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	<title>Théâtre(s) Politique(s) &#187; Appels</title>
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	<description>Revue en ligne gratuite et Groupe de recherche sur le(s) théâtre(s) politique(s)</description>
	<lastBuildDate>Fri, 22 Mar 2013 10:16:58 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Les Lieux du corps : politique et émancipation &#8211; Colloque</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Oct 2012 09:00:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>theatres-politiques</dc:creator>
				<category><![CDATA[Appels]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Premier colloque des jeunes chercheurs en études critiques du politique Paris, 25-26 janvier 2013 Un corps hors de la place qui lui était assignée, reconfigurant les données d’un lieu, cela a été et reste une action politique forte : Rosa Parks donnant un lieu à son corps noir là où il n’avait aucun droit de [...]</p><p>Cet article <a href="https://theatrespolitiques.fr/2012/10/les-lieux-du-corps-politique-et-emancipation-colloque/">Les Lieux du corps : politique et émancipation &#8211; Colloque</a> est apparu en premier sur <a href="https://theatrespolitiques.fr">Théâtre(s) Politique(s)</a>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Premier colloque des jeunes chercheurs en études critiques du politique<br />
Paris, 25-26 janvier 2013</p>
<p>Un corps hors de la place qui lui était assignée, reconfigurant les données d’un lieu, cela a été et reste une action politique forte : Rosa Parks donnant un lieu à son corps noir là où il n’avait aucun droit de cité ; le « peuple égyptien » reconfigurant la place Tahrir, espace de circulation quotidienne, par une multitude de pratiques de corps pour y installer une communauté polémique ; les sans-papiers occupant leurs nombreux lieux de travail à Paris, sortant des ombres administratives, donnant une visibilité polémique à leurs corps dans ces espaces publics et travailleurs où ils sont censés mener une existence invisible et silencieuse ; les féministes s’émancipant d’une corporalité dominante en agençant différemment les coordonnés, possibilités et pratiques du corps, brisant la logique du pouvoir en multipliant les corps possibles. Comment penser les lieux politiques du corps, leurs spatialités et temporalités, les pratiques et dynamiques qui y prennent place, les possibles qu&rsquo;ils suscitent? Nous entendons dépasser l’idée du corps comme simple lieu matériel de travail, de reproduction, de souffrance et d’exploitation ainsi que l’idée de l’émancipation comme le processus par lequel on s’élève de ses conditions corporelles dominées. Pour cela, il s&rsquo;agira d&rsquo;examiner comment les corps s’insèrent, s’agencent ou se subjectivent dans des situations politiques et des processus d’émancipation. Reconfigurations de corps normalisés et maîtrisés, constructions de communautés polémiques, peuvent questionner la manière dont se configurent les liens, disjonctions et dynamiques entre corps, politique, domination et émancipation.</p>
<p>Nous proposons aux intervenants, qui peuvent se situer dans divers champs disciplinaires des sciences humaines et sociales, d&rsquo;élaborer leur communication autour d&rsquo;un ou plusieurs des axes suivants :</p>
<p>1. Pratique des corps et processus d&rsquo;émancipation<br />
Les contributions s&rsquo;inscrivant dans cet axe s&rsquo;intéresseront à la possibilité de penser le corps comme lieu d&rsquo;une pratique de l&rsquo;émancipation. Peut-on voir par exemple dans les pratiques de lutte et dans l&rsquo;engagement corporel militant une source d&rsquo;émancipation ? Doit-on envisager les résistances et le détournement du travail par les ouvriers uniquement comme les conséquences d&rsquo;une domination des corps devenue insupportable, ou est-il possible d&rsquo;y voir des forces créatrices de nouveaux possibles ? Avec cet axe, nous invitons, sans renier la pertinence des travaux sur le gouvernement des corps, à penser la possibilité d&rsquo;une émancipation des corps, par des pratiques de résistance reconfigurant les rapports et les espaces sociaux. Corps travailleurs, corps militants, corps sexués, corps racialisés, et d&rsquo;autres, sont des angles pouvant permettre d&rsquo;aborder ces questions.</p>
<p>2. Corps, violence, politique<br />
La violence est une question corporelle : des corps s’affrontent et se détruisent, subjuguent et dominent. La violence n’est-elle qu’un moyen de domination, ou pire une mesure de corruption, ou sa force peut-elle briser les dispositifs sociaux écrasants et se lier aux mouvements émancipateurs ? Comment penser et situer les violences qui peuvent avoir lieu dans une situation politique composée d’un réseau d’investissements subjectifs et de positions et dynamiques différentes ? Nous invitons à dépasser deux hypothèses ayant déterminé ces questions : d’une part le dispositif libéral pour lequel la politique commence là où la violence cesse, là où l’État détient le monopole raisonné de la violence légitime ; d&rsquo;autre part le dispositif marxiste orthodoxe où la violence devient un simple moyen de lutte pour déconstruire les systèmes de domination et parvenir à une liberté universelle. Est-ce possible de concevoir différemment les relations entre corps, politique et violence ? Peut-on conceptualiser des violences qui ne seraient ni la simple négation de la politique ni le simple moyen au service de la politique, mais problématiques ou problématisantes, situées dans une constellation de forces politiques tirées entre émancipation et domination ?</p>
<p>3. Corps utopiques<br />
Un corps, marqué par la tradition comme prison de l&rsquo;âme, peut-il être utopique, à la fois lieu de nulle part et lieu du bonheur ? N&rsquo;est-il pas un espace à investir, à revisiter, à (ré)inventer ? En prenant le contre pied des dispositifs de normalisation et de naturalisation des individus, il s&rsquo;agit de replacer le corps dans des imaginaires, des théories et des pratiques politiques (féminisme, transhumanisme, performances artistiques&#8230;) inédites, singulières, de penser un corps ouvert aux possibles. Ces corps utopiques, corps transfigurés, « corps sans corps » et « corps sans organes », corps cyborgs, corps minoritaires ne seraient-ils pas le premier lieu de l&rsquo;action politique ? Cette manifestation, organisée conjointement par le CSPRP (Centre de Sociologie des Pratiques et des Représentations Politiques, Université Paris Diderot-Paris 7), le GTM-CRESPPA (Genre Travail Mobilités – Centre de Recherches Sociologiques et Politiques de Paris, Université Paris 8), le LLCP (Laboratoire d’études et de recherches sur les Logiques Contemporaines de la Philosophie, Université Paris 8) et la Maison des Sciences de l’Homme (sous réserve), a pour objectif de créer un espace d’échange entre doctorants et jeunes docteurs s’intéressant de façon critique au fait politique. Elle a vocation à se répéter annuellement.</p>
<p>Dans la mesure des financements disponibles, les organisateurs feront de leur mieux pour défrayer les intervenants, qui sont toutefois invités à démarcher leurs institutions de rattachement. Nous prévoyons de publier les interventions dans un numéro spécial de la revue <i>Encyclo</i> consacré au colloque.</p>
<p>Les projets de communication (2000-3000 caractères) doivent nous être envoyés au format .doc avant le 3 décembre 2012, à l’adresse suivante : colloque.critiques.politique@gmail.com. Ils comporteront les nom et prénom du contributeur, son rattachement institutionnel et le titre et un résumé de la communication proposée. Nous annoncerons les propositions retenues le 16 décembre 2012.</p>
<p>Comité scientifique :<br />
- Marc Bessin, sociologue chargé de recherches au CNRS, Iris, EHESS<br />
-Jules Falquet, Maître de conférences en sociologie, CSPRP, Cedref, Université Paris Diderot-<br />
Paris 7<br />
- Claudia Girola, Maître de conférences en sociologie, CSPRP, Université Paris Diderot-Paris 7<br />
- Jean-François Laé, Professeur de sociologie, GTM-Cresppa, Université Paris 8<br />
-Martine Leibovici, Maître de conférences en philosophie politique (HDR), CSPRP, Université<br />
Paris Diderot-Paris 7<br />
- Denis Merklen, Professeur de Sociologie, Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3<br />
- Numa Murard, Professeur de sociologie, CSPRP, Université Paris Diderot-Paris 7<br />
- Bertrand Ogilvie, Professeur de philosophie politique, LLCP, Université Paris 8<br />
- Etienne Tassin, Professeur de philosophie politique, CSPRP, Université Paris Diderot-Paris 7</p>
<p>(<a href="http://www.csprp.univ-paris-diderot.fr/Les-lieux-du-corps" target="_blank">Site du CSPRP</a>)</p>
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		<title>Le Théâtre de la démocratie &#8211; Pratiques délibératives des Anciens, résonances modernes</title>
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		<pubDate>Fri, 24 Feb 2012 15:20:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>theatres-politiques</dc:creator>
