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	<title>Théâtre(s) Politique(s) &#187; Marjorie Gaudemer</title>
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	<description>Revue en ligne gratuite et Groupe de recherche sur le(s) théâtre(s) politique(s)</description>
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	<language>fr-FR</language>
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		<title>Rencontre autour des représentations de la Commune de Paris</title>
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		<pubDate>Tue, 12 Mar 2013 00:00:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marjorie Gaudemer</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Événements]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Le Groupe Théâtre(s) politique(s) inaugure sa revue avec une journée de rencontres organisée autour du sujet du dossier du premier numéro : les représentations de la Commune de Paris. Rendez-vous le 18 mai à la Parole errante, à Montreuil !</p><p>Cet article <a href="https://theatrespolitiques.fr/2013/03/rencontre-autour-des-representations-de-la-commune-de-paris/">Rencontre autour des représentations de la Commune de Paris</a> est apparu en premier sur <a href="https://theatrespolitiques.fr">Théâtre(s) Politique(s)</a>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="center"><span style="color: #f10d24;"><strong> Le samedi 18 mai 2013</strong></span></p>
<p align="center"><span style="color: #f10d24;"><strong>à partir de 14h</strong></span></p>
<p align="center"><span style="color: #f10d24;"><strong>à la Parole errante</strong></span></p>
<p align="center">(9, rue François Debergue &#8211; 93100 Montreuil</p>
<p align="center">Métro Croix de Chavaux &#8211; ligne 9)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://theatrespolitiques.fr/wp-content/uploads/2013/03/Barricade-annonce.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1846" title="Barricade de Jolie Môme @CarineBoeuf" src="http://theatrespolitiques.fr/wp-content/uploads/2013/03/Barricade-annonce-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>À l’occasion de la parution du premier numéro de la revue Théâtre(s) Politique(s), nous vous invitons à une rencontre conviviale avec des artistes, chercheurs, spectateurs, militants et curieux, pour discuter du rapport entre art et politique, luttes et utopies à partir de notre dossier sur « les représentations de la Commune ». Cette insurrection du peuple, source d’inspiration pour de nombreux artistes (acteurs, cinéastes, dessinateurs, chansonniers, street artistes…) témoigne, nourrit et questionne, en même temps que le souffle révolutionnaire, le rôle de l’art, la place des artistes, leur(s) mode(s) d’engagement. </p>
<p>&nbsp;</p>
<p align="center"><span style="color: #f10d24;"><strong>PROGRAMME</strong></span></p>
<p align="center"> </p>
<p align="center">14h : <strong>ouverture de l’exposition</strong> et <strong>présentation de la revue</strong></p>
<p align="center"> </p>
<p align="center">14h30 : <a href="http://theatrespolitiques.fr/2011/08/morte-ou-vive-vive-la-commune/" target="_blank"><strong>spectacle <em>Morte ou vive… ? Vive la Commune ! </em></strong></p>
<p align="center"><strong><em></em>de la Compagnie Même si</strong></p>
<p></a></p>
<p align="center"> </p>
<p align="center">17h : <strong>table ronde sur les représentations de la Commune</strong></p>
<p align="center"> </p>
<p align="center">19h : <strong>lecture d’Armand Gatti</strong></p>
<p align="center"> </p>
<p align="center">19h30 : <strong>banquet communard</strong></p>
<p align="center"> </p>
<p align="center">Participation libre</p>
<p align="center"> </p>
<p align="center"><span style="color: #f10d24;">Réservation : voir PDF</strong></span></p>
<p align="center"> </p>
<p align="center">Avec le soutien de La Parole Errante, de l’équipe de recherche HAR (Histoire des Arts et des Représentations), de l’Université Paris Ouest Nanterre &#8211; La Défense, des Amis de la Commune de Paris 1871 et de la BDIC de Nanterre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cet article <a href="https://theatrespolitiques.fr/2013/03/rencontre-autour-des-representations-de-la-commune-de-paris/">Rencontre autour des représentations de la Commune de Paris</a> est apparu en premier sur <a href="https://theatrespolitiques.fr">Théâtre(s) Politique(s)</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>La Commune de Paris de Jules Vallès (1872) ou les prémices d&#8217;« un théâtre vraiment populaire »</title>
		<link>https://theatrespolitiques.fr/2013/03/la-commune-de-paris-de-jules-valles-1872-entre-histoire-et-memoire-au-nom-de-la-revolution-populaire/</link>
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		<pubDate>Fri, 01 Mar 2013 00:00:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marjorie Gaudemer</dc:creator>
				<category><![CDATA[Revue]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Jules Vallès, le fondateur du <i>Cri du peuple</i>, journal le plus lu de Paris insurgé, écrivit, durant son exil, une pièce de théâtre sur la Commune de Paris. Cette pièce ne fut ni imprimée ni représentée du vivant de l’auteur – les Éditeurs français réunis la tireront de l’oubli en 1970 –, et, jugée médiocre (notamment pour sa veine mélodramatique), reste encore très méconnue aujourd’hui. 
