque à Bratislava) avant d’être représentée, non sans difficultés, en France en 1963 en banlieue parisienne. La pièce est montée au théâtre Gérard Philipe de Saint-Denis, dans une mise en scène de Claude Martin, fondateur de la troupe des « Pavés de Paris » (doc. 3)<span class="footnote">Tous les documents de l’article se rapportent à cette création scénique de la pièce en France, au Théâtre Gérard Philipe en 1963.</span>.</p>
<div id="attachment_1517" class="wp-caption aligncenter" style="width: 213px"><a href="http://theatrespolitiques.fr/wp-content/uploads/2012/09/NL-doc9.jpg"><img class="size-medium wp-image-1517" title="Affiche du spectacle" src="http://theatrespolitiques.fr/wp-content/uploads/2012/09/NL-doc9-203x300.jpg" alt="" width="203" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">(doc. 3) Revue <em>Doc</em> © Archives municipales de Saint-Denis</p></div>
<p>L’objet de cet article est de montrer que l’intérêt de la pièce réside dans une tension perpétuelle entre une démarche historique ou du moins documentaire forte, un engagement politique également fort de l’auteur, et la volonté de faire vivre ses personnages, de nous faire sentir la Commune dans son quotidien, son intimité, sans oublier certaines intrigues amoureuses. Celles-ci ancrent la Grande Histoire dans la petite histoire et donne une certaine tonalité romanesque à la pièce. Ces caractéristiques font de la pièce d’Adamov un geste non seulement politique mais aussi poétique fort. Il s’agira de montrer quelle analyse Adamov fait de la Commune et en quoi son soutien au communisme se reflète dans la pièce. Le souci de mettre en lumière certaines erreurs commises par les communards et la volonté d’ancrer ce savoir sur la Commune dans la réalité politique de son temps forment un aspect intéressant de la pièce, comme nous le montrerons au cours de cet article. Nous nous intéresserons en dernier lieu à la création de la pièce en France, facilitée par l’aide des municipalités communistes et certaines organisations « populaires » ; comme à sa réception lors des représentations de 1963.</p>
<p>
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		<title>Les Représentations de la Commune de Paris : vers plus de visibilité et de lisibilité</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Mar 2013 00:00:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nathalie Lempereur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Revue]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>La Commune de Paris fut représentée aussitôt son surgissement (en mars 1871) et l’est encore aujourd’hui, dans la variété des genres, même si les corpus s’avèrent disproportionnés. L’existence, cependant, de ces images et textes, exécutés d’emblée et dans la durée, n’est toujours pas évidente : au théâtre par exemple, les pièces, parfois tout simplement interdites [...]</p><p>Cet article <a href="https://theatrespolitiques.fr/2013/03/les-representations-de-la-commune-de-paris-vers-plus-de-visibilite-et-de-lisibilite/">Les Représentations de la Commune de Paris : vers plus de visibilité et de lisibilité</a> est apparu en premier sur <a href="https://theatrespolitiques.fr">Théâtre(s) Politique(s)</a>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La Commune de Paris fut représentée aussitôt son surgissement (en mars 1871) et l’est encore aujourd’hui, dans la variété des genres, même si les corpus s’avèrent disproportionnés. L’existence, cependant, de ces images et textes, exécutés d’emblée et dans la durée, n’est toujours pas évidente : au théâtre par exemple, les pièces, parfois tout simplement interdites ou retoquées par des artistes eux-mêmes, restent essentiellement marquées par la marginalité de leurs supports de publication papier ainsi que de leurs réseaux de diffusion scénique. En cause s’avère alors en tout premier lieu le caractère politique, très subversif, du sujet lui-même, voire de son traitement : cette insurrection, réprimée dans le sang et d’emblée calomniée, fut occultée par les pouvoirs républicains successifs en même temps que revendiquée, et accaparée, par leurs opposants révolutionnaires – si bien qu’à la profusion des représentations d’extrême gauche, cantonnées, de gré et/ou de force, en milieux engagés ou militants, répond la rareté des manifestations anti-communardes, d’obédience conservatrice ; si bien encore que la réception des approches plus objectives demeure biaisée par le clivage idéologique ambiant. Quoique l’historiographie soit désormais en partie dépassionnée, l’évènement demeure sensible, ses représentations, à leur tour « prisonnières d’une mémoire politique partisane » (B. Tillier), apparaissent délicates et polémiques <i>a fortiori</i>. Leur connaissance et leur compréhension s’en trouvent grandement compromises.<br />