				<category><![CDATA[Appels]]></category>
		<category><![CDATA[colloque international]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><doc334&#124;left></p><p>Cet article <a href="https://theatrespolitiques.fr/2012/02/le-theatre-de-la-democratie-pratiques-deliberatives-des-anciens-resonances-modernes/">Le Théâtre de la démocratie &#8211; Pratiques délibératives des Anciens, résonances modernes</a> est apparu en premier sur <a href="https://theatrespolitiques.fr">Théâtre(s) Politique(s)</a>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans l&rsquo;Ath&egrave;nes du V<sup>e</sup> si&egrave;cle avant notre &egrave;re, le th&eacute;&acirc;tre et la d&eacute;mocratie sont indissociables, car le th&eacute;&acirc;tre a pris forme sous la d&eacute;mocratie et qu&rsquo;il se nourrit de politique &ndash; c&rsquo;est d&rsquo;ailleurs pourquoi Platon les inscrit dans un m&ecirc;me geste critique, aussi lucide que radical. Mais on ne peut s&rsquo;en tenir &agrave; ce constat, et la r&eacute;flexion sur les rapports complexes entre la pratique de la politique et celle du th&eacute;&acirc;tre en d&eacute;mocratie n&eacute;cessite d&rsquo;&ecirc;tre prolong&eacute;e, aussi bien dans le temps (quels &eacute;chos la th&eacute;&acirc;tralit&eacute; de la d&eacute;mocratie ath&eacute;nienne a-t-elle eus &agrave; diff&eacute;rentes &eacute;poques ?), que dans l&rsquo;espace (le th&eacute;&acirc;tre est-il n&eacute;cessaire &agrave; toute d&eacute;mocratie, ou seulement au <br />
syst&egrave;me ath&eacute;nien ?).</p>
<p>
Le colloque s&rsquo;organisera autour de trois grands axes :</p>
<p>
1) <strong>D&eacute;mocratie et th&eacute;&acirc;tre dans l&rsquo;Ath&egrave;nes classique</strong>, o&ugrave; l&rsquo;on s&rsquo;interrogera sur les origines ath&eacute;niennes de la notion de sc&egrave;ne politique. En effet, le pr&eacute;jug&eacute; selon lequel la th&eacute;&acirc;tralit&eacute; est le signe d&rsquo;une d&eacute;gradation de la vie publique, r&eacute;duite ainsi &agrave; de la &laquo; politique-spectacle &raquo;, a encore de nos jours la force de l&rsquo;&eacute;vidence. Quelles conditions mat&eacute;rielles, sociales et id&eacute;ologiques ont contribu&eacute; &agrave; forger ce topos, th&eacute;oris&eacute; par Platon notamment ? &Agrave; en croire Thucydide et Aristote, Cl&eacute;on, dans les ann&eacute;es 420 avant notre &egrave;re, aurait &eacute;t&eacute; le premier orateur &agrave; vocif&eacute;rer et &agrave; se d&eacute;brailler &agrave; la tribune de l&rsquo;Assembl&eacute;e, bref, &agrave; choquer volontairement ses concitoyens r&eacute;unis pour d&eacute;lib&eacute;rer et &agrave; d&eacute;voyer ainsi leurs d&eacute;bats. Si la p&eacute;riode pr&eacute;c&eacute;dant la mort de P&eacute;ricl&egrave;s est g&eacute;n&eacute;ralement d&eacute;crite comme une p&eacute;riode de consensus &eacute;clair&eacute; par l&rsquo;intelligence d&rsquo;hommes politiques avis&eacute;s, en revanche, les trois derni&egrave;res d&eacute;cennies du V<sup>e</sup> si&egrave;cle sont disqualifi&eacute;es comme &eacute;tant &laquo; l&rsquo;&egrave;re des d&eacute;magogues &raquo;, qui se faisaient acteurs pour mieux s&eacute;duire un peuple sans discernement. Le d&egrave;mos serait-il brutalement devenu ce &laquo; peuple-spectateur &raquo; qu&rsquo;Aristophane met en sc&egrave;ne dans les Cavaliers ? Th&eacute;mistocle, &Eacute;phialte, P&eacute;ricl&egrave;s n&rsquo;avaient-ils pas besoin, eux aussi, de gesticuler, d&rsquo;utiliser un langage haut en couleur, de parler fort pour se faire entendre par les quelque six mille citoyens qui se pressaient sur la colline de la Pnyx ?&nbsp; La mise en repr&eacute;sentation du politique n&rsquo;&eacute;tait-elle pas pr&eacute;sente d&egrave;s les d&eacute;buts de la d&eacute;mocratie, parce que n&eacute;cessaire, dans les conditions o&ugrave; celle-ci s&rsquo;exer&ccedil;ait ? Faire du th&eacute;&acirc;tre &agrave; la tribune de la Pnyx, n&rsquo;&eacute;tait-ce pas un moyen pour le d&egrave;mos de partager le savoir, donc le pouvoir ? Certes, on sait qu&rsquo;Ath&egrave;nes a beaucoup chang&eacute; entre ces premiers temps et l&rsquo;&eacute;poque de Cl&eacute;on, puis celle de D&eacute;mosth&egrave;ne et Eschine. La guerre du P&eacute;loponn&egrave;se (431-404 avant J.-C.) et les deux coups d&rsquo;&Eacute;tat oligarchiques successifs (411 et 404/403 avant J.-C.) ont profond&eacute;ment boulevers&eacute; la cit&eacute;, sa composition sociale, ses structures &eacute;conomiques, id&eacute;ologiques et politiques. Y a-t-il une corr&eacute;lation entre cette &eacute;volution et celle des contenus et des techniques d&eacute;velopp&eacute;s par les professionnels du th&eacute;&acirc;tre ? Comment, dans ce contexte nouveau, la mise en repr&eacute;sentation du politique est-elle pens&eacute;e et v&eacute;cue ?&nbsp;</p>
<p>
2) <strong>La r&eacute;ception de la th&eacute;&acirc;tralit&eacute; d&eacute;mocratique, des Anciens aux Modernes</strong>. Dans quels contextes id&eacute;ologiques et politiques la r&eacute;f&eacute;rence &agrave; la th&eacute;&acirc;tralit&eacute; de la d&eacute;mocratie ath&eacute;nienne a-t-elle &eacute;t&eacute; &eacute;voqu&eacute;e pendant et apr&egrave;s l&rsquo;Antiquit&eacute; ?&nbsp; R&eacute;v&eacute;lateur de la nature profonde du r&eacute;gime ath&eacute;nien pour Thucydide et Platon, le th&eacute;&acirc;tre a continu&eacute; &agrave; servir d&rsquo;argument anti-d&eacute;mocratique dans l&rsquo;historiographie qui pourfend la &laquo; d&eacute;magogie &raquo; comme l&rsquo;un des p&eacute;ch&eacute;s capitaux de la souverainet&eacute; populaire, tout en trouvant une place l&eacute;gitime et valoris&eacute;e parmi les techniques rh&eacute;toriques. &Agrave; Rome, par exemple, &agrave; l&rsquo;heure de la R&eacute;publique, Cic&eacute;ron, comme Quintilien sous l&rsquo;Empire, recommandent &agrave; l&rsquo;orateur de se faire acteur, m&ecirc;me si l&rsquo;auteur de l&rsquo;Institution oratoire rappelle que l&rsquo;orateur ne doit pas confondre la sc&egrave;ne et la tribune, soulignant notamment qu&rsquo;il ne faut pas, &laquo; en visant l&rsquo;&eacute;l&eacute;gance de l&rsquo;acteur, perdre l&rsquo;autorit&eacute; de l&rsquo;homme de bien et de poids &raquo; (XI, 3, 181). Comment le jugement port&eacute; sur cette th&eacute;&acirc;tralit&eacute; a-t-il vari&eacute; selon l&rsquo;intention des savants et des politiciens, selon les &eacute;poques et les lieux ? L&rsquo;argument antid&eacute;mocratique de la th&eacute;&acirc;tralit&eacute; des assembl&eacute;es a-t-il &eacute;t&eacute; repris, adapt&eacute;, r&eacute;fut&eacute; ? Comment a-ton relu Platon sur cette question ? Lorsque, dans la pratique politique post&eacute;rieure, la d&eacute;mocratie ath&eacute;nienne devient un mod&egrave;le &agrave; imiter ou &agrave; &eacute;viter, qu&rsquo;advient-t-il de la th&eacute;&acirc;tralit&eacute; ? Est-elle reprise &eacute;galement, consciemment ou inconsciemment ?</p>
<p>
3) Enfin, en quittant Ath&egrave;nes, il convient de se demander <strong>si&nbsp; la tension entre th&eacute;&acirc;tre et participation dialogique du peuple, qui constitue le fondement du&nbsp; topos&nbsp; de la &laquo; politique-spectacle &raquo;, se retrouve en d&rsquo;autres temps et d&rsquo;autres lieux</strong>. Il s&rsquo;agira ici de faire dialoguer des anthropologues, des historiens, des sociologues et des politistes sur des formes de d&eacute;mocratie construites sans r&eacute;f&eacute;rence directe au mod&egrave;le ath&eacute;nien ou en rupture avec ce mod&egrave;le, qu&rsquo;elles soient anciennes ou modernes, occidentales ou non. On se demandera notamment si le spectacle politique produit fatalement de la politique-spectacle et s&rsquo;il s&rsquo;oppose par nature au d&eacute;bat citoyen. Dans cette perspective, il s&rsquo;agira en particulier d&rsquo;interroger la place attribu&eacute;e au spectaculaire dans les diff&eacute;rents lieux de participation politique. Un des questionnements que ce colloque voudrait&nbsp; contribuer &agrave; explorer est celui de l&rsquo;existence d&rsquo;une tension entre le spectacle comme mode de participation et l&rsquo;av&egrave;nement contemporain d&rsquo;un &laquo; imp&eacute;ratif d&eacute;lib&eacute;ratif &raquo;, selon la formule de Lo&iuml;c Blondiaux et Yves Sintomer &ndash; on renvoie ici aux discours politiques ou savants se d&eacute;veloppant aujourd&rsquo;hui sur les vertus de la d&eacute;mocratie d&eacute;lib&eacute;rative, et &agrave; l&rsquo;institutionnalisation de divers dispositifs dont l&rsquo;ambition est d&rsquo;accro&icirc;tre la participation des citoyens par la discussion collective d&rsquo;enjeux publics. </p>
<p>Les propositions de communications sont &agrave; adresser avant le 12 f&eacute;vrier 2012 &agrave; No&eacute;mie Villac&egrave;que.</p>
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		<title>Dramaturgies politiques de 1945 à 2010 (Angleterre, France, Allemagne) : « les héritiers de Brecht et de Shakespeare »</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Feb 2012 13:04:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>theatres-politiques</dc:creator>