Pourtant, l’intérêt de <i>La Commune de Paris</i> – tel est son titre – outrepasse le seul fait que, composée tout de suite après l’évènement, en 1872, elle soit une des toutes premières représentations théâtrales de la Commune, peut-être même l’initiale. Pièce-témoignage (elle fut écrite par un communard lui-même parti à la rencontre de ses compagnons rescapés du massacre) joignant au récit d’une génération de « révoltés » (marqués par l’insurrection de 1848) l’histoire d’un peuple en lutte pour son émancipation, elle révèle un théâtre populaire et politique, à la fois en résistance et en projection, grandement inspiré par les cours de Jules Michelet que Jules Vallès a lus et suivis. Le choix du théâtre par ce journaliste-romancier (auteur de <i>L’Insurgé</i>) croise ainsi, comme le montre l’analyse de ce grand drame historique (en 5 actes et 11 tableaux), et l’appel du grand historien aux « hommes cultivés », pour « fortifier », « étendre », « fonder » « l’unité », et sa consigne de faire du théâtre inspiré de l’Antiquité (le roman étant estimé trop individuel pour le peuple) « le plus puissant moyen de l’éducation, du rapprochement des hommes ». <i>La Commune de Paris</i> de Jules Vallès, ou les prémices d’« un théâtre vraiment populaire » (J. Michelet)…</p><p>Cet article <a href="https://theatrespolitiques.fr/2013/03/la-commune-de-paris-de-jules-valles-1872-entre-histoire-et-memoire-au-nom-de-la-revolution-populaire/"><i>La Commune de Paris</i> de Jules Vallès (1872) ou les prémices d&rsquo;« un théâtre vraiment populaire »</a> est apparu en premier sur <a href="https://theatrespolitiques.fr">Théâtre(s) Politique(s)</a>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>(article en cours de publication)</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Sur Place Thiers d’Yvon Birster (1970)</title>
		<link>https://theatrespolitiques.fr/2013/03/sur-place-thiers-dyvon-birster-1970/</link>
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		<pubDate>Fri, 01 Mar 2013 00:00:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marjorie Gaudemer</dc:creator>
				<category><![CDATA[Revue]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://theatrespolitiques.fr/?p=568</guid>
		<description><![CDATA[<p><i>Place Thiers</i> est une pièce d’Yvon Birster, montée pour la première fois à la Maison du peuple du Havre en 1970 et publiée l’année suivante chez P. J. Oswald. L’auteur y a mêlé l’esthétique du tréteau avec l’insertion de l’archive locale, et l’approche historique originale qui y est produite de la Commune de Paris, supportée par l’inventivité dramaturgique, s’avère au service d’un didactisme révolutionnaire imprégné du contexte politique et des mouvements sociaux des années Mai 68. Jouant avec les frontières de l’anachronisme, cette œuvre, par ailleurs, affirme son appartenance au théâtre politique, porteur d’une autre conception du spectacle vivant, en marge du pur divertissement ou de l’entreprise commerciale, telle qu’elle fut rêvée dans cette période de fort engagement des artistes…</p><p>Cet article <a href="https://theatrespolitiques.fr/2013/03/sur-place-thiers-dyvon-birster-1970/">Sur <i>Place Thiers</i> d’Yvon Birster (1970)</a> est apparu en premier sur <a href="https://theatrespolitiques.fr">Théâtre(s) Politique(s)</a>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le projet théâtral d’Yvon Birster</strong></p>
<div id="attachment_728" class="wp-caption aligncenter" style="width: 230px"><a href="http://theatrespolitiques.fr/wp-content/uploads/2012/09/doc-01.jpg" rel="attachment wp-att-728"><img class="size-medium wp-image-728" title="Photographie de l'auteur" src="http://theatrespolitiques.fr/wp-content/uploads/2012/09/doc-01-220x300.jpg" alt="" width="220" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">(doc. 1) Yvon Birster, 1970 © coll. privée d’Y. Birster</p></div>