Contribuer à la résorption de ce défaut de visibilité et de lisibilité consécutive, à la suite du numéro d’<i>Europe</i> consacré à la Commune, la littérature et les arts – paru en 1970 – ou de l’<a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/la-commune-de-paris-revolution-sans-images-de-bertrand-tillier-2004/" target="_blank">ouvrage de Bertrand Tillier</a> sur la Commune, les beaux-arts, les dessinateurs et peintres en France jusqu’en 1914 – édité en 2004 et dont un compte rendu est ci-après proposé, tant les apports de cette étude, sous-titrée « Politique et représentations », sont précieux pour notre réflexion, tel est le but de ce dossier, composé de deux parties complémentaires.<br />
Tout d’abord, au signalement, à l’exhumation de pièces et spectacles dont le sujet unique ou, du moins, central, est la Commune de 1871, est corrélé leur présentation, commentaire ou analyse, dans la diversité des approches – historique, littéraire, dramaturgique, etc.. Nous sommes ainsi partis de l’ébauche d’un corpus d’œuvres et les articles portent sur des productions qui précèdent ou suivent <i><a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/les-jours-de-la-commune-de-bertolt-brecht-1949/" target="_blank">Les Jours de la Commune</a></i> (1949) et <i><a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/la-commune-ici-et-maintenant-le-printemps-71-darthur-adamov/" target="_blank">Le Printemps 71</a></i> (1960), ces titres de référence qui ont d’ailleurs semblé d’autant plus incontournables que leur connaissance repose surtout sur la notoriété de leurs auteurs (Bertolt Brecht et Arthur Adamov). S’agissant des représentations théâtrales, trois périodes ressortent. Celle qui suivit immédiatement la Commune de Paris –  le dossier aborde, en ce sens, la première pièce consacrée à l’évènement, <i><a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/la-commune-de-paris-de-jules-valles-1872-entre-histoire-et-memoire-au-nom-de-la-revolution-populaire/" target="_blank">La Commune de Paris</i> de Jules Vallès</a> (1872), les œuvres de deux auteurs dramatiques prolifiques, <i><a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/01/un-theatre-de-facade-subversif-et-engage-desordre-de-lhistoire-et-faux-retour-a-lordre-chez-georges-darien/" target="_blank">L’Ami de l’ordre</i> de Georges Darien</a> (1898) et <i><a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/lesprit-communard-dans-la-saignee-de-lucien-descaves-et-fernand-noziere/" target="_blank">La Saignée</i> (1913) de Lucien Descaves</a> (écrite avec Fernand Nozière), et un drame jusqu’ici tout aussi inconnu que son auteur : envisagé par le Théâtre de la Villette mais refusé par le Bureau du théâtre, <a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/commentaire-de-la-commune-dary-ludger/" target="_blank"><i>La Commune</i> d’Ary Ludger</a>, jamais joué et paru, en 1908, dans une feuille militante locale, est ici transcrit dans son <a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/la-commune-drame-historique-dary-ludger-1908/" target="_blank">intégralité</a>. La période suivante couvre le centenaire de la Commune de Paris. En France, cet anniversaire constitua sans nul doute un temps fort des représentations de la Commune – de leur (re)découverte comme de leur réalisation –, pic qui ne se comprend pleinement qu’à la lumière des mouvements sociaux des « années 68 » (en partie nourris par la mémoire de la Commune de 1871), de l’engagement correspondant d’une génération d’artistes, et, tout en ouvrant sur la création étrangère – avec <i><a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/la-venir-de-la-commune-dansal-gran-sole-carico-damorede-luigi-nono/" target="_blank">Al gran sole carico d’amore</i> de Luigi Nono</a> (1975) –, nous avons voulu attirer l’attention sur l’initiative du petit <a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/quatre-pieces-sur-la-commune-chez-p-j-oswald-1971-1974/" target="_blank">éditeur Pierre Jean Oswald</a> qui, sur le sujet qui nous intéresse, publia, entre 1971 et 1974, pas moins de quatre pièces, passées ici au crible : <i><a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/commune-de-paris-dandre-benedetto/" target="_blank">Commune de Paris</i> d’André Benedetto</a> (1971), <i><a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/sur-place-thiers-dyvon-birster-1970/" target="_blank">Place Thiers</i> d’Yvon Birster</a> (1971), <i><a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/sur-lycee-thiers-maternelle-jules-ferry-de-xavier-pommeret-1973/" target="_blank">Lycée Thiers, maternelle