				<category><![CDATA[Appels]]></category>
		<category><![CDATA[Colloque]]></category>

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			<content:encoded><![CDATA[<p>Nous ne rappellerons pas que le th&eacute;&acirc;tre d&egrave;s sa naissance en Europe occidentale est intimement li&eacute; &agrave; la polis. C&rsquo;est pourquoi l&rsquo;expression &laquo; dramaturgies politiques &raquo; peut para&icirc;tre redondante. Toutefois, dans la seconde moiti&eacute; du XXe si&egrave;cle, l&rsquo;engagement de la sc&egrave;ne th&eacute;&acirc;trale ne va pas de soi. Il faudra donc comprendre que le th&eacute;&acirc;tre ouvertement engag&eacute; nous occupera au cours de ces journ&eacute;es. Dans le champ du th&eacute;&acirc;tre engag&eacute;, nous constatons que la r&eacute;f&eacute;rence est souvent faite &agrave; Brecht ou &agrave; Shakespeare. C&rsquo;est de ce constat que part notre r&eacute;flexion.</p>
<p>Nous avons pr&eacute;f&eacute;r&eacute; l&rsquo;expression de &laquo; dramaturgies politiques &raquo; &agrave; celle de &laquo;th&eacute;&acirc;tre politique &raquo; employ&eacute;e par Piscator, dans la mesure o&ugrave; le th&eacute;&acirc;tre politique met davantage l&rsquo;accent sur la fonction politique du th&eacute;&acirc;tre. Pour notre part, nous souhaitons analyser comment des cr&eacute;ations th&eacute;&acirc;trales sont politiques, non tant par le discours qu&rsquo;elles tiennent parfois ouvertement, que par la fa&ccedil;on dont elles construisent un propos politique, cette construction pouvant &ecirc;tre l&rsquo;effet des dialogues, d&rsquo;un dispositif sc&eacute;nique, d&rsquo;un fonctionnement textuel faisant appel d&rsquo;une fa&ccedil;on marquante au spectateur. (On peut par exemple montrer comment la po&eacute;sie de certaines sc&egrave;nes des Pi&egrave;ces de guerre, d&rsquo;Edward Bond, a pour effet de mettre la salle en communion en attribuant d&rsquo;une certaine fa&ccedil;on au public la fonction du choeur. Ce choeur est alors porteur d&rsquo;un espoir politique.) En somme, les dramaturgies politiques ne se r&eacute;duisent pas au trop fameux &laquo; message &raquo; que des artistes engag&eacute;s voudraient transmettre en instrumentalisant le th&eacute;&acirc;tre. &Eacute;tudier comment un discours politique, id&eacute;ologique, s&rsquo;&eacute;labore &agrave; travers l&rsquo;intrigue, l&rsquo;esth&eacute;tique, la r&eacute;ception du spectateur, les effets li&eacute;s &agrave; la mise en sc&egrave;ne&hellip; sera l&rsquo;un des enjeux du colloque.</p>
<p>Si les critiques et les historiens du th&eacute;&acirc;tre s&rsquo;accordent quant &agrave; l&rsquo;influence de Brecht sur le th&eacute;&acirc;tre politique de l&rsquo;apr&egrave;s-guerre, les dramaturges eux-m&ecirc;mes paraissent parfois beaucoup plus frileux pour reconna&icirc;tre leur dette envers le fondateur du Berliner Ensemble. Ainsi, on ne peut qu&rsquo;&ecirc;tre frapp&eacute; de la r&eacute;f&eacute;rence shakespearienne chez Bond &ndash; que l&rsquo;on songe au &laquo; Dernier carnet de William Shakespeare &raquo; (&laquo; dont la plupart des pages, d&eacute;couvrit-on, avaient &eacute;t&eacute; mang&eacute;es &ndash; sans aucun doute par Shakespeare lui-m&ecirc;me &raquo;), ou &agrave; son Lear. Mais, alors que la &laquo; Femme &raquo; qui traverse sa Grande paix semble devoir beaucoup &agrave; M&egrave;re Courage, la r&eacute;f&eacute;rence n&rsquo;est pas revendiqu&eacute;e par l&rsquo;auteur. D&rsquo;ailleurs la dette est-elle r&eacute;elle ou est-ce nous, les spectateurs, qui ne sommes pas capables voir cette femme d&eacute;ambuler sans imm&eacute;diatement faire r&eacute;f&eacute;rence &agrave; Brecht ? De m&ecirc;me, la mise en sc&egrave;ne par Alain Fran&ccedil;on des Pi&egrave;ces de guerre, qui a fait conna&icirc;tre Bond au grand public, est incontestablement brechtienne lorsque Carlo Brandt s&rsquo;adresse aux spectateurs pour annoncer le titre d&rsquo;un tableau ou tirer la le&ccedil;on de ce que l&rsquo;on vient de voir, d&rsquo;une fa&ccedil;on qui devrait inciter ces m&ecirc;mes spectateurs &agrave; prendre acte de ce qui vient de leur &ecirc;tre communiqu&eacute;, comme s&rsquo;il s&rsquo;agissait d&rsquo;une le&ccedil;on sur leur r&eacute;alit&eacute;. C&rsquo;est pourquoi certaines phrases lanc&eacute;es &agrave; la figure du spectateur peuvent quasiment prendre la valeur d&rsquo;une injonction assez violente. Pourquoi la filiation &agrave; Brecht est-elle donc moins nettement affirm&eacute;e que celle &agrave; Shakespeare dans bien des cas ?</p>
<p>Apr&egrave;s la Seconde Guerre Mondiale, nombre de dramaturges affirment leur filiation &agrave; Shakespeare. Dans le m&ecirc;me temps, nombre de metteurs en sc&egrave;ne s&rsquo;attachent &agrave; Shakespeare, revenant par exemple vers des textes presque oubli&eacute;s du dramaturge &eacute;lisab&eacute;thain, tel son Titus Andronicus, d&rsquo;une insupportable violence, qui retrouve semble-t-il toute son actualit&eacute; apr&egrave;s Auschwitz. Et Brecht lui-m&ecirc;me a donn&eacute; l&rsquo;exemple en s&rsquo;adonnant &agrave; la r&eacute;&eacute;criture crois&eacute;e de Richard III et de Jules C&eacute;sar dans sa R&eacute;sistible ascension d&rsquo;Arturo Ui, dans laquelle le gangster Arturo (Hitler) prend des le&ccedil;ons de th&eacute;&acirc;tre en d&eacute;clamant le discours de Marc-Antoine, pour apprendre &agrave; parler en public. On sait que la veine des r&eacute;&eacute;critures de Shakespeare ne s&rsquo;est pas tarie : de la simple traduction &agrave; la pi&egrave;ce qui ne peut prendre toute sa valeur qu&rsquo;en fonction de la r&eacute;f&eacute;rence shakespearienne diss&eacute;min&eacute;e dans l&rsquo;ensemble du texte, nous avons toute une palette de r&eacute;&eacute;critures, au sens que l&rsquo;on donne &agrave; cette notion en Litt&eacute;rature compar&eacute;e : Botho Strauss et son Sch&auml;ndung, Heiner M&uuml;ller et son Hamlet machine, Edward Bond et son Lear, Enzo Cormann avec Toujours l&rsquo;orage ne sont que des exemples remarquables dans une liste proprement interminable.</p>
<p>On l&rsquo;aura compris, toute communication qui nous fera (re)d&eacute;couvrir une pi&egrave;ce fondant son engagement politique sur la r&eacute;f&eacute;rence &agrave; Brecht ou &agrave; Shakespeare sera la bienvenue, mais l&rsquo;enjeu ne saurait &ecirc;tre le simple rep&eacute;rage des r&eacute;f&eacute;rences. En outre, on privil&eacute;giera les communications dans lesquelles les deux influences seront confront&eacute;es l&rsquo;une &agrave; l&rsquo;autre dans leurs effets et leurs implications esth&eacute;tiques et politiques. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs au cours de cette confrontation que pourra revenir la question de savoir pourquoi tant de dramaturges mettent en &eacute;vidence leur filiation shakespearienne en adoptant une pratique brechtienne sur laquelle ils sont beaucoup plus discrets. Serait-ce parce qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui chacun fait du th&eacute;&acirc;tre &eacute;pique sans le savoir, ou m&ecirc;me en le sachant ? Est-ce parce que l&rsquo;influence de Brecht sur la pratique th&eacute;&acirc;trale a &eacute;t&eacute; telle qu&rsquo;elle est aujourd&rsquo;hui devenue le terreau invisible de tout th&eacute;&acirc;tre politique ? Pourquoi Shakespeare n&rsquo;a-t-il pas alors &eacute;t&eacute; &laquo; dig&eacute;r&eacute; &raquo; de la m&ecirc;me fa&ccedil;on ?</p>
<p>On voit bien, par cette derni&egrave;re question, que, m&ecirc;me si le colloque est centr&eacute; sur les h&eacute;ritiers de Brecht et de Shakespeare, il ne sera pas interdit de retourner &agrave; Brecht ou &agrave; Shakespeare, soit pour montrer au regard des r&eacute;&eacute;critures le potentiel dramaturgique et politique de telle pi&egrave;ce, soit pour questionner la relecture de l&rsquo;un ou de l&rsquo;autre par les metteurs en sc&egrave;ne actuels. D&rsquo;autres pistes sont &eacute;videmment possibles, outre celles d&eacute;j&agrave; &eacute;voqu&eacute;es plus haut et c&rsquo;est &agrave; chaque participant qu&rsquo;appartiendra le bonheur de nous les faire d&eacute;couvrir.</p>
<p>Les propositions de communication (300 mots maximum) sont attendues pour le 15 f&eacute;vrier 2012 au plus tard. Elles devront &ecirc;tre envoy&eacute;es sous format word, accompagn&eacute;es d&rsquo;une br&egrave;ve notice biographique, &agrave; l&rsquo;un des membres du comit&eacute; scientifique.</p>
<p>Elles sont &agrave; adresser &agrave; Pascal Vacher, Universit&eacute; de Bourgogne, vacher.pascal@wanado.fr&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </p>
<p>Le colloque aura lieu les 27, 28 et 29 septembre 2012 &agrave; Dijon.</p>
<p>Comit&eacute; scientifique : Daniel Mortier, Universit&eacute; de Rouen, daniel.mortier@univ-rouen.fr , Didier Souiller, Universit&eacute; de Bourgogne didier.souiller@wanadoo.fr , Georges Zaragoza, Universit&eacute; de Bourgogne, georges.zaragoza@wanadoo.fr , Pascal Vacher, Universit&eacute; de Bourgogne, vacher.pascal@wanado.fr .</p>