<p>Né en 1939, Yvon Birster (doc. 1), professeur retraité de lettres (au lycée puis en I.U.T.), aujourd’hui galeriste (<a href="http://www.larotonde-yvonbirster.com" target="_blank">La Rotonde</a>, Paris, 18<sup>e</sup>), est l’auteur français d’une petite dizaine de pièces, pour certaines publiées<span class="footnote">Y. Birster est aussi l’auteur d’un roman, <em>L’Équipe à Maleone</em>, dont l’action se déroule en 1961 en Lorraine, parmi les travailleurs émigrés, et qui traite, d’après la critique, des conflits syndicaux, problèmes du racisme et intrigues politiques. Il fut publié en 1972 par La Pensée universelle.</span>. La première, <em>Simon l’insolent</em>, date de 1965, et la plupart d’entre elles, depuis <em>Vache de mouche</em> (1968), dessinent un cycle théâtral sur la mémoire ouvrière. Ce cycle croise d’une manière assez originale histoires nationale, locale et familiale : la très industrielle Haute-Normandie, où l’auteur s’installa, ainsi que la Lorraine minière et sidérurgique dont il est originaire – ses parents, gérants d’un petit commerce, provenaient d’ailleurs du milieu ouvrier –, ont nourri l’approche qui y est faite de grands évènements ou situations, d’ordre social, économique, politique, ayant marqué la France depuis la fin du XIX<sup>e</sup> siècle. <em>L’Horizon bleu</em> (1981) revient ainsi sur l’usine Schneider d’Harfleur en 1916, <em>Les Sauveterre, ou Comment je n’ai pas fait la révolution</em> (1974) et <em>Un Été havrais</em> (1981) sur l’existence et les grèves des métallurgistes, respectivement en Lorraine de 1906 à 1960 et au Havre en 1922. <em>40-45</em> (1972) retrace la « résistance populaire » durant la Seconde Guerre mondiale, <em>Le Marchand de sagesse</em> (1968) les évènements de Mai 68.<br /> <em>Place Thiers</em> (1970), quant à elle, est consacrée à la Commune de Paris. Une source d’inspiration multiple sert là encore le traitement de l’évènement, et, emblématique ou non de la production d’Yvon Birster, cette quatrième pièce témoigne, ce faisant, en même temps que d’une revendication politique du théâtre, d’un usage militant de l’histoire. C’est cet usage, fortement appuyé sur les rouages du spectacle vivant, que cet article tâche de percer, avant de souligner combien ce texte, quoiqu’inhérent à un certain contexte, ne semble avoir pour aujourd’hui ni perdu son actualité ni épuisé sa force d’interpellation<span class="footnote">Je suis redevable, pour cet article, à Y. Birster qui m’a accordé un long entretien et confié des images, notes, critiques et lettres sur l’écriture et la mise en scène de la pièce. Les documents cités ci-après sont tous issus des archives privées de l’auteur.</span>.</p>
<p>
<p>Cet article <a href="https://theatrespolitiques.fr/2013/03/sur-place-thiers-dyvon-birster-1970/">Sur <i>Place Thiers</i> d’Yvon Birster (1970)</a> est apparu en premier sur <a href="https://theatrespolitiques.fr">Théâtre(s) Politique(s)</a>.</p>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>La Commune de Paris par la compagnie Même si (2007)</title>
		<link>https://theatrespolitiques.fr/2013/03/la-commune-de-paris-par-la-compagnie-meme-si/</link>
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		<pubDate>Fri, 01 Mar 2013 00:00:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marjorie Gaudemer</dc:creator>
				<category><![CDATA[Revue]]></category>
		<category><![CDATA[Commune de Paris]]></category>
		<category><![CDATA[contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[documentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Gradt]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-René Jalenques]]></category>
		<category><![CDATA[Marjorie Gaudemer]]></category>
		<category><![CDATA[Même si]]></category>
		<category><![CDATA[Morte ou vive]]></category>
		<category><![CDATA[spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Vive la Commune]]></category>
		<category><![CDATA[XXIe siècle]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>La compagnie Même si a monté, en 2007, son premier spectacle, Morte ou vive ?&#8230; Vive la Commune !, sous-titré « grande fresque historique épique, interactive et coopérative, racontant la Commune de Paris, pour cinquante personnages, deux comédiens narrateurs, un percussionniste et tous les spectateurs volontaires ». Ses deux comédiens – Emmanuel Gradt, par ailleurs [...]</p><p>Cet article <a href="https://theatrespolitiques.fr/2013/03/la-commune-de-paris-par-la-compagnie-meme-si/">La Commune de Paris par la compagnie Même si (2007)</a> est apparu en premier sur <a href="https://theatrespolitiques.fr">Théâtre(s) Politique(s)</a>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://theatrespolitiques.fr/wp-content/uploads/2012/09/Affiche-Meme-si-VF.jpg"><img src="http://theatrespolitiques.fr/wp-content/uploads/2012/09/Affiche-Meme-si-VF-212x300.jpg" alt="" title="Affiche du spectacle" width="212" height="300" class="aligncenter size-medium wp-image-1129" /></a></p>
