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	<title>Théâtre(s) Politique(s) &#187; Édouard Galby-Marinetti</title>
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	<description>Revue en ligne gratuite et Groupe de recherche sur le(s) théâtre(s) politique(s)</description>
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		<title>Sur Le Printemps de la Sociale d&#8217;André Fontaine (1974)</title>
		<link>https://theatrespolitiques.fr/2013/03/sur-le-printemps-de-la-sociale-dandre-fontaine-1974/</link>
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		<pubDate>Fri, 01 Mar 2013 00:00:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Édouard Galby-Marinetti</dc:creator>
				<category><![CDATA[Revue]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>En s’essayant au drame à l’occasion du centenaire de la Commune de Paris, André Fontaine, rédacteur en chef du <i>Monde</i> et spécialiste des relations internationales, investit un nouveau champ d’écriture. Par ce recentrement sur la France et sa mémoire, l’auteur entend questionner les faits passés et présents à travers un procédé original d’emprunt des textes d’actualité de l’époque (chansons, discours, articles) qu’il associe et confronte à son acte de création (dialogues, intrigue amoureuse, protagonistes fictifs). La gageure consiste à cerner la réalité communarde sous ses faux héritages, à lui rendre vie par la scène et la voix à nu. Adepte de l’histoire équitable, refusant l’embrigadement et les simplismes idéologiques comme l’invention de pure fantaisie, Fontaine se livre à un réquisitoire contre ceux qui ont caché les faits, freiné l’avenir, les mêmes qui nient cet air de liberté et cet appétit de justice civique que revendique mai 68.</p><p>Cet article <a href="https://theatrespolitiques.fr/2013/03/sur-le-printemps-de-la-sociale-dandre-fontaine-1974/">Sur <i>Le Printemps de la Sociale</i> d&rsquo;André Fontaine (1974)</a> est apparu en premier sur <a href="https://theatrespolitiques.fr">Théâtre(s) Politique(s)</a>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://theatrespolitiques.fr/2012/09/21/sur-le-printemps-de-la-sociale-dandre-fontaine-1974/af-printemps-sociale/" rel="attachment wp-att-689"><img class="aligncenter size-medium wp-image-689" title="Couverture du spectacle" src="http://theatrespolitiques.fr/wp-content/uploads/2012/09/AF-Printemps-Sociale-188x300.jpg" alt="" width="188" height="300" /></a></p>
<p>Publiée en 1974, <em>Le Printemps de la Sociale</em> est la seule œuvre dramatique d’André Fontaine qui n’oublie pas cependant sa formation d’historien. Éclatée en une multitude de scènes courtes, la composition en trois actes suit le déroulement chronologique de la Commune de Paris. Amorcé par quelques scènes <em>flashes</em> situant les principales figures révolutionnaires (Blanqui, Proudhon) sous le Second Empire, le premier acte traite de la période s’étendant de la défaite de Sedan, le 1er septembre 1870, à la proclamation de la Commune de Paris devant l’Hôtel de ville – l’essentiel étant consacré aux vicissitudes du premier siège de Paris durant la guerre franco-prussienne (famine, maladies, échecs militaires). Le deuxième acte concentre les événements de l’après-18 mars, les affaires et les <em>topoï</em> de l’institution communale (débats entre le Comité central et la Commune, discussions des lois entre majoritaires et minoritaires, marche des francs-maçons pour la paix, chute de la colonne Vendôme) avec en contrepoint les discussions du gouvernement et de l’assemblée siégeant à Versailles et conspirant contre le pouvoir parisien, ainsi que les tractations diplomatiques poursuivies avec Bismarck. Le troisième acte, plus court, figure la Semaine sanglante et l’entrée des forces versaillaises, les incendies et les massacres, enfin la postérité positive de cette république sociale, débordant jusqu’à nos jours dans l’ultime scène.<br /> S’ajoutant à l’optimisme du legs communard, une intrigue amoureuse est greffée au récit des faits historiques, livrant les aventures de deux jeunes personnages, adjuvants de la cause libératrice. Le matériau du texte est en conséquence composite, il tisse autour de l’axe dramaturgique des emprunts tirés des archives. Les pièces chantées alternent avec les discours publics d’époque, ces sources authentiques dialoguent ainsi avec les fictions et les aménagements de l’auteur. Traces du passé et inventions dramatiques s’entrecroisent.<br /> Par ce basculement des autorités, l’œuvre sonde le crédit accordé à la mémoire collective, passe au crible ses modes de transmission. Spécialiste des relations internationales, Fontaine a par ailleurs exercé une activité de journaliste avant de diriger la rédaction du <em>Monde</em> (1969-1985). Ce drame est aussi l’occasion d’interroger sa fonction d’informateur moderne et d’exprimer une expérience capitale au sein d’un quotidien issu de la Libération, édifié sur une nouvelle ambition pour l’homme, à travers la morale des mots et des savoirs transmis.</p>