<p>Organisation : Pascal Vacher (MCf Litt&eacute;ratures compar&eacute;es), J&eacute;r&ocirc;me Martin (Ing&eacute;nieur de recherches), CPTC (Centre Pluridisciplinaire Textes et Cultures).&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </p>
<p>Responsable : Pascal VACHER</p>
<p>Adresse : Pascal Vacher Universit&eacute; de Bourgogne UFR Lettres et Philosophie 2 boulevard Gabriel 21000 DIJON</p>
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		<title>Usages idéologiques du texte de théâtre</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 08:53:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>theatres-politiques</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Comment utilise-t-on un texte de th&#233;&#226;tre ? Comment le fait-on servir &#224; un but autre que sa jouissance ou sa connaissance ? M&#234;me si toute interpr&#233;tation, aussi neutre qu&#8217;elle se veuille, est appropriation, certains gestes critiques semblent faire sortir l&#8217;interpr&#232;te du champ de l&#8217;herm&#233;neutique pour le faire entrer de facto dans celui de l&#8217;utilisation. Ce [...]</p><p>Cet article <a href="https://theatrespolitiques.fr/2012/02/usages-ideologiques-du-texte-de-theatre/">Usages idéologiques du texte de théâtre</a> est apparu en premier sur <a href="https://theatrespolitiques.fr">Théâtre(s) Politique(s)</a>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Comment utilise-t-on un texte de th&eacute;&acirc;tre ? Comment le fait-on servir &agrave; un but autre que sa jouissance ou sa connaissance ? M&ecirc;me si toute interpr&eacute;tation, aussi neutre qu&rsquo;elle se veuille, est appropriation, certains gestes critiques semblent faire sortir l&rsquo;interpr&egrave;te du champ de l&rsquo;herm&eacute;neutique pour le faire entrer de facto dans celui de l&rsquo;utilisation. Ce nouveau num&eacute;ro de la revue Fabula-LHT voudrait s&rsquo;interroger sur la limite probl&eacute;matique qui s&eacute;pare l&rsquo;herm&eacute;neutique de l&rsquo;usage du texte. Les diff&eacute;rences ne sont-elles que d&rsquo;intention (servir / faire servir) et d&rsquo;esprit (respect / irrespect) ? Ne doit-on pas se demander si le changement d&rsquo;intention critique implique un changement de proc&eacute;dure ? Ces questions semblent particuli&egrave;rement cruciales pour le texte de th&eacute;&acirc;tre, qui se pr&ecirc;te plus &eacute;videmment que d&rsquo;autres &agrave; des op&eacute;rations de lecture id&eacute;ologique, comme en t&eacute;moignent tant de mises en sc&egrave;ne.</p>
<p>Sans doute le principe global de l&rsquo;interpr&eacute;tation id&eacute;ologique consiste-t-il la plupart du temps &agrave; mener une vaste op&eacute;ration d&rsquo;all&eacute;gorisation : transformer un texte de th&eacute;&acirc;tre en all&eacute;gorie politico-sociale. Mais quelles op&eacute;rations de lecture pr&eacute;cises la sous-tendent et la permettent ? On pourra se demander sur quels types de structures dramaturgiques portent ces op&eacute;rations de lecture, et ce qu&rsquo;elles leur font subir. De quelle mani&egrave;re sont trait&eacute;es les caract&eacute;risations des personnages ? Quels subterfuges poussent le spectateur &agrave; leur en attribuer de nouvelles ? Que subit le syst&egrave;me des motivations ? Revient-on toujours &agrave; un principe classique de d&eacute;motivation et de remotivation ? Qu&rsquo;advient-il des structures de la fable, de la logique des actions ?</p>
<p>Ce num&eacute;ro de Fabula-LHT souhaite s&rsquo;int&eacute;resser, sans exclusive, aux deux grands champs de l&rsquo;usage id&eacute;ologique du texte dramatique.</p>
<p>La mise en sc&egrave;ne, au premier chef : depuis sa naissance, &agrave; la fin du XIXe si&egrave;cle, jusqu&rsquo;&agrave; aujourd&rsquo;hui, elle se meut dans une double logique d&rsquo;affirmation de soi (le metteur en sc&egrave;ne devient le v&eacute;ritable auteur du spectacle th&eacute;&acirc;tral) et d&rsquo;action politique. Elle s&rsquo;affirme ainsi comme le paradigme m&ecirc;me de l&rsquo;usage du texte. De Meyerhold qui, en 1922, met en sc&egrave;ne le Cocu imaginaire de Crommelynck sur une sc&egrave;ne constructiviste pour en faire ressortir l&rsquo;improbable &laquo; dynamisme industriel &raquo;, au brechtisme &agrave; la fran&ccedil;aise des ann&eacute;es 1960, qui relit syst&eacute;matiquement nos classiques pour y montrer la pr&eacute;sence all&eacute;goris&eacute;e de la lutte des classes, existe-t-il de grandes constantes (gestes de technique sc&eacute;nique et op&eacute;rations de lecture), dont on puisse dire qu&rsquo;elles constituent l&rsquo;usage du texte, et qu&rsquo;elles se distinguent radicalement comme proc&eacute;dures herm&eacute;neutiques singuli&egrave;res ? Corneille pourra peut-&ecirc;tre faire office de &laquo; cas d&rsquo;&eacute;cole &raquo; en la mati&egrave;re, lui qui, davantage encore que Racine et Moli&egrave;re, a &eacute;t&eacute; soumis au cours du XXe si&egrave;cle, &agrave; tous les usages scolaires et id&eacute;ologiques.</p>
<p>L&rsquo;interpr&eacute;tation critique id&eacute;ologique ensuite, dont l&rsquo;histoire est aussi longue que celle du th&eacute;&acirc;tre lui-m&ecirc;me. Quelles proc&eacute;dures de lecture mettent en oeuvre Victor Hugo relisant Shakespeare dans l&rsquo;id&eacute;e de &laquo; l&rsquo;art pour le progr&egrave;s &raquo;, les critiques de la IIIe R&eacute;publique relisant les classiques fran&ccedil;ais pour affermir ses fondements culturels, Lucien Goldmann relisant Racine ? Existe-t-il, en-de&ccedil;&agrave; des diff&eacute;rences de grille d&rsquo;analyse id&eacute;ologique, un substrat commun &agrave; leurs proc&eacute;dures critiques, qui les distingue de celles qui pr&eacute;tendent ne s&rsquo;int&eacute;resser qu&rsquo;au texte lui-m&ecirc;me et le servir ? Plut&ocirc;t qu&rsquo;une s&eacute;rie m&eacute;tacritique d&rsquo;&eacute;tudes de cas, ce num&eacute;ro de Fabula-LHT souhaiterait constituer une r&eacute;flexion sur la sp&eacute;cificit&eacute; ou la non-sp&eacute;cificit&eacute; des op&eacute;rations d&rsquo;interpr&eacute;tation id&eacute;ologique, sur ce qui les distingue au sein du champ de l&rsquo;herm&eacute;neutique, mais aussi sur la sp&eacute;cificit&eacute; du th&eacute;&acirc;tre en la mati&egrave;re : quels gestes critiques particuliers appelle la structure du texte de th&eacute;&acirc;tre &ndash; le mode dramatique ? Qu&rsquo;est-ce qui distingue le d&eacute;tournement d&rsquo;un texte th&eacute;&acirc;tral du d&eacute;tournement des autres types de fiction ?&nbsp; <br />
&nbsp;</p>
<p>Jean de Guardia<br />
Ma&icirc;tre de conf&eacute;rences en litt&eacute;rature fran&ccedil;aise<br />
Responsable du Master Enseignement<br />
Universit&eacute; Paris-Est Cr&eacute;teil</p>
<p>Les articles sont &agrave; envoyer avant le 31 mars 2012 &agrave; Jean-Louis Jeannelle (jeannelle@fabula.org) et &agrave; Jean de Guardia (jean.deguardia@u-pec.fr), directeur du num&eacute;ro &ndash; ils seront soumis anonymement au comit&eacute; de lecture de Fabula-LHT.</p>
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		<title>Le Sujet politique : (dé)construction et représentations (XIXe-XXIe siècles)</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Nov 2011 11:41:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>theatres-politiques</dc:creator>
				<category><![CDATA[Appels]]></category>
		<category><![CDATA[journée d'étude]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>La Journ&#233;e d&#8217;Etudes du 27 janvier 2012 constitue le premier volet d&#8217;un triptyque intitul&#233; &#171;&#160;Devenir citoyen, devenir auteur&#160;: la construction d&#8217;un sujet politique&#160;&#187; men&#233; dans le cadre du CPER 10 LLSH. Cette action rassemble les chercheurs litt&#233;raires, civilisationnistes et historiens du 3L. AM et du CERHIO qui s&#8217;interrogent sur le lien entre la pratique politique [...]</p><p>Cet article <a href="https://theatrespolitiques.fr/2011/11/le-sujet-politique-deconstruction-et-representations-xixe-xxie-siecles/">Le Sujet politique : (dé)construction et représentations (XIXe-XXIe siècles)</a> est apparu en premier sur <a href="https://theatrespolitiques.fr">Théâtre(s) Politique(s)</a>.</p>]]></description>