<p>La compagnie Même si a monté, en 2007, son premier spectacle, <i>Morte ou vive ?&#8230; Vive la Commune !</i>, sous-titré « grande fresque historique épique, interactive et coopérative, racontant la Commune de Paris, pour cinquante personnages, deux comédiens narrateurs, un percussionniste et tous les spectateurs volontaires ».<br />
Ses deux comédiens – Emmanuel Gradt, par ailleurs initiateur de l’aventure, et Jean-René Jalenques – ont accepté, cet été 2012 (à l’INHA, Paris), de revenir sur la genèse du spectacle (du projet initial à la création scénique), sa singularité (la participation du public) et sa diffusion (çà et là, en métropole).<br />
Leurs explications éclairent la démarche historique, la dimension éducative et la visée politique du spectacle. Elles contribuent, ce faisant, à la saisie des enjeux ainsi que des difficultés, pour aujourd’hui, de la représentation théâtrale de la Commune de Paris.<br />
Le documentaire, d’une durée de presque deux heures, est organisé en quatre grandes parties :<br />
I – Un Spectacle historique à vocation éducative (à 5 sec.)<br />
II – Un Spectacle participatif à visée politique (à 57 min. 54 sec.)<br />
III – Diffusion et réception du spectacle (à 1 h. 46 min. 22 sec.)<br />
IV – Même si… après la Commune (à 1h. 52 min. 01 sec.)</p>
<p><iframe src="http://player.vimeo.com/video/51347701" frameborder="0" width="590" height="332"></iframe></p>
<p><strong>Bibliographie</strong><br />
<a href="http://www.lacommune-spectacle.fr/" target="_blank">Site Internet du spectacle</a><br />
Entretien d&rsquo;Emmanuel Gradt et Jean-René Jalenques avec Christiane Passevant, mai 2010, <i>Divergences</i>, revue libertaire <a href="http://divergences.be/spip.php?article1926" target="_blank">en ligne</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Quatre pièces sur la Commune chez P.-J. Oswald (1971-1974)</title>
		<link>https://theatrespolitiques.fr/2013/03/quatre-pieces-sur-la-commune-chez-p-j-oswald-1971-1974/</link>
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		<pubDate>Fri, 01 Mar 2013 00:00:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marjorie Gaudemer</dc:creator>
				<category><![CDATA[Revue]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Pierre-Jean Oswald (1931-2000), de la trempe du fameux François Maspero, s’est lancé dans l’édition au début des années 1950, et, comme découvreur, installé à Honfleur puis Paris, s’est échiné à « faire paraître des œuvres littérairement et politiquement minoritaires »P.-J. Oswald, dans « Hélène et Pierre-Jean Oswald : &#171;&#160;Aujourd’hui Sartre débutant ne trouverait pas d’éditeur&#160;&#187; [...]</p><p>Cet article <a href="https://theatrespolitiques.fr/2013/03/quatre-pieces-sur-la-commune-chez-p-j-oswald-1971-1974/">Quatre pièces sur la Commune chez P.-J. Oswald (1971-1974)</a> est apparu en premier sur <a href="https://theatrespolitiques.fr">Théâtre(s) Politique(s)</a>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pierre-Jean Oswald (1931-2000), de la trempe du fameux François Maspero, s’est lancé dans l’édition au début des années 1950, et, comme découvreur, installé à Honfleur puis Paris, s’est échiné à « faire paraître des œuvres littérairement et politiquement minoritaires »<span class="footnote">P.-J. Oswald, dans « Hélène et Pierre-Jean Oswald : &laquo;&nbsp;Aujourd’hui Sartre débutant ne trouverait pas d’éditeur&nbsp;&raquo; », <em>L’Unité</em>, n°228, 03/12/1976, p. 26</span>.<br /> Son genre de prédilection était alors visiblement la poésie – il publia, dès 1957, « les poètes de la Révolution algérienne » –, mais cet « éditeur militant »<span class="footnote">« Un Éditeur militant », <em>Action poétique</em>, n°162 à 165, 2001, p. 2</span> de gauche consacra une place au roman sans négliger le théâtre : la série « Théâtre en France » et la collection « Théâtre africain » comptent, entre 1968 et 1976, près de cent pièces. Des textes du théâtre militant, renaissant sous l’onde de choc produite par le mois de Mai et en effervescence révolutionnaire au début des années 1970<span class="footnote">Voir O. Neveux, <em>Théâtres en lutte &#8211; Le Théâtre militant en France des années 1960 à aujourd’hui</em>, La Découverte, Paris, 2007, et, plus précisément, <em>Esthétiques et dramaturgies du théâtre militant &#8211; L’Exemple du théâtre militant en France de 1966 à 1979</em>, thèse de doctorat d’études théâtrales, Université Paris 10 &#8211; Nanterre, 2003.