Jules Ferry</i> de Xavier Pommeret</a> (1973) et <a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/sur-le-printemps-de-la-sociale-dandre-fontaine-1974/" target="_blank"><i>Le Printemps de la Sociale</i> d’André Fontaine</a> (1974). La dernière période est actuelle : s’il était impossible de faire l’impasse sur le spectacle sans doute phare de ces dernières années, <a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/barricade-de-jolie-mome-1999-theatre-histoire-et-lutte/" target="_blank"><i>Barricade</i> de Jolie Môme</a> (1999), il était à nos yeux impératifs de (faire) découvrir des mises en scène plus récentes, conçues à l’occasion de la commémoration du cent quarantième anniversaire de la Commune : <a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/la-commune-de-paris-par-la-compagnie-meme-si/" target="_blank"><i>Morte ou vive ?&#8230; Vive la Commune !</i> de Même si </a>(2007), <a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/mais-lidee-est-debout-une-piece-contemporaine-sur-la-commune/" target="_blank"><i>L’Affaire d’un printemps</i> d’Hervé Masnyou et Martial Bléger</a> (2010), <i><a href="http://theatrespolitiques.fr/2012/10/notre-commune-la-memoire-en-place-publique/" target="_blank">Notre Commune</i> des Lorialets</a> (2012).<br />
Nous avions également décidé, afin d’enrichir la réflexion amorcée sur les représentations « au théâtre », d’aborder d’autres textes et images générés par l’évènement. « Ailleurs », dans un second temps, se traduit ainsi par l’approche du dessin (<a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/promenade-dans-les-caricatures-de-la-commune-1871/" target="_blank">les caricatures durant la Commune</a>), de la littérature (les <a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/linsoutenable-theatralite-de-la-commune/" target="_blank">textes non-fictionnels d’écrivains célèbres</a> tels que Zola et Daudet, <a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/la-metafiction-historiographique-comme-le-contraire-du-roman-engage-limitation-du-bonheur-de-jean-rouaud-2004/" target="_blank"><i>L’Imitation du bonheur</i> de Jean Rouaud</a> (2006)), du cinéma (<a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/la-nouvelle-babylone-un-essai-decriture-filmique-de-lhistoire/" target="_blank"><i>La Nouvelle Babylone</i> de Leonid Trauberg et Grigori Kozintsev</a> (1929), <a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/quand-le-cinema-sempare-dun-evenement-revolutionnaire-pour-discuter-la-question-de-lengagement-la-commune-paris-1871-de-peter-watkins/" target="_blank"><i>La Commune (Paris, 1871)</i> de Peter Watkins</a> (2000)), de <a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/scenes-de-la-rue-communarde-la-chanson-au-son-du-canon/" target="_blank">la chanson</a> (dans les rues parisiennes, en 1870-1871) et du <i>street art</i> (<a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/la-commune-marouflee-dans-paris-dernest-pignon-ernest-a-raspouteam-1971-2011/" target="_blank">« le gisant » d’Ernest Pignon-Ernest</a> (1971) et les <a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/la-commune-marouflee-dans-paris-dernest-pignon-ernest-a-raspouteam-1971-2011/" target="_blank">collages historiques de Raspouteam</a> (2011)).<br />
	Bien que figurant dans la <a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/la-commune-dans-les-arts-et-la-litterature/" target="_blank">bibliographie</a>, plusieurs œuvres théâtrales n’ont pas trouvé leur place dans ce numéro : notamment, <i>La Défaite</i> de Nordahl Grieg (pièce en réaction à laquelle Bertolt Brecht aurait écrit son propre texte sur la Commune), <i>La Butte de Satory</i> de Pierre Halet et <i>La Commune de Paris</i> par la compagnie Pierre Debauche. Ce n’est peut-être toutefois que provisoire : grâce au support numérique, ce dossier pourra être augmenté au fil du temps. L’inauguration, au printemps 2013, de la revue <i>Théâtre(s) politique(s)</i> sera l’occasion de discuter, par croisement, les témoignages, études et documents rassemblés ici, et à la synthèse des observations et interprétations qu’ils contiennent et auront suscitées pourront s’ajouter, en ce sens, d’autres approches monographiques. Nous le souhaitons du moins vivement, afin que le mouvement prolongé se poursuive encore au profit d’une visibilité et d’une lisibilité, les plus riches possibles, des représentations de la Commune de Paris. Pour l’heure, nous remercions vivement tous les rédacteurs de ce dossier ainsi que les artistes sollicités qui nous ont fait part de leur expérience : nous leur sommes redevables de la qualité du travail réalisé.</p>
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