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</span><span style="mso-bidi-language:FR">La Journ&eacute;e d&rsquo;Etudes du 27 janvier 2012 constitue le premier volet d&rsquo;un triptyque intitul&eacute; &laquo;&nbsp;</span>Devenir citoyen, devenir auteur&nbsp;: la construction d&rsquo;un sujet politique&nbsp;&raquo; men&eacute; dans le cadre du CPER 10 LLSH. Cette action rassemble les chercheurs litt&eacute;raires, civilisationnistes et historiens du 3L. AM et du CERHIO qui s&rsquo;interrogent sur le lien entre la pratique politique et la notion d&rsquo; &laquo;&nbsp;auteur&nbsp;&raquo;, &agrave; comprendre ici au sens large de cr&eacute;ateur, producteur d&rsquo;une &oelig;uvre qui entend avoir une efficacit&eacute; dans le domaine public. Sont d&egrave;s lors consid&eacute;r&eacute;s comme &laquo;&nbsp;auteurs&nbsp;&raquo; l&rsquo;artiste comme l&rsquo;&eacute;crivain de m&eacute;tier, l&rsquo;homme ou la femme politique qui &eacute;crit ou prof&egrave;re des discours, le m&eacute;morialiste ou l&rsquo;individu qui t&eacute;moigne, sous une forme ou une autre, de son temps. L&rsquo;objectif de cette action est d&rsquo;explorer l&rsquo;&eacute;mergence progressive, derri&egrave;re l&rsquo;auteur, du sujet politique&nbsp;: l&rsquo;affirmation, sur la longue dur&eacute;e, du citoyen conscient qu&rsquo;il existe des enjeux politiques et d&eacute;sireux de les exprimer. Le processus par lequel le sujet devient ou se fait auteur, est aussi processus de subjectivation politique.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Avant la JE de <span style="mso-bidi-language:FR">mai 2012&nbsp;(&laquo;&nbsp;</span><span style="mso-bidi-font-style:italic">&quot;Indignez-vous&quot;. Ecrire, t&eacute;moigner, s&rsquo;engager, de l&rsquo;Antiquit&eacute; &agrave; l&rsquo;&acirc;ge moderne&nbsp;&raquo;, organis&eacute;e par Patricia Lojkine</span>) et celle de Juin 2012 (&laquo; S&rsquo;engager autrement&nbsp;: les voix/voies citoyennes en marge de l&rsquo;institution politique&nbsp;&raquo; &#8211; titre provisoire, organis&eacute;e par<span style="mso-spacerun:yes">&nbsp; </span>Eliane Elmaleh et Laurent Bourquin, la JE du 27 janvier propose d&rsquo;interroger la notion m&ecirc;me de sujet politique et la tension dont elle est intrins&egrave;quement porteuse&nbsp;:<span style="mso-spacerun:yes">&nbsp; </span><span style="mso-spacerun:yes">&nbsp;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="mso-bidi-language:FR">Le sujet politique d&eacute;signe &agrave; la fois celui (individu ou groupe) sur lequel s&rsquo;exerce un pouvoir politique auquel il a plus ou moins consenti,<span style="color:red"> </span>et celui qui se pense et se construit comme un sujet &laquo;&nbsp;politique&nbsp;&raquo;, au sens large de membre d&rsquo;une communaut&eacute; donn&eacute;e et au sens &eacute;troit de partie prenante des conflits id&eacute;ologiques et luttes de pouvoir. En ce sens, le sujet est au principe, il est le fondement du pouvoir politique.</span> C&rsquo;est cette tension entre sujet assujetti et sujet fondement, et notamment la fa&ccedil;on dont la seconde figure &eacute;merge dans le discours (litt&eacute;raire, artistique, mais aussi historique et politique), <span style="mso-spacerun:yes">&nbsp;</span>sans pour autant que ne disparaisse la premi&egrave;re, que nous voudrions questionner. Comment cette tension s&rsquo;exprime-t-elle dans les discours et repr&eacute;sentations, y trouve, peut-&ecirc;tre, sa r&eacute;solution&nbsp;et, comment offre-t-elle une grille de lecture pertinente des &oelig;uvres, notamment en termes de r&eacute;ception ?</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="mso-bidi-language:FR">Cette r&eacute;flexion s&rsquo;inscrira, dans le cadre de cette journ&eacute;e d&rsquo;&eacute;tudes, dans un arc chronologique d&eacute;fini, qui correspond d&rsquo;une part au processus de constitution du sujet &agrave; l&rsquo;&egrave;re d&eacute;mocratique au XIX<sup>e </sup>si&egrave;cle et, d&rsquo;autre part, &agrave; ses m&eacute;tamorphoses &agrave; l&rsquo;&eacute;poque contemporaine. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="mso-bidi-language:FR">D&egrave;s lors, plusieurs pistes de r&eacute;flexion peuvent &ecirc;tre envisag&eacute;es : </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="color:red;mso-bidi-language:FR"><br />
</span><span style="mso-bidi-language:FR">1) Comment l&rsquo;&eacute;criture met-elle en sc&egrave;ne cette construction du sujet politique&nbsp;? Depuis les travaux de Paul B&eacute;nichou, on a bien &eacute;tudi&eacute; l&rsquo;autopromotion du proph&egrave;te romantique &agrave; la hauteur d&rsquo;une figure d&rsquo;autorit&eacute; absolue, capable de concurrencer celle des chefs d&rsquo;&Eacute;tat, et de lutter par la seule force de sa plume, &agrave; l&rsquo;instar du Hugo de l&rsquo;exil, contre l&rsquo;iniquit&eacute; des gouvernants. Mais le sujet politique, lui, n&rsquo;a pas toujours cet &eacute;clat souverain&nbsp;: il peut se montrer sous une multitude d&rsquo;aspects, qu&rsquo;il conviendra d&rsquo;interroger. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">2) <span style="mso-spacerun:yes">&nbsp;</span>Comment repr&eacute;senter le sujet politique, celui sur lequel s&rsquo;exerce le pouvoir et qui le fonde tout en m&ecirc;me temps ? Quel visage donner au peuple, &agrave; la nation&nbsp;? Et de quels enjeux et valeurs sont porteuses ces repr&eacute;sentations&nbsp;?</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">On pourra notamment se demander si figurer le sujet politique, ce n&rsquo;est pas, d&eacute;j&agrave;, le refigurer en acteur politique et &ecirc;tre, en m&ecirc;me temps, attentifs &agrave; toutes les formes de sublimation que peut susciter la repr&eacute;sentation du peuple en marche&nbsp;: comment repr&eacute;senter sans figer&nbsp;?</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">3) <span style="mso-bidi-font-weight:bold">Si, depuis l&rsquo;Antiquit&eacute; le politique se pense toujours en r&eacute;f&eacute;rence &agrave; cette communaut&eacute; ultime (la cit&eacute;) qui surplombe et articule toutes les autres (domestiques, tribale, etc.), ce qu&rsquo;une pens&eacute;e proprement contemporaine de la fragmentation du lien politique questionne, c&rsquo;est pr&eacute;cis&eacute;ment la capacit&eacute; du politique &agrave; servir encore aujourd&rsquo;hui de principe structurant. </span>Cette question prend une acuit&eacute; particuli&egrave;re &agrave; l&rsquo;&eacute;poque actuelle, o&ugrave; certains, &agrave; l&rsquo;instar de Jean-Luc Nancy (<i style="mso-bidi-font-style:normal">La Communaut&eacute; affront&eacute;e</i>), red&eacute;finissent la notion de communaut&eacute; par l&rsquo;image de la &laquo;&nbsp;brisure&nbsp;&raquo;, soulignant l&rsquo;&eacute;puisement de la pens&eacute;e de l&rsquo;Un, alors m&ecirc;me que, dans le camp conservateur, on aura plut&ocirc;t tendance &agrave; d&eacute;plorer une &eacute;volution historico-culturelle qui verrait la communaut&eacute; (mais quelle communaut&eacute;&nbsp;?) se d&eacute;sagr&eacute;ger en des communaut&eacute;s distinctes, repli&eacute;es sur elles-m&ecirc;mes, qui auraient vocation &agrave; s&rsquo;affronter en elles.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Comment cette &eacute;volution du politique affecte-t-elle le sujet politique lui-m&ecirc;me&nbsp;? Doit-on en conclure &agrave; une d&eacute;politisation du sujet, dont t&eacute;moignerait, entre autres, le discr&eacute;dit dans lequel serait tomb&eacute;e la litt&eacute;rature dite &laquo;&nbsp;engag&eacute;e&nbsp;&raquo; et, inversement, l&rsquo;&eacute;panouissement d&rsquo;une litt&eacute;rature de l&rsquo;intime&nbsp;? Ou, au contraire, &agrave; une repolitisation, mais centr&eacute;e sur des enjeux locaux, non plus universels mais propres &agrave; certains individus ou groupes d&rsquo;individus, qu&rsquo;illustreraient, par exemple, les romans d&rsquo;usine de Fran&ccedil;ois Bon ou les romans sociaux d&rsquo;Annie Ernaux&nbsp;?<span style="mso-spacerun:yes">&nbsp; </span>On pourra aussi se demander si l&rsquo;on ne peut pas voir &agrave; l&rsquo;oeuvre, entre ces deux extr&ecirc;mes, d&rsquo;autres mod&eacute;lisations du sujet politique, qui s&rsquo;adosseraient &agrave; une conception nouvelle et proprement contemporaine du politique, &eacute;troitement li&eacute;e &agrave; la dimension &eacute;thique.<span style="color:red"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">4) Quelle(s) voix pour le sujet politique au sens d&rsquo;&eacute;nonciateur d&rsquo;un discours politique&nbsp;? La question du style, mais aussi du genre litt&eacute;raire dans lequel s&rsquo;inscrit la parole politique pourrait faire l&rsquo;objet de d&eacute;veloppements int&eacute;ressants&nbsp;: de la parole proph&eacute;tique de Hugo aux pamphlets c&eacute;liniens, la langue m&ecirc;me dessine comme sujet politique celui qui la manie et, en retour, donne corps et voix &agrave; ceux qu&rsquo;elle prend pour objet de discours.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size:12.0pt;font-family:&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;mso-fareast-font-family:<br />
&quot;Times New Roman&quot;;mso-ansi-language:FR;mso-fareast-language:FR;mso-bidi-language:<br />
FR">5) On pourra aussi se demander, dans le sillage du <i style="mso-bidi-font-style:<br />
normal">Contre Sainte-Beuve</i> proustien,<span style="mso-spacerun:yes">&nbsp; </span>si le sujet politique qui se dessine &agrave; travers l&rsquo;&oelig;uvre d&rsquo;un auteur, souvent complexe et riche d&rsquo;ambivalences, est le m&ecirc;me que celui qui prend la parole dans l&rsquo;espace public&nbsp;: le moi de l&rsquo;&eacute;crivain n&rsquo;a-t-il pas plus &agrave; dire, ou autre chose &agrave; dire, que le moi social&nbsp;?</span></p>
<p>Organisation&nbsp;: Sylvie Servoise et    Caroline Julliot</p>