</span>, trouvent évidemment un asile chez PJO, qui devient l’éditeur attitré d’André Benedetto, l’éditeur également d’autres auteurs plus ou moins connus, tels que Jacques Kraemer, Jean-Pierre Bisson, Charlotte Delbo, Maurice Regnaut.<br /> Dans le catalogue des pièces, les luttes contemporaines sont abordées, mais aussi des épisodes antérieurs du mouvement social. Parmi ceux-ci, la Commune de Paris, qui a retenu l’attention de l’époque par sa politique culturelle<span class="footnote">Voir Darko Suvin, « Commune de Paris. La Loi sur le théâtre ou la médiation organisationnelle », <em>Travail théâtral</em>, n°2, 01-03/1971, p. 67-83. C’est en 1967 que fut créé, à Aubervilliers, le Théâtre de la Commune, une troupe dont le nom fut adopté en hommage aux communards et à leur œuvre dans le domaine artistique.</span> et, surtout, en tant qu’évènement politique fondateur. Ainsi, dans la série « Théâtre en France », entre 1971 et 1974, P.-.J. Oswald fit imprimer au moins quatre pièces sur la Commune de Paris : <em>Commune de Paris</em> d’André Benedetto (1971), <em>Place Thiers, chronique des temps de la Commune de Paris vus de province</em> d’Yvon Birster (1971), <em>Lycée Thiers, maternelle Jules Ferry</em> de Xavier Pommeret (1973) et <em>Le Printemps de la Sociale</em> d’André Fontaine (1974).<br /> Très peu connues, ces pièces, écrites autour du centenaire de la Commune de Paris<span class="footnote">D’autres pièces furent montées à l’époque sur la Commune de Paris, d’après ce témoignage du critique Georges Baelde : « J’ai vu cette année [1971] une dizaine de spectacles sur la Commune. » (<em>Centre Presse</em>, 1971).</span>, ne furent pas toutes jouées. Pourtant, elles s’avèrent d’une qualité dramaturgique et d’un intérêt intellectuel indéniables. Il nous a donc semblé nécessaire de leur accorder une place dans ce dossier, et cette fenêtre ouverte sur le répertoire dramatique dont il a assuré la transmission est l’occasion de rendre hommage à Pierre-Jean Oswald qui, acculé à la faillite, suspendit son activité vers 1976-1977, avant de la reprendre avec les Nouvelles éditions Oswald (Néo), spécialisées dans la littérature populaire, notamment le roman fantastique et le polar.</p>
<p class="alignright">Marjorie Gaudemer</p>
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		<item>
		<title>Les Représentations de la Commune de Paris : vers plus de visibilité et de lisibilité</title>
		<link>https://theatrespolitiques.fr/2013/03/les-representations-de-la-commune-de-paris-vers-plus-de-visibilite-et-de-lisibilite/</link>
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		<pubDate>Fri, 01 Mar 2013 00:00:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marjorie Gaudemer</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>La Commune de Paris fut représentée aussitôt son surgissement (en mars 1871) et l’est encore aujourd’hui, dans la variété des genres, même si les corpus s’avèrent disproportionnés. L’existence, cependant, de ces images et textes, exécutés d’emblée et dans la durée, n’est toujours pas évidente : au théâtre par exemple, les pièces, parfois tout simplement interdites [...]</p><p>Cet article <a href="https://theatrespolitiques.fr/2013/03/les-representations-de-la-commune-de-paris-vers-plus-de-visibilite-et-de-lisibilite/">Les Représentations de la Commune de Paris : vers plus de visibilité et de lisibilité</a> est apparu en premier sur <a href="https://theatrespolitiques.fr">Théâtre(s) Politique(s)</a>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La Commune de Paris fut représentée aussitôt son surgissement (en mars 1871) et l’est encore aujourd’hui, dans la variété des genres, même si les corpus s’avèrent disproportionnés. L’existence, cependant, de ces images et textes, exécutés d’emblée et dans la durée, n’est toujours pas évidente : au théâtre par exemple, les pièces, parfois tout simplement interdites ou retoquées par des artistes eux-mêmes, restent essentiellement marquées par la marginalité de leurs supports de publication papier ainsi que de leurs réseaux de diffusion scénique. En cause s’avère alors en tout premier lieu le caractère politique, très subversif, du sujet lui-même, voire de son traitement : cette insurrection, réprimée dans le sang et d’emblée calomniée, fut occultée par les