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		<title>Scènes de la rue communarde &#8211; La Chanson au son du canon</title>
		<link>https://theatrespolitiques.fr/2013/03/scenes-de-la-rue-communarde-la-chanson-au-son-du-canon/</link>
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		<pubDate>Fri, 01 Mar 2013 00:00:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Édouard Galby-Marinetti</dc:creator>
				<category><![CDATA[Revue]]></category>
		<category><![CDATA[chanson]]></category>
		<category><![CDATA[Commune de Paris]]></category>
		<category><![CDATA[Édouard Galby-Marinetti]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[XIXe siècle]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Les sources expérimentales de la Commune renvoient à une crise de l’expression publique et à un ressaisissement langagier de la population promise à la démocratie depuis 1789. Par quelle invention de figure s’est exprimée cette séquence historique ? Quelles voix de la population désigne-t-elle ? Prompte, modulable, la chanson capture les compositions du monde. Sur fond de rue, elle enregistre ce dire des actes ordinaires et des faits d’exception. Elle transmet un double actualisme, celui de l’intime et de la singularisation, celui du général et de la mémoire collective. Ce nouveau dispositif ne correspond-il pas à une révolution des mœurs médiatiques et à un ressaisissement des ordres de la citoyenneté ?</p><p>Cet article <a href="https://theatrespolitiques.fr/2013/03/scenes-de-la-rue-communarde-la-chanson-au-son-du-canon/">Scènes de la rue communarde &#8211; La Chanson au son du canon</a> est apparu en premier sur <a href="https://theatrespolitiques.fr">Théâtre(s) Politique(s)</a>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Marquée par les contingences politiques et militaires, la Commune témoigne trompeusement d’un caractère à la fois éphémère et clivé, décrivant une brutale et illégitime mutation des normes dans l’organisation collective. La métamorphose du milieu parisien que l’on observe résulte en fait d’une forte perpétuation des conditions obsidionales de la guerre franco-prussienne, situation exceptionnelle et paradoxale qui s’est développée jusqu’au 29 janvier 1871 sur un double axe topographique : d’une part l’encerclement prussien provoque un raccourcissement du champ d’horizon et d’autre part la limitation des déplacements urbains favorise une proximité spatiale de l’ensemble de la population convertie à la République depuis la défaite de Sedan. Les événements du 18 mars 1871 et le second siège exacerbent ces réalités. Dans le même temps, la presse décomposée, réprimée, n’exerce plus la même fonction d’autorité sur l’information. L’accroissement de la petite presse et la fermeture programmée des grands quotidiens provoquent la démultiplication des relais et montrent en creux la faiblesse des modes d’expression traditionnels. Ce contexte de pénurie entraîne l’exigence de circuits renouvelés de la parole. À cet égard, par leur mobilité, les feuilles éphémères et plus encore le chant vont s’imposer comme médium informatif, au point que des chercheurs, un siècle après, lancent l’ingénue question de la confiance épistémologique. Objet étiologique fiable, la chanson ne serait-elle pas, peut-être, « le meilleur des repères » (Jeanne Gaillard<span class="footnote"><em>Le Mouvement social</em> (Paris), n°79, avril-juin 1972, p. 323</span>), « la forme adéquate d’une expérience historique » (Eugene Schulkind<span class="footnote"><em>Ibid.</em>, p. 325</span>) ? Face aux inhibitions de la guerre s’improviserait conséquemment un mode du dire direct fonctionnant comme le chant de la population. Ce nouveau dispositif affermi par la chanson ne semble-t-il pas exprimer une révolution des mœurs médiatiques et un ressaisissement des ordres de la citoyenneté ?</p>
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<p>Cet article <a href="https://theatrespolitiques.fr/2013/03/scenes-de-la-rue-communarde-la-chanson-au-son-du-canon/">Scènes de la rue communarde &#8211; La Chanson au son du canon</a> est apparu en premier sur <a href="https://theatrespolitiques.fr">Théâtre(s) Politique(s)</a>.</p>]]></content:encoded>
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