<p>Cet article <a href="https://theatrespolitiques.fr/2011/11/le-sujet-politique-deconstruction-et-representations-xixe-xxie-siecles/">Le Sujet politique : (dé)construction et représentations (XIXe-XXIe siècles)</a> est apparu en premier sur <a href="https://theatrespolitiques.fr">Théâtre(s) Politique(s)</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>La Commune de Paris et ses représentations</title>
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		<pubDate>Mon, 24 Oct 2011 12:22:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>theatres-politiques</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>&#160;&#160;&#160;&#160; Le dossier du premier num&#233;ro de la revue sera consacr&#233; &#224; la Commune de Paris et ses repr&#233;sentations. &#160;&#160;&#160;&#160; P&#233;riode longtemps bannie de l&#8217;histoire officielle et se r&#233;sumant &#224; quelques lignes dans les livres d&#8217;histoire de l&#8217;&#233;cole r&#233;publicaine, la Commune de Paris a constitu&#233; un champ de recherche tr&#232;s politis&#233; et a &#233;t&#233; source [...]</p><p>Cet article <a href="https://theatrespolitiques.fr/2011/10/la-commune-de-paris-et-ses-representations/">La Commune de Paris et ses représentations</a> est apparu en premier sur <a href="https://theatrespolitiques.fr">Théâtre(s) Politique(s)</a>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le dossier du premier num&eacute;ro de la revue sera consacr&eacute; &agrave; la Commune de Paris et ses repr&eacute;sentations.<br />
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; P&eacute;riode longtemps bannie de l&rsquo;histoire officielle et se r&eacute;sumant &agrave;  quelques lignes dans les livres d&rsquo;histoire de l&rsquo;&eacute;cole r&eacute;publicaine, la  Commune de Paris a constitu&eacute; un champ de recherche tr&egrave;s politis&eacute; et a  &eacute;t&eacute; source de divisions entre les historiens. Depuis la seconde moiti&eacute;  du XX&egrave;me si&egrave;cle, cependant, ceux-ci ont surtout essay&eacute; de d&eacute;passionner  le sujet. Il est d&eacute;sormais un terrain apais&eacute; et propice &agrave; la recherche,  ce que montrent, par exemple, les travaux qui font r&eacute;f&eacute;rence de Jacques  Rougerie ou de Madeleine Reb&eacute;rioux.<br />
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Plus particuli&egrave;rement, la question du rapport des artistes &agrave; la  Commune et les repr&eacute;sentations de cet &eacute;v&eacute;nement ont donn&eacute; lieu &agrave;  quelques parutions, parmi lesquelles :</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;"><em>&Eacute;crire la Commune : t&eacute;moignages, r&eacute;cits et romans : 1871-1931</em>, dirig&eacute; par Roger BELLET et Philippe R&Eacute;GNIER, (Du L&eacute;rot &eacute;diteur, 1994) ;</li>
<li style="text-align: justify;"><em>The Paris Commune on the stage : Vall&egrave;s, Grieg, Brecht, Adamov</em> de Gerhard FISCHER (P. Lang, 1981) ;</li>
<li style="text-align: justify;"><em>Les &Eacute;crivains contre la Commune</em> de Paul LIDSKY (La D&eacute;couverte, 2010) ;</li>
<li style="text-align: justify;"><em>La Commune et les artistes : Pottier, Courbet, Vall&egrave;s, Cl&eacute;ment</em> de Jean P&Eacute;RIDIER (Nouvelles &eacute;ditions latines, 1980) ;</li>
<li style="text-align: justify;">&laquo; Roman, th&eacute;&acirc;tre et chanson : quelle Commune? &raquo; de Madeleine REB&Eacute;RIOUX (<em>Le Mouvement social</em>, n&deg;79, 04-06/1972, p. 273-292).</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; De la fin du XIXe si&egrave;cle &agrave; nos  jours, la Commune a certes &eacute;t&eacute; port&eacute;e &agrave; la sc&egrave;ne &agrave; plusieurs reprises  mais de fa&ccedil;on irr&eacute;guli&egrave;re compte tenu de sa charge politique. En effet,  l&rsquo;interdit et la censure dans les ann&eacute;es qui ont suivi cet &eacute;pisode, jug&eacute;  traumatisant, ont eu des r&eacute;percussions &eacute;videntes sur la repr&eacute;sentation  de l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement et il semble que le sujet ait &eacute;t&eacute; particuli&egrave;rement peu  abord&eacute; au th&eacute;&acirc;tre au moins jusque dans les ann&eacute;es 1920. On peut  n&eacute;anmoins citer la pi&egrave;ce de Jules Vall&egrave;s (<em>La Commune de Paris</em> &ndash; 1872).<br />
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En revanche &agrave; partir des ann&eacute;es 1950, on peut remarquer un regain  d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t pour l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement : plusieurs grands auteurs se sont  r&eacute;appropri&eacute;s le sujet, tel Bertolt Brecht (<em>Les Jours de la Commune</em> &ndash; 1949), Arthur Adamov (<em>Le Printemps 71</em> &ndash; 1961) ou encore Andr&eacute; Benedetto (<em>Commune de Paris</em>  &ndash; 1971). Cette r&eacute;flexion nous donnera donc l&rsquo;occasion de nous replonger  dans ces oeuvres souvent peu connues, qui m&eacute;ritent pourtant d&rsquo;&ecirc;tre  revisit&eacute;es.<br />
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il sera &eacute;galement int&eacute;ressant de travailler sur des repr&eacute;sentations  plus r&eacute;centes, puisque la Commune continue d&rsquo;&ecirc;tre source d&rsquo;inspiration  pour les artistes, les r&eacute;alisateurs, les compagnies. Citons quelques  spectacles et productions cr&eacute;&eacute;s ces derni&egrave;res d&eacute;cennies sur lesquels il  serait aussi possible de soumettre des contributions :</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;"><em>La Canaille</em>, d&rsquo;apr&egrave;s  Bertolt Brecht, Georges Darien et Victor Hugo, adaptation d&rsquo;Hubert  Gignoux, mise en sc&egrave;ne de Pierre Debauche, Th&eacute;&acirc;tre des Amandiers, 1971 ;</li>
<li style="text-align: justify;"><em>Le Cochon noir</em>, de Roger Planchon, TNP Villeurbanne / Th&eacute;&acirc;tre national de la Colline, 1973 puis 2000 ;</li>
<li style="text-align: justify;"><em>Barricade</em>, d&rsquo;apr&egrave;s Adamov, Compagnie Jolie M&ocirc;me, 1999 (reprise pour le 140e anniversaire de la Commune) ;</li>
<li style="text-align: justify;"><em>L&rsquo;Affaire d&rsquo;un Printemps</em>, de Martial Bl&eacute;ger et Herv&eacute; Masnyou, Th&eacute;&acirc;tre de M&eacute;nilmontant, mai 2011 ;</li>
<li style="text-align: justify;"><em>Morte ou vive &ndash; Vive la Commune</em>, Compagnie M&ecirc;me Si (actuellement en tourn&eacute;e) ;</li>
<li style="text-align: justify;"><em>La Commune (Paris 1871)</em>, film th&eacute;&acirc;tralis&eacute; r&eacute;alis&eacute; par Peter Watkins, 2007.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La diversit&eacute; des productions li&eacute;es &agrave;  cet &eacute;pisode devrait nous permettre de r&eacute;fl&eacute;chir de fa&ccedil;on approfondie &agrave;  la question des dramaturgies de l&rsquo;histoire. La recherche est ouverte  plus particuli&egrave;rement au champ du th&eacute;&acirc;tre, mais nous prenons &eacute;galement  en compte celui du cin&eacute;ma, de la chanson et plus largement du spectacle  vivant.<br />
On pourra aborder diff&eacute;rents axes, par exemple :</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;">la transposition de l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement  historique, ses fonctions m&eacute;morielle, comm&eacute;morative ou militante :  cherche-t-on &agrave; donner une repr&eacute;sentation fid&egrave;le des &eacute;v&eacute;nements ? Y  a-t-il un objectif politique et militant derri&egrave;re le choix de  l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement et sa mise en forme th&eacute;&acirc;trale ? Cherche-t-on &agrave; glorifier la  Commune, &agrave; montrer ses erreurs, &agrave; en tirer une le&ccedil;on pour le pr&eacute;sent, &agrave;  faire preuve de p&eacute;dagogie ?</li>
<li style="text-align: justify;">l&rsquo;influence du contexte d&rsquo;&eacute;criture  et de repr&eacute;sentation sur la port&eacute;e politique des oeuvres : quel sens  prend un spectacle sur la Commune selon qu&rsquo;il est mont&eacute; au d&eacute;but du XXe  si&egrave;cle, dans les ann&eacute;es 1950-1960 ou aujourd&rsquo;hui ? Quel rapport au  pr&eacute;sent peut &ecirc;tre recherch&eacute; ? Y a-t-il eu des contextes institutionnel,  th&eacute;&acirc;tral et militant privil&eacute;gi&eacute;s dans lesquels a pu &ecirc;tre abord&eacute; cet  &eacute;v&eacute;nement? Quel est le profil des metteurs en sc&egrave;ne qui choisissent de  parler de la Commune ? Quels th&eacute;&acirc;tres ou institutions ont pr&eacute;sent&eacute; ces  pi&egrave;ces? Peut-on mettre ces d&eacute;marches en lien avec les probl&eacute;matiques  institutionnelles ou militantes du th&eacute;&acirc;tre &agrave; un moment pr&eacute;cis ?</li>