pouvoirs républicains successifs en même temps que revendiquée, et accaparée, par leurs opposants révolutionnaires – si bien qu’à la profusion des représentations d’extrême gauche, cantonnées, de gré et/ou de force, en milieux engagés ou militants, répond la rareté des manifestations anti-communardes, d’obédience conservatrice ; si bien encore que la réception des approches plus objectives demeure biaisée par le clivage idéologique ambiant. Quoique l’historiographie soit désormais en partie dépassionnée, l’évènement demeure sensible, ses représentations, à leur tour « prisonnières d’une mémoire politique partisane » (B. Tillier), apparaissent délicates et polémiques <i>a fortiori</i>. Leur connaissance et leur compréhension s’en trouvent grandement compromises.<br />
Contribuer à la résorption de ce défaut de visibilité et de lisibilité consécutive, à la suite du numéro d’<i>Europe</i> consacré à la Commune, la littérature et les arts – paru en 1970 – ou de l’<a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/la-commune-de-paris-revolution-sans-images-de-bertrand-tillier-2004/" target="_blank">ouvrage de Bertrand Tillier</a> sur la Commune, les beaux-arts, les dessinateurs et peintres en France jusqu’en 1914 – édité en 2004 et dont un compte rendu est ci-après proposé, tant les apports de cette étude, sous-titrée « Politique et représentations », sont précieux pour notre réflexion, tel est le but de ce dossier, composé de deux parties complémentaires.<br />
Tout d’abord, au signalement, à l’exhumation de pièces et spectacles dont le sujet unique ou, du moins, central, est la Commune de 1871, est corrélé leur présentation, commentaire ou analyse, dans la diversité des approches – historique, littéraire, dramaturgique, etc.. Nous sommes ainsi partis de l’ébauche d’un corpus d’œuvres et les articles portent sur des productions qui précèdent ou suivent <i><a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/les-jours-de-la-commune-de-bertolt-brecht-1949/" target="_blank">Les Jours de la Commune</a></i> (1949) et <i><a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/la-commune-ici-et-maintenant-le-printemps-71-darthur-adamov/" target="_blank">Le Printemps 71</a></i> (1960), ces titres de référence qui ont d’ailleurs semblé d’autant plus incontournables que leur connaissance repose surtout sur la notoriété de leurs auteurs (Bertolt Brecht et Arthur Adamov). S’agissant des représentations théâtrales, trois périodes ressortent. Celle qui suivit immédiatement la Commune de Paris –  le dossier aborde, en ce sens, la première pièce consacrée à l’évènement, <i><a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/la-commune-de-paris-de-jules-valles-1872-entre-histoire-et-memoire-au-nom-de-la-revolution-populaire/" target="_blank">La Commune de Paris</i> de Jules Vallès</a> (1872), les œuvres de deux auteurs dramatiques prolifiques, <i><a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/01/un-theatre-de-facade-subversif-et-engage-desordre-de-lhistoire-et-faux-retour-a-lordre-chez-georges-darien/" target="_blank">L’Ami de l’ordre</i> de Georges Darien</a> (1898) et <i><a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/lesprit-communard-dans-la-saignee-de-lucien-descaves-et-fernand-noziere/" target="_blank">La Saignée</i> (1913) de Lucien Descaves</a> (écrite avec Fernand Nozière), et un drame jusqu’ici tout aussi inconnu que son auteur : envisagé par le Théâtre de la Villette mais refusé par le Bureau du théâtre, <a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/commentaire-de-la-commune-dary-ludger/" target="_blank"><i>La Commune</i> d’Ary Ludger</a>, jamais joué et paru, en 1908, dans une feuille militante locale, est ici transcrit dans son <a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/la-commune-drame-historique-dary-ludger-1908/" target="_blank">intégralité</a>. La période suivante couvre le centenaire de la Commune de Paris. En France, cet anniversaire constitua sans nul doute un temps fort des représentations de la Commune – de leur (re)découverte comme de leur réalisation –, pic qui ne se comprend pleinement qu’à la lumière des mouvements sociaux des « années 68 » (en partie nourris par la mémoire de la Commune de 1871), de l’engagement correspondant d’une génération d’artistes, et, tout en ouvrant sur la création étrangère – avec <i><a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/la-venir-de-la-commune-dansal-gran-sole-carico-damorede-luigi-nono/" target="_blank">Al gran sole carico d’amore</i> de Luigi Nono</a> (1975) –, nous avons voulu attirer l’attention sur l’initiative du petit <a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/quatre-pieces-sur-la-commune-chez-p-j-oswald-1971-1974/" target="_blank">éditeur Pierre Jean Oswald</a> qui, sur le sujet qui nous intéresse, publia, entre 1971 et 1974, pas moins de quatre pièces, passées ici au crible : <i><a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/commune-de-paris-dandre-benedetto/" target="_blank">Commune de Paris</i> d’André Benedetto</a> (1971), <i><a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/sur-place-thiers-dyvon-birster-1970/" target="_blank">Place Thiers</i> d’Yvon Birster</a> (1971), <i><a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/sur-lycee-thiers-maternelle-jules-ferry-de-xavier-pommeret-1973/" target="_blank">Lycée Thiers, maternelle Jules Ferry</i> de Xavier Pommeret</a> (1973) et <a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/sur-le-printemps-de-la-sociale-dandre-fontaine-1974/" target="_blank"><i>Le Printemps de la Sociale</i> d’André Fontaine</a> (1974). La dernière période est actuelle : s’il était impossible de faire l’impasse sur le spectacle sans doute phare de ces dernières années, <a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/barricade-de-jolie-mome-1999-theatre-histoire-et-lutte/" target="_blank"><i>Barricade</i> de Jolie Môme</a> (1999), il était à nos yeux impératifs de (faire) découvrir des mises en scène plus récentes, conçues à l’occasion de la commémoration du cent quarantième anniversaire de la Commune : <a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/la-commune-de-paris-par-la-compagnie-meme-si/" target="_blank"><i>Morte ou vive ?&#8230; Vive la Commune !</i> de Même si </a>(2007), <a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/mais-lidee-est-debout-une-piece-contemporaine-sur-la-commune/" target="_blank"><i>L’Affaire d’un printemps</i> d’Hervé Masnyou et Martial Bléger</a> (2010), <i><a href="http://theatrespolitiques.fr/2012/10/notre-commune-la-memoire-en-place-publique/" target="_blank">Notre Commune</i> des Lorialets</a> (2012).<br />
Nous avions également décidé, afin d’enrichir la réflexion amorcée sur les représentations « au théâtre », d’aborder d’autres textes et images générés par l’évènement. « Ailleurs », dans un second temps, se traduit ainsi par l’approche du dessin (<a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/promenade-dans-les-caricatures-de-la-commune-1871/" target="_blank">les caricatures durant la Commune</a>), de la littérature (les <a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/linsoutenable-theatralite-de-la-commune/" target="_blank">textes non-fictionnels d’écrivains célèbres</a> tels que Zola et Daudet, <a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/la-metafiction-historiographique-comme-le-contraire-du-roman-engage-limitation-du-bonheur-de-jean-rouaud-2004/" target="_blank"><i>L’Imitation du bonheur</i> de Jean Rouaud</a> (2006)), du cinéma (<a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/la-nouvelle-babylone-un-essai-decriture-filmique-de-lhistoire/" target="_blank"><i>La Nouvelle Babylone</i> de Leonid Trauberg et Grigori Kozintsev</a> (1929), <a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/quand-le-cinema-sempare-dun-evenement-revolutionnaire-pour-discuter-la-question-de-lengagement-la-commune-paris-1871-de-peter-watkins/" target="_blank"><i>La Commune (Paris, 1871)</i> de Peter Watkins</a> (2000)), de <a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/scenes-de-la-rue-communarde-la-chanson-au-son-du-canon/" target="_blank">la chanson</a> (dans les rues parisiennes, en 1870-1871) et du <i>street art</i> (<a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/la-commune-marouflee-dans-paris-dernest-pignon-ernest-a-raspouteam-1971-2011/" target="_blank">« le gisant » d’Ernest Pignon-Ernest</a> (1971) et les <a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/la-commune-marouflee-dans-paris-dernest-pignon-ernest-a-raspouteam-1971-2011/" target="_blank">collages historiques de Raspouteam</a> (2011)).<br />