<li style="text-align: justify;">la repr&eacute;sentation des personnalit&eacute;s  historiques et celle des mouvements de foule : comment s&eacute;lectionne-t-on  les personnages parmi l&rsquo;ensemble des acteurs et actrices de la Commune ?  Met-on l&rsquo;accent sur les d&eacute;fenseurs de la Commune, les adversaires, sur  les r&eacute;alisations de la Commune ou sur sa r&eacute;pression ? Comment sont &laquo;  s&eacute;lectionn&eacute;s &raquo; les personnages de la Commune ? Quelle est la place des  personnages historiques, des personnages fictifs et, en cela,  cherche-t-on &agrave; introduire un effet de r&eacute;el, &agrave; se positionner  id&eacute;ologiquement vis-&agrave;-vis de l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement, &agrave; l&rsquo;inscrire comme un  prolongement de r&eacute;volutions pass&eacute;es ou &agrave; y voir un mod&egrave;le pour des  r&eacute;volutions post&eacute;rieures ? Quelle place occupent les personnages  f&eacute;minins ?</li>
<li style="text-align: justify;">les choix esth&eacute;tiques : la Commune  est elle repr&eacute;sent&eacute;e de fa&ccedil;on r&eacute;aliste ? sous forme de r&eacute;cit ?  d&rsquo;&eacute;vocation ? Quels liens s&rsquo;&eacute;tablissent entre choix esth&eacute;tiques  (r&eacute;alisme, symbolisme, narration, etc.) et intentions politiques ?</li>
<li style="text-align: justify;">la r&eacute;ception des pi&egrave;ces et oeuvres  artistiques sur la Commune : Comment a-t-elle &eacute;t&eacute; instrumentalis&eacute;e ?  Quelles ont &eacute;t&eacute; les r&eacute;actions du public? Quelles critiques ont &eacute;t&eacute;  formul&eacute;es ?</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ces questions et ces &eacute;l&eacute;ments de r&eacute;flexion sont autant de pistes possibles pour les contributions.<br />
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les propositions d&rsquo;articles, d&rsquo;une page environ, sont &agrave; adresser &agrave;  info@teatropoli.net avant le 20 novembre 2011. La revue est aussi  ouverte &agrave; des comptes rendus (de lectures, spectacles, colloques, etc.)  qui ne concernent pas le dossier principal et &agrave; des documents  audiovisuels (ce qui formera la troisi&egrave;me partie de la revue) :  captations d&rsquo;extraits de spectacles, entretiens avec un artiste ou un  chercheur permettant d&rsquo;&eacute;clairer l&rsquo;histoire et/ou l&rsquo;actualit&eacute; du th&eacute;&acirc;tre  politique.<br />
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Apr&egrave;s acceptation des propositions, les articles (maximum 35 000  signes environ, espaces compris) seront &agrave; adresser avant le 8 janvier  2012, pour une parution pr&eacute;vue d&eacute;but mars 2012. La revue accueillera  &eacute;galement les images, graphiques, fichiers sons et vid&eacute;os pourvu qu&rsquo;ils  soient en r&egrave;gle avec la l&eacute;gislation en vigueur concernant les droits  d&rsquo;auteur, droits &agrave; l&rsquo;image et droits de diffusion.</p>
<p style="text-align: justify;">
Coordination : Laetitia Dumont-Lewi, Nathalie Lempereur, Audrey Olivetti</p>
<p>Cet article <a href="https://theatrespolitiques.fr/2011/10/la-commune-de-paris-et-ses-representations/">La Commune de Paris et ses représentations</a> est apparu en premier sur <a href="https://theatrespolitiques.fr">Théâtre(s) Politique(s)</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Penser le spectateur</title>
		<link>https://theatrespolitiques.fr/2011/07/penser-le-spectateur/</link>
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		<pubDate>Fri, 01 Jul 2011 21:12:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>theatres-politiques</dc:creator>
				<category><![CDATA[Appels]]></category>
		<category><![CDATA[colloque international]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Responsables :

Olivier Neveux (MCF Arts du spectacle, Uds)
Armelle Talbot (MCF Arts du spectacle, Uds)</p><p>Cet article <a href="https://theatrespolitiques.fr/2011/07/penser-le-spectateur/">Penser le spectateur</a> est apparu en premier sur <a href="https://theatrespolitiques.fr">Théâtre(s) Politique(s)</a>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span class="Apple-style-span" style="border-collapse: separate; color: rgb(0, 0, 0); font-family: 'Times New Roman'; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: normal; orphans: 2; text-indent: 0px; text-transform: none; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0px; font-size: medium;"><span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; font-family: arial,sans-serif; font-size: 13px;"></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0px 0px 6pt; text-align: justify;"><span style="font-family: Arial;">Deux &eacute;cueils principaux cernent le projet de &quot;penser le spectateur&quot; : d&rsquo;une part, le postulat d&rsquo;une pratique toujours singuli&egrave;re qui d&eacute;courage d&rsquo;embl&eacute;e toute analyse (&quot;&agrave; chaque spectateur son spectacle&quot;, &quot;les voies de la r&eacute;ception sont imp&eacute;n&eacute;trables&quot;)&nbsp;; d&rsquo;autre part, l&rsquo;&eacute;laboration d&rsquo;un Hyperspectateur indiff&eacute;rent &agrave; la multiplicit&eacute; des facteurs qui d&eacute;terminent ses interpr&eacute;tations et ses affects, ses &eacute;laborations et ses errances (un spectateur r&eacute;duit &agrave; la figure hypostasi&eacute;e d&rsquo;un pur destinataire, surface de projection conceptuelle model&eacute;e &ndash; et modelable &ndash; selon sa volont&eacute; et son d&eacute;sir).</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0px 0px 6pt; text-align: justify;"><span style="font-family: Arial;">En interrogeant quelques-unes des pr&eacute;suppositions qui irriguent les d&eacute;bats sur l&rsquo;art et ses pouvoirs, les r&eacute;flexions r&eacute;unies par Jacques Ranci&egrave;re dans&nbsp;<i>Le Spectateur &eacute;mancip&eacute;</i>&nbsp;fournissent des outils pour nous pr&eacute;munir contre le second de ces &eacute;cueils. Qu&rsquo;y soient consid&eacute;r&eacute;es la tradition de d&eacute;fiance exprim&eacute;e depuis Platon vis-&agrave;-vis du th&eacute;&acirc;tre ou les entreprises plus r&eacute;centes pour en promouvoir la mission critique, c&rsquo;est toute approche causaliste du champ esth&eacute;tique qui se trouve ici contest&eacute;e, soit la distribution in&eacute;galitaire des r&ocirc;les qu&rsquo;elle requiert pour faire valoir les effets &ndash; nocifs ou lib&eacute;rateurs &ndash; de l&rsquo;art sur le spectateur et la ligne droite, descendante, unique, qu&rsquo;elle trace entre l&rsquo;un et l&rsquo;autre.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0px 0px 6pt; text-align: justify;"><span style="font-family: Arial;">S&rsquo;il faut prendre acte des r&eacute;sistances que les pratiques spectatrices opposent de fait au calcul des intentions, s&rsquo;il convient tout autant de veiller &agrave; ce que ces r&eacute;sistances nous disent des processus complexes d&rsquo;appropriation que masque le terme de r&eacute;ception, le postulat offensif d&rsquo;un &quot;spectateur &eacute;mancip&eacute;&quot; ouvre toutefois sur un champ vertigineux de questionnements qui n&rsquo;est pas sans nous rapprocher du premier &eacute;cueil mentionn&eacute;&nbsp;: que peut encore la pens&eacute;e, celle de l&rsquo;artiste comme celle du commentateur, une fois reconnue, l&eacute;gitimement, &agrave; chaque spectateur la capacit&eacute; de construire sa propre trajectoire &agrave; partir d&rsquo;une &oelig;uvre donn&eacute;e&nbsp;? que pouvons-nous encore penser du th&eacute;&acirc;tre et de ses pouvoirs, d&egrave;s lors que l&rsquo;on accepte que l&rsquo;essentiel de l&rsquo;activit&eacute; spectatrice se d&eacute;ploie ind&eacute;pendamment de la repr&eacute;sentation, au gr&eacute; des associations de chacun&nbsp;?</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0px 0px 6pt; text-align: justify;"><span style="font-family: Arial;">Nourri par ces questionnements, ce colloque se focalisera sur les sc&egrave;nes du XX<sup>e</sup>&nbsp;et du XXI<sup>e</sup>&nbsp;si&egrave;cles pour examiner la place et la fonction qu&rsquo;y occupe le spectateur,<b>&nbsp;</b>la fa&ccedil;on dont s&rsquo;y renouvellent leurs modes de conceptualisation et d&rsquo;exp&eacute;rimentation. Les enjeux politiques d&rsquo;un tel renouvellement constitueront ici notre fil directeur&nbsp;: mettant &agrave; distance le paradigme d&rsquo;un th&eacute;&acirc;tre &oelig;uvrant &agrave; la prise de conscience du spectateur, &agrave; son &quot;devenir actif&quot;, l&rsquo;ouvrage de Ranci&egrave;re&nbsp;</span><span style="font-family: Arial;">d&eacute;lie les effets politiques de la repr&eacute;sentation de toute politique de l&rsquo;effet, de tout volontarisme de la production, et exerce une force d&rsquo;interpellation &agrave; la fois stimulante et exigeante pour qui veut interroger les rapports entre art et &eacute;mancipation.