	Bien que figurant dans la <a href="http://theatrespolitiques.fr/2013/03/la-commune-dans-les-arts-et-la-litterature/" target="_blank">bibliographie</a>, plusieurs œuvres théâtrales n’ont pas trouvé leur place dans ce numéro : notamment, <i>La Défaite</i> de Nordahl Grieg (pièce en réaction à laquelle Bertolt Brecht aurait écrit son propre texte sur la Commune), <i>La Butte de Satory</i> de Pierre Halet et <i>La Commune de Paris</i> par la compagnie Pierre Debauche. Ce n’est peut-être toutefois que provisoire : grâce au support numérique, ce dossier pourra être augmenté au fil du temps. L’inauguration, au printemps 2013, de la revue <i>Théâtre(s) politique(s)</i> sera l’occasion de discuter, par croisement, les témoignages, études et documents rassemblés ici, et à la synthèse des observations et interprétations qu’ils contiennent et auront suscitées pourront s’ajouter, en ce sens, d’autres approches monographiques. Nous le souhaitons du moins vivement, afin que le mouvement prolongé se poursuive encore au profit d’une visibilité et d’une lisibilité, les plus riches possibles, des représentations de la Commune de Paris. Pour l’heure, nous remercions vivement tous les rédacteurs de ce dossier ainsi que les artistes sollicités qui nous ont fait part de leur expérience : nous leur sommes redevables de la qualité du travail réalisé.</p>
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		<title>La Commune de Paris : révolution sans images? de Bertrand Tillier (2004)</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Mar 2013 00:00:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marjorie Gaudemer</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>(article en cours de publication)</p><p>Cet article <a href="https://theatrespolitiques.fr/2013/03/la-commune-de-paris-revolution-sans-images-de-bertrand-tillier-2004/"><i>La Commune de Paris : révolution sans images?</i> de Bertrand Tillier (2004)</a> est apparu en premier sur <a href="https://theatrespolitiques.fr">Théâtre(s) Politique(s)</a>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>(article en cours de publication)</p>
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		<title>Barricade de Jolie Môme (1999) : théâtre, histoire et lutte</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Mar 2013 00:00:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marjorie Gaudemer</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p><p><i>Barricade</i> est un spectacle de la compagnie francilienne Jolie Môme, actuellement installée à La Belle Étoile, à Saint-Denis. Créé en 1999 au Théâtre de l’Épée de bois (à la Cartoucherie de Vincennes), il fut joué, presque sans discontinuer, jusqu’en 1912 – ce qui indique son succès public. Mais n’étaient son antériorité sur les autres productions hyper-contemporaines abordées dans ce dossier et cette longévité, il suffirait de cerner son usage particulier du passé, prolongé jusque dans l’affirmation d’une certaine filiation culturelle et artistique, pour l’ériger en incontournable des représentations théâtrales récentes de la Commune de Paris.</p>
<p>Cerner cet usage particulier du passé, c’est ce à quoi cet article s’emploie, à partir du militantisme intrinsèque de la troupe et avec, à l’appui, un entretien audio réalisé en mars 2012, ainsi que les vidéos, photos et autres documents fournis par la compagnie. Comme fil conducteur à cette quête d’une compréhension, la meilleure possible, de la construction et des effets de ce spectacle, au-delà (peut-être) même des intentions premières de ses créateurs, fut alors choisi le mot éponyme « barricade », dont la signification historique et la dimension symbolique plurielle sont porteuses de la variété des facettes, toutes convergentes, du travail théâtral mené par Jolie Môme sur la Commune de Paris.</p></p><p>Cet article <a href="https://theatrespolitiques.fr/2013/03/barricade-de-jolie-mome-1999-theatre-histoire-et-lutte/"><i>Barricade</i> de Jolie Môme (1999) : théâtre, histoire et lutte</a> est apparu en premier sur <a href="https://theatrespolitiques.fr">Théâtre(s) Politique(s)</a>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>(article en cours de publication)</p>
<p>Cet article <a href="https://theatrespolitiques.fr/2013/03/barricade-de-jolie-mome-1999-theatre-histoire-et-lutte/"><i>Barricade</i> de Jolie Môme (1999) : théâtre, histoire et lutte</a> est apparu en premier sur <a href="https://theatrespolitiques.fr">Théâtre(s) Politique(s)</a>.</p>]]></content:encoded>
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