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0px 0px 6pt; text-align: justify;"><span style="font-family: Arial;">Dans ce cadre, trois axes pourront organiser les interventions&nbsp;: tout d&rsquo;abord, il s&rsquo;agira de revenir sur&nbsp;<i>Le Spectateur &eacute;mancip&eacute;&nbsp;</i>pour en revisiter les articulations et les inscrire dans le champ sp&eacute;cifique des &eacute;tudes et des pratiques th&eacute;&acirc;trales&nbsp;; nous proposons ensuite d&rsquo;&eacute;largir l&rsquo;analyse aux r&eacute;flexions, historiques ou imm&eacute;diatement contemporaines, suscit&eacute;es par la figure du spectateur dans les discours des artistes comme des th&eacute;oriciens&nbsp;; enfin, nous nous attarderons sur la particularit&eacute; de certaines cr&eacute;ations, qu&rsquo;elles soient jug&eacute;es anomales ou paradigmatiques, pour consid&eacute;rer tour &agrave; tour le spectateur qu&rsquo;elles anticipent, celui qu&rsquo;elles accueillent, celui qu&rsquo;elles produisent ou qui se produit &agrave; travers elles. Par ces diff&eacute;rentes entr&eacute;es attentives &agrave; la complexit&eacute; des d&eacute;bats et aux tensions probl&eacute;matiques qui r&eacute;sultent de leur confrontation avec les r&eacute;alisations effectives, l&rsquo;enjeu est aussi d&rsquo;ordre &eacute;pist&eacute;mologique et consistera &agrave; interroger nos propres &quot;pratiques th&eacute;oriques&quot; et les conditions sous lesquelles il nous est possible, aujourd&rsquo;hui, de penser le spectateur.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0px 0px 6pt; text-align: justify;"><b><span style="font-family: Arial;">Comit&eacute; scientifique&nbsp;:</span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0px 0px 6pt; text-align: justify;"><span style="font-family: Arial;">Christian Biet (PR Etudes th&eacute;&acirc;trales, Paris Ouest Nanterre La D&eacute;fense &ndash; IUF), Jean-Marc Lachaud (PR Arts du spectacle, Uds), Mireille Losco (PR Arts du spectacle, Lyon II), Sophie Lucet (PR Etudes th&eacute;&acirc;trales, Rennes 2), Jacob Rogozinski (PR, Philosophie, Uds)</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0px 0px 6pt; text-align: justify;"><em><span style="font-family: Arial; font-style: normal;">Le&iuml;la Adham (MCF Arts du spectacle, Poitiers),&nbsp;</span></em><span style="font-family: Arial;">Olivier Neveux (MCF Arts du spectacle, Uds), Guillaume Sibertin-Blanc (MCF Philosophie, Toulouse-Le Mirail), Armelle Talbot (MCF Arts du spectacle, Uds), Christophe Triau (MCF Etudes th&eacute;&acirc;trales, Paris VII-Denis Diderot)</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0px 0px 6pt; text-align: justify;"><b><span style="font-family: Arial;">Les propositions de communication (d&rsquo;environ 300 mots), accompagn&eacute;es d&rsquo;une courte notice biographique, sont &agrave; envoyer d&rsquo;ici le 30 juin 2011 aux adresses suivantes : Olivier Neveux et Armelle Talbot<br />
</span></b></p>
<p><span class="emailProtect">oneveux AT unistra POINT fr</span><br />
<span class="emailProtect">talbot AT unistra POINT fr</span> </span></span></p>
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		<title>Contre-cultures et théâtre à Berlin depuis les années 1960 : mises en scène de la contestation</title>
		<link>https://theatrespolitiques.fr/2011/07/contre-cultures-et-theatre-a-berlin-depuis-les-annees-1960-mises-en-scene-de-la-contestation/</link>
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		<pubDate>Fri, 01 Jul 2011 14:36:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>theatres-politiques</dc:creator>
				<category><![CDATA[Appels]]></category>
		<category><![CDATA[journée d'étude]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Journe?e d’e?tudes pre?vue le 25 novembre 2011 a? l’Universite? de Toulouse II – Le Mirail, organise?e par l’axe The?a?tre et Cine?ma du CREG (Centre de Recherche et d’E?tudes Germaniques)

Coordination scientifique : Charlotte Bomy (CREG, Universite? Paul-Vale?ry – Montpellier III), Hilda Inderwildi (CREG, Universite? Toulouse II – Le Mirail), Catherine Mazellier-Lajarrige (CREG, Universite? Toulouse II – Le Mirail).</p><p>Cet article <a href="https://theatrespolitiques.fr/2011/07/contre-cultures-et-theatre-a-berlin-depuis-les-annees-1960-mises-en-scene-de-la-contestation/">Contre-cultures et théâtre à Berlin depuis les années 1960 : mises en scène de la contestation</a> est apparu en premier sur <a href="https://theatrespolitiques.fr">Théâtre(s) Politique(s)</a>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="border-collapse: separate; color: rgb(0, 0, 0); font-family: 'Times New Roman'; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: normal; orphans: 2; text-indent: 0px; text-transform: none; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0px; font-size: medium;" class="Apple-style-span"><span style="border-collapse: collapse; font-family: arial,sans-serif; font-size: 13px;" class="Apple-style-span">Devenue une ville ouverte sur le monde (<i>Weltstadt</i>) apre?s avoir mene? une existence &laquo; insulaire &raquo; jusqu&rsquo;a? la chute du Mur, Berlin exerce une puissante force d&rsquo;attraction sur des artistes venus du monde entier. La capitale allemande est un lieu propice a? la cre?ativite? et favorise l&rsquo;e?mergence de contre-cultures et de cultures marginales: sce?ne<span class="Apple-converted-space">&nbsp;</span><i>off</i>, sce?ne alternative, culture<span class="Apple-converted-space">&nbsp;</span><i>underground</i>, culture de quartier (<i>Kiez-Kultur</i>)&#8230;<br />
C&rsquo;est a? travers le prisme des arts du spectacle que nous proposons, durant cette premie?re journe?e de recherches et d&rsquo;e?changes, d&rsquo;e?tudier la dimension cre?ative, intellectuelle et engage?e des contre-cultures berlinoises. Quelles sont les spe?cificite?s, les strate?gies d&rsquo;affirmation, les dynamiques spatiales et les temporalite?s des contre-cultures de part et d&rsquo;autre du Mur ? De quelle manie?re la protestation fut-elle chore?graphie?e et mise en sce?ne par les mouvements contestataires e?tudiants de Berlin-Ouest depuis les anne?es 1960 (a? travers, par ex., le<span class="Apple-converted-space">&nbsp;</span><i>happening</i>, le cabaret, le the?a?tre non-subventionne? ou<span class="Apple-converted-space">&nbsp;</span><i>Freies Theater</i>, le the?a?tre d&rsquo;agitprop comme le the?a?tre de rue ou<span class="Apple-converted-space">&nbsp;</span><i>Stra&beta;entheater</i>) ? Comment de?crire les relations entre la culture institutionnelle et les cultures de la marge (the?a?tre<span class="Apple-converted-space">&nbsp;</span><i>in</i><span class="Apple-converted-space">&nbsp;</span>et the?a?tre<span class="Apple-converted-space">&nbsp;</span><i>off</i>) ?<br />
A? Berlin-Est, ou? l&rsquo;on pourrait parler d&rsquo;une contre-culture feutre?e pour de?crire les i?lots de re?sistance et/ou de dissidence dissimule?s dans les arrie?re-cours du Prenzlauer Berg, la contestation s&rsquo;exprimait aussi a? haute voix, mais de fac?on code?e, sur les sce?nes de the?a?tre des anne?es 1970 et 1980. Comment et a? travers quels spectacles une telle complicite? entre un public et les gens de the?a?tre a-t-elle pu s&rsquo;e?tablir ? Peut-on parler d&rsquo;une re?sistance au sein de l&rsquo;institution the?a?trale ?<span class="Apple-converted-space">&nbsp;</span><br />
Apre?s la chute du Mur ou? l&rsquo;on a vu se multiplier les lieux alternatifs de cre?ation, souvent pre?caires, mobiles, parfois plus festifs qu&rsquo;engage?s, quels sont aujourd&rsquo;hui, a? l&rsquo;heure de la &laquo;gentrification&raquo; de certains quartiers, les nouveaux vecteurs de la contre-culture the?a?trale ? Dans quelle mesure la fascination des artistes du monde entier pour Berlin ne rele?ve-t-elle pas e?galement d&rsquo;un rapport inconscient, fantasme? ou assume? aux anne?es 1960, voire aux anne?es 1920, que les premie?res ont grandement contribue? a? rede?couvrir et a? relire ?</p>
<p>Cette journe?e d&rsquo;e?tudes, organise?e par l&rsquo;axe the?a?tre/cine?ma du CREG, s&rsquo;inscrit dans une re?flexion plus vaste de l&rsquo;EA sur les &laquo; cultures en marge et cultures dominantes &raquo; ; elle sera l&rsquo;amorce du colloque international pre?vu a? Toulouse du 2 au 4 fe?vrier 2012, proposant une ouverture plus large sur des formes artistiques autres que l&rsquo;activite? the?a?trale (cine?ma, poe?sie, performance, arts visuels, BD, musique&#8230;).</p>
<p>Les propositions de communication sont a? envoyer sous forme de re?sume? (environ 200 mots), avec un bref curriculum vitae, avant le<span class="Apple-converted-space">&nbsp;</span><b>20 juillet 2011</b><span class="Apple-converted-space">&nbsp;</span>a? :</p>
<p>Charlotte Bomy (</span></span><span style="border-collapse: separate; color: rgb(0, 0, 0); font-family: 'Times New Roman'; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: normal; orphans: 2; text-indent: 0px; text-transform: none; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0px; font-size: medium;" class="Apple-style-span"><span style="border-collapse: collapse; font-family: arial,sans-serif; font-size: 13px;" class="Apple-style-span"><a style="color: rgb(0, 0, 204);" target="_blank" href="mailto:charlotte.bomy@univ-montp3.fr">charlotte.bomy@univ-montp3.fr</a>)<b><br />
</b></span